Category Archives: Alicaments et médecines traditionnelles

Le type corporel et la personnalité

Le type corporel et la personnalité

Plusieurs interprétations du type corporel, connu aussi sous le terme de somatotype, ont été pro-
posées au cours du siècle dernier. En 1921 Je psychiatre allemand Ernst Kretschmer a formulé une théorie sur la morphologie, publiée sous le titre Physique and Character. Assez populaire en Allemagne jusque dans les années quarante, elle n’a cependant pas percé à 1 étranger. En 1940, William H. Sheldon proposa une autre théorie, basée sur trois somatotypes classant les individus selon leurs caractéristiques physiques et mentales : les endomorphes, les mésomorphes et les ecto-
morphes. Selon cette classification, les endomorphes sont des personnes dotées d’un caractère avenant, qui ont un corps plein et large, et une excellente capacité digestive. Les mésomorphes sont des gens assez musclés et puissamment charpentés ; ils ont le goût de l’aventure, aiment dominer, sont sûrs d’eux et audacieux. Les ectomorphes sont longs et fins, plats de poitrine, et plutôt introvertis, créatifs et anxieux.
Ces trois types corporels montrent une étrange similitude avec les types ayurvédiques. Cependant, le système de Sheldon accorde plus d’importance que l’ayurvéda aux traits psychologiques de l’individu.
D’autre part, il ne propose aucune solution nutritionnelle susceptible d’aider à surmonter des problèmes de santé.

L’ayurvéda et le type corporel

L'ayurvéda et le type corporel

L’ayurvéda a identifié trois forces, ou dosha, fondamentales dans la nature. La première est la force créatrice, qui se manifeste lorsque surgit une nouvelle vie. La deuxième est la force préservatrice, qui conserve tous les éléments nécessaires à la naissance. La troisième est la force transfomxatrice, qui change la forme préservatrice en une forme créatrice. Les êtres humains font partie de la nature et contiennent donc en eux ces trois forces. Celles-ci doivent rester en équilibre, que ce soit au niveau du monde externe ou de l’intérieur de notre corps. Selon le Dr Robert Svoboda, médecin ayurvé-
dique réputé, le mot dosha signifie « des choses qui peuvent se détraquer », exprimant ainsi l’éternelle alternance entre les principes créateurs, préservateurs et transformateurs. Tous les facteurs socioculturels et environnementaux auxquels est exposé chaque individu affecteront l’équilibre entre les trois doslia. Toutefois, alors que chacun de nous forme une combinaison unique de ces trois dosha, l’une d’entre elles restera prédominante. C’est notre type corporel. La force dominante – ou type corporel – de chacun est présente dès la naissance, déterminée par les gènes.
La force créatrice qui est en vous prévaut-elle sur les forces de transformation et de préservation ? Ou est-ce l’une des deux autres qui prime ? Une fois que vous aurez découvert laquelle de ces forces surpasse les autres – votre type corporel -, vous serez en mesure de comprendre les réactions de votre corps au monde extérieur. Vous serez capable de détecter ses plus subtiles réponses aux changements environnementaux, et vous saurez alors prendre les mesures nécessaires pour res-
taurer votre équilibre.
L’équilibre entre les trois types corporels a été reconnu par les guérisseurs ayurvédiques comme essentiel au maintien d’une bonne santé et à la prévention des maladies. Avec le temps, ils ont mis en oeuvre des systèmes sophistiqués autour de chaque type, qui ont formé la base même des connaissances médicales, transmises ensuite de génération en génération. Ces guérisseurs recommandaient notamment des transformations du mode de vie, des exercices physiques et spirituels,
et un choix d’aliments spécifiques assortis d’herbes et d’épices. La pratique de la médecine traditionnelle fondée sur le type corporel est encore en usage de nos jours en Chine et en Inde, au même titre que la médecine allopathique classique. L’ayurvéda moderne connaît de par le monde un succès croissant, et il est largement pratiqué aux Etats-Unis ainsi que dans d’autres pays occidentaux.
Il nous faut maintenant relier chacune de ces dosha — ou forces – à un élément naturel qui en sera l’expression physique. Ensuite, nous apprendrons à reconnaître les symptômes physiques à l’intérieur de notre corps, afin de déterminer laquelle de nos trois forces est en déséquilibre – en d’autres termes : ce qui est détraqué.

La nature et la médecine

La nature et la médecine

Le plus ancien système thérapeutique connu de l’homme est l’ayurvéda, terme hindou qui signifie « connaissance de la vie », et il a grandement pesé sur le développement de toutes les autres médecines à travers le monde. L’ayurvéda a pris naissance en Inde et a évolué en s’affinant durant plus de cinq mille ans. Selon la pensée védique, il existe trois forces fondamentales dans l’univers : créatrices, préservatrices et transformatrices. Ces forces se manifestent aussi dans le corps humain. Basé sur cette idée, le système ayurvédique regroupe les gens selon leurs caractéristiques physiques et psychologiques.
Par conséquent, les individus partageant le même type de constitution possèdent les mêmes forces, les mêmes faiblesses et sont susceptibles de réagir de la même manière à l’environnement ou à des traitements.
Durant des milliers d’années, la science des guérisseurs indiens fut transmise oralement, de génération en génération. Il y a plusieurs siècles, des médecins entreprirent de coucher scrupuleusement par écrit leurs observations. Ainsi naquit un important recueil d’informations médicales, appelé Materia medica, qui inventorie les différentes sortes d’affections et les traitements appropriés. Les écrits les plus anciens furent ainsi conservés et modifiés entre le VIIIe et le IIIe siècle av. J.-C.
Nous allons à présent étudier quelques-uns des principes de l’ayurvéda moderne, et expliquer en quoi ils déterminent votre type corporel.

Les aliments fonctionnels sont-ils bons pour votre santé ?

Les aliments fonctionnels sont-ils bons pour votre santé

Êtes-vous sceptique à propos des bienfaits que peuvent apporter ces nouveaux aliments ? Offrent-ils de réels avantages pour la santé, comme le soutiennent la presse et la littérature scientifique ? Malheureusement, le fait d’ajouter un phytochimique à un aliment donné ne le rendra pas meilleur pour autant, surtout si cet ingrédient n’y est pas naturellement présent. Par exemple, des aliments malsains tels que les pommes chips, les crackers, les biscuits ou les friandises bénéficient d’un ajout de phytochimiques, car ils connaissent un succès énorme auprès des consommateurs. Une supplémentation ne couvrira pas pour autant leur déficit nutritionnel. En revanche, des aliments naturellement riches en phytochimiques seront bénéfiques à la santé car ils contiennent des groupes de nutriments qui se complètent mutuellement. C’est ce que la nature a voulu et c’est ce que les chercheurs ont pu découvrir
au cours de leurs études.
Les recherches qui tendent à mettre en évidence les attributs anticancéreux des caroténoïdes représentent un exemple frappant de ce que peut nous enseigner la nature. Le bêta-carotène, ce pigment orange que Ton trouve dans les fruits et les légumes, s’est révélé diminuer les risques de cancer du poumon. Cette faculté a été admise après plusieurs études, qui ont déterminé une corrélation inverse entre la consommation de fruits et de légumes orange et le cancer du poumon.
Lors des essais d’efficacité des caroténoïdes et du rétinol (étude CARET), on a administré un mélange
de bêta-carotène et de vitamine A à quarante mille individus. Bien qu’une quantité assez importante de bêta-carotène soit normalement convertie en vitamine A, les chercheurs pensaient que les effets protecteurs contre le cancer proviennent du carotène et non des vitamines qu’il produit. En ajoutant de la vitamine A, ils espéraient maintenir un haut niveau de bêta-carotène et contrecarrer ainsi sa conversion en vitamines.
Ces études furent arrêtées à la fin de 1995, après que l’on eut découvert que les suppléments vitaminiques semblaient n’apporter aucun bienfait, et risquaient même de s’avérer dangereux pour les participants. Finalement, les doses ingérées quotidiennement – 50 000 UI (unités internationales) de bêta-carotène, plus 25 000 unités de vitamine A – empêchaient d’autres caroténoïdes utiles de pénétrer dans les tissus des patients. D’autre part, de précédentes études avaient établi que les aliments riches en caroténoïdes contenaient un mélange de ces substances. En conséquence, les études du CARET avaient des chances d’être faussées dès le début puisque la prévention du cancer sem-
blait provenir finalement de plusieurs classes de produits naturels, et non d’une substance isolée. Le bêta-carotène ne constitue en effet qu’un seul élément de la classe des six cents caroténoïdes connus – aucun autre n’ayant été pris en compte par le CARET. De ces expériences, nous avons retenu que les aliments naturellement riches en une variété de phytochimiques paraissent bien plus efficaces que ceux auxquels on n’aura ajouté que l’une ou deux de ces substances. Vous pouvez consommer des aliments enrichis en phytochimiques tant que vous ne les substituez pas à un régime sain – de préférence celui qui convient à votre type.
Acheter des produits supplémentés de phytochimiques complique donc inutilement la vie et vous rend
dépendant des caprices du marché alimentaire. Connaissez-vous seulement les nutriments les mieux
adaptés à votre physiologie .’ Plus important encore : si vous vous fiez uniquement aux aliments fonctionnels pour prévenir les maladies, vous passerez à côté de la plupart des autres phytochimiques dont votre corps a réellement besoin.

Les aliments comme médicaments

Les aliments comme médicaments

La nutrition a toujours été le composant essentiel de la stratégie ayurvédique, et elle reste l’outil le plus utile pour vous maintenir en bonne santé. L’ayurvéda, comme d’autres médecines traditionnelles, s’appuie sur le type corporel d’une personne pour la soigner, ainsi que sur l’aptitude naturelle du corps à surmonter la maladie. Minutieusement, les thérapeutes ont classifié les aliments, les herbes et les épices suivant les effets qu’ils auront sur la constitution de chacun. Le procédé consistant à associer un régime à une couleur constitue l’idée centrale du présent ouvrage. Une fois que vous connaître: votre type-couleur, vous saurez choisir les aliments qui lui correspondent. Vous apprendrez aussi à classer ceux-ci suivant leur saveur. Les anciens d’Orient ont en effet réparti les aliments en six groupes ou saveurs : sucré/doux, salé, acide/aigre, amer, astringent et épicé/âcre. Chez les Occidentaux, ce sont les trois premières qui prédominent. On les
retrouve dans notre alimentation moderne : les produits laitiers, la viande, les pâtisseries, et la plupart des assaisonnements et des édulcorants. Si nous consommons ces trois saveurs en excès, notre régime est déséquilibré. Les fruits, les légumes et de nombreuses herbes et épices culinaires contiennent les goûts amers, astringents et épicés, et il faut les introduire dans nos menus
quotidiens. Ce sont aussi les aliments les plus colorés, et ceux sur lesquels j’insisterai ici. Chaque type corporel aura une couleur spécifique. Les aliments de la catégorie que vous aurez déterminée contiennent les phytochimiques susceptibles de vous soigner – ceux qui correspondent précisément à votre constitution.
Par de simples modulations, vous diversifierez mieux votre alimentation. Par exemple, la plupart des gens prêtèrent la laitue iceberg, qui est douce, aux salades plus foncées ou plus amères comme l’arugula, le pissenlit, l’endive ou la romaine. Et pourtant, ces variétés amères contiennent une gamme plus large de phytochimiques aux propriétés curatives. Votre alimentation journalière pourra se révéler plus saine si vous opérez des choix plus avertis, grâce aux conseils que renferme cet ouvrage. Il existe aussi des aliments a priori bons pour la santé, mais que nous ne considérons pas comme spécialement sains – le chocolat, par exemple. Le cacao pur est amer et contient de puissants antioxydants.

Toutefois, on ajoute généralement à ce principe amer du beurre de cacao, du sucre et des produits laitiers qui constituent à eux seuls la quasi-totalité du poids de cette friandise- En conséquence, manger du chocolat enrichi de tous ces ingrédients ne vous fera aucun bien. Cependant, si vous ne pouvez pas vous en passer, je vous suggère de le choisir le plus pur possible, et aussi noir et amer que ce que votre langue peut supporter. Mieux encore, choisir les herbes et les aliments amers qui correspondent à votre couleur renforcera votre capacité digestive.

Les aliments astringents sont connus pour leur « morsure » particulière. On trouve les principes de cette saveur dans la peau de presque tous les fruits – les pommes, le raisin, les baies, les mangues, les pêches et les cerises – dont la chair a pourtant un goût sucré. Les légumes astringents, comme les fruits cités plus haut, ont souvent un arrière-goût amer lorsqu’on les mâche, ce qui ne leur vaut aucune popularité chez les Américains ! Certes, il- risquent d’agresser un peu nos papilles, mais ils possèdent de puissantes propriétés médicinales qui contribuent, entre autres, à resserrer les tissus, à résorber les œdèmes et à renforcer les vaisseaux sanguins.
Les aliments épicés ou acres sont aromatiques. Nous éprouvons ce goût autant avec notre nez qu’avec nos papilles. L’agréable arôme des clous de girofle, de la cannelle, du curry, de la moutarde et du piment nous est familier. Les algues, les artichauts, les betteraves, les poivrons, les oignons, les radis, le cresson et les navets sont des légumes épicés. Le goût puissant de l’oignon et de l’ail est encore plus vif lorsque ceux-ci sont coupés ou hachés. Les aliments épicés activent les enzymes de
désintoxication dans notre corps, qui chassent les toxines de notre système et neutralisent les radicaux libres.

Votre sens gustarif vous aidera au premier chef à identifier les aliments qui sont le mieux adaptés à votre type. Les Vata choisiront de la nourriture salée, sucrée ou acide. Les Pitta choisiront une alimentation sucrée, amère ou astringente, dont les fruits rouges ou violet, et les légumes riches en polyphénols. Les Kapha choisiront des aliments acides, astringents et épicés, dont les légumes crucifères et les salades à feuilles sombres. Vous trouverez plus de détails sur les goût» adaptés à
votre type dans les chapitres suivants. L’utilisation du goût est un concept facile à saisir et cela vous permettra d’être en phase avec votre organisme. Mieux vous saurez interpréter les signes de votre corps, plus vous parviendrez à le maintenir en forme.
Les types corporels régulent toutes nos fonctions physiologiques. Même si un seul type aura tendance à prédominer – votre couleur -, les deux autres seront aussi présents dans une moindre mesure. Votre palette personnelle vous fournira les aliments appropriés à votre couleur, ainsi que d’autres, qui les compléteront.
Vous apprendrez à savoir quand vos couleurs sont déséquilibrées, et vous serez capable de rétablir cet équilibre avec une nourriture et des suppléments adaptés. Nous revenons ainsi au commencement : ce que la nature a voulu. Garder le corps en harmonie avec son environnement est le principe central des praticiens ayurvédiques. Ils ont toujours accordé une importance primordiale à la constitution physique, et ils s’efforcent de traiter leurs patients sans agresser leur type corporel de base. Cet ouvrage incarne l’esprit de l’ayurvéda en vous enseignant comment maintenir votre organisme dans un équilibre harmonieux et modifier vos habitudes alimentaires, afin de soutenir le rythme de la vie moderne.

Types corporels et couleurs

Types corporels et couleurs

Ceci est un livre sur la couleur – la vôtre et celle des aliments que vous devriez manger. L’ayurvéda nous fournit un système de couleurs basé sur notre type corporel. J’ai donc choisi d’utiliser la couleur pour identifier les types corporels. Celle-ci vous aidera à vous reporter facilement à votre type, et à associer ce système ayurvédique à notre mentalité occidentale, surtout en ce qui concerne les composants phytochimiques des aliments. En connaissant votre couleur, vous saurez l’assortir à celle des aliments qui vous sont adaptés, et absorber ainsi les phytochimiques dont vous aurez le plus besoin pour vous maintenir en bon équilibre. C’est l’idée fondamentale du Régime Arc-en-ciel.
La couleur du Vata, jaune pâle, est fortement liée à ses attributs de légèreté, de sécheresse et de mobilité.
La couleur rouge nous donne l’image mentale du feu, de sa chaleur et de son intensité, les attributs du Pitta. Le vert/bleu sera celle de l’eau, l’élément associé au Kapha, et donc la couleur idéale pour ce type.

Vata = Jaune
Pitta = Rouge
Kapha = Vert

Maintenant, voyons pourquoi un changement de régime s’avère la façon la plus efficace et la plus facile de rester en bonne santé ; et pourquoi le régime est le facteur qui peut être le plus aisément contrôlé ou adapté, dans le traitement de chaque individu.

Questionnaire

The questionnaire

Caracténstufues physiques :

1. Ce qui décrit le mieux mon aspect physique :

a. une silhouette moyenne
b. une silhouette large
C. une silhouette fine

2. Mon corps est généralement :

a. bien proportionné
b. massif
c. mal proportionné (jambes ou bras trop courts ou trop longs par rapport au tronc)

3. J’ai :

a. les épaules et les hanches Je taille moyenne
b. les épaules et les hanches larges
C les épaules et les hanches étroites

4- Mon ossature est :

a. de taille normale, j’ai des articulations en proportion avec le reste de ma silhouette
b. épaisse et solide, avec des articulations larges
c. fine, mais avec des articulations larges et proéminentes (les jointures des doigts sont un bon
indicateur)

5. Ce qui décrit le mieux mes mains :

a. des doigts de taille moyenne
b. des doigts épais et courts
c des doigts longs et fuselés

6. Mes dents sont :

a. régulières et bien formées, mais sujettes aux caries
b. grandes, blanches et régulières, avec peu de caries
c. irrégulières et protubérantes, peut-être sensibles à la chaleur et au froid

7. Mes yeux sont :

a. de taille moyenne, bleu foncé, verts, gris ou noisette
b. grands et lumineux, bleu clair ou brun clair
c petits, bleu-gris, violets, brun foncé ou noirs

8. Mon regard est :

a. perçant, direct et intense
b. calme, expressif, amical
c. flou, fuyant

9. J’ai les yeux souvent :

a. rouges et brûlants
b. limpides mais irrités
c. irrités, avec le blanc grisâtre ou bleuâtre

10. Mon nez est :

a. long et droit, avec l’extrémité rouge
b. court et arrondi à l’extrémité
c. de taille moyenne, avec la cloison déviée

11. Ma peau est :

a. sensible et souvent irritée
b. grasse, qui bronze facilement
c. sèche, à tendance granuleuse

12. J’ai :

a. un teint rosé, des taches de son et des grains de beauté, une tendance à rougir facilement
b. un teint clair ou foncé, une peau épaisse et sans tache de son
c un teint foncé, une peau fine avec quelques grains de beauté

13. J’ai :

a. un menton fin, un cou de taille moyenne
b. un menton plein et arrondi, un cou épais (double menton)
c. un menton anguleux, trop petit ou trop grand par rapport à ma mâchoire, un cou long et mince

14. Mes cheveux sont :

a. roux, blond vénitien, bruns aux reflets acajou, prématurément gris, près ou en train de tomber
b. châtain clair, ou blonds sans reflets roux
c. brun foncé, ou noirs

15. L’aspect de mes cheveux :

a. ils sont fins et raides
b. ils sont gras, épais, ondulés et brillants
c ils sont fins, ternes, peut-être bouclés ou frisés

16. Ma voix et ma façon de parler :

a. je m’exprime de façon directe et d’une voix forte
b. je n’aime pas parler, je m’exprime avec prudence et de façon lente
c. j’aime parler, mais ma voix a tendance à s’affaiblir au bout d’un certain temps

Caractéristiques psychologiques :

1. Mon mental :

a. j’ai des opinions bien arrêtées et je ne déteste pas les affrontements
b. j’ai mes opinions mais je n’aime pas les affrontements
c. je suis lent à me faire une opinion et je n’aime pas les affrontements

2. Je suis :

a. impatient et sujet a l’emportement
b. accommodant et peu irritable
c anxieux, avec la crainte de l’échec

3. J’ai un caractère :
a. solide et énergique
b. calme, tranquille, stable
c. sensible, nerveux

4. Le côté positif de mon caractère :

a. j’ai l’esprit pratique
b. j’ai beaucoup de patience et de force d’Ame
c je m’adapte à toutes les situations

5. L’organisation de mon temps :

a. je suis plus efficace si j’établis un programme précis
b. j’établis un programme assez vague
c. je n’aime pas suivre de programme

6. Mes amitiés :

a. j’entretiens de bonnes amitiés avec mes collègues de travail
b. j’entretiens des amitiés durables, mais pas uniquement avec mes collègues de travail
c. j’ai du mal à entretenir des amitiés

7. Comment je réagis aux nouvelles informations :

a. j’apprends vite et j’ai une bonne mémoire
b. j’apprends plus lentement, mais je n’oublie rien
c. j’apprends très vite, mais j’ai du mal à me rappeler les choses

8. Ma meilleure façon d’enregistrer une information :

a. je me concentre intensément et sans difficulté sur le sujet qui m’intéresse
b. je reste sur un sujet jusqu’à ce que je le comprenne, et j’ai une assez bonne concentration
c. j’ai du mal à me concentrer, mon esprit est souvent distrait

9. Ma façon de travailler :
a. j’aime monter des projets et surveiller leur développement
b. j’aime mener des projets à bien, développer mon esprit de compétition
c. j’aime apprendre des choses nouvelles et formuler des théories

10. Mes habitudes budgétaires :
a. je surveille mes dépenses, sans sortir de mon budget, et j’aime marchander
b. je n’aime pas dépenser, je n’ai pas besoin de prévoir un budget
c. j’aime dépenser mais je n’aime pas prévoir de budget

Métabolisme :

1. Mon niveau d’énergie :

a. j’ai une bonne aptitude à l’exercice, et je sais mesurer mes forces
b. j’ai une grande résistance mais je dois me pousser à faire de l’exercice
c. j’aime faire de l’exercice mais je manque vite d’énergie

2. La coordination de mes mouvements :

a. j’ai des gestes ordonnés, réguliers et efficaces
b. j’ai des gestes ordonnés, lents et déterminés
c. j’ai des gestes plutôt désordonnés et assez rapides

3. Mon poids :

a. je prends facilement du poids, mais je peux le perdre aussi vite
b. je prends facilement du poids et j’ai du mal à le perdre
c je garde toujours le même poids

4- Si je prends du poids, où se logent les kilos superflus ?

a. ils se répartissent également sur tout mon corps
b. ils s’accumulent sur mes hanches et mes cuisses
c. ils ont tendance à s’accumuler sur mon ventre et autour de la ceinture

5. Mon niveau d’activité :

a. je suis modérément actif
b. je ne suis pas actif et j’ai une tendance à la léthargie
c. je suis très actif

6. Ma transpiration :

a. je transpire beaucoup même quand il fait froid
b. je transpire modérément et de façon régulière
c. il est rare que je transpire beaucoup

7. Mon sommeil :

a. j’ai le sommeil léger, je me rendors facilement si on me réveille, je me lève frais et dispos, et j’ai besoin de peu de sommeil
b. j’aime dormir, et je me réveille bien reposé quand j’ai eu assez de sommeil
c j’ai du mal à trouver le sommeil, j’ai du mal à me rendormir si on me réveille, et je me lève fatigué

8. Mes rêves :

a. ils sont très intenses, souvent violents et pleins de couleurs, je m’en souviens facilement
b. ils sont très agréables et tranquilles ; j’essaie rarement de m’en souvenir
c. ils sont très irréguliers, je peux m’y voir voler, et j’ai du mal à m’en souvenir

9. Si je suis une femme, mon cycle menstruel :

a. est régulier, long, avec de forts saignements
b. est régulier, avec des saignements léger– et pâles
c. est «régulier et léger

10. Mes syndromes prémenstruels :

a. j’ai de très légères crampes, un peu d’irritabilité
b. je n’ai aucune crampe, mais j’ai un peu de ballonnement et je fais de la rétention d’eau
c. j’ai de violentes crampes, et je souffre de nausées et de diarrhées

Appétit et digestion

1. Mon appétit :

a. j’ai un bon appétit et j’ai tendance à trop manger
b. j’aime manger mais je peux facilement sauter un repas
c. je me nourris plus ou moins suivant les jours, mais je me sens faible si je ne mange pas souvent

2. Mon petit déjeuner :

a. je me sens mieux avec un petit déjeuner léger
b. je peux sans problème me passer de petit déjeuner
c je me sens mieux quand j’ai avalé un solide petit déjeuner

3. M’arrive-t-il de jeûner ?

a. je peux jeûner, mais cela me rend irritable
b. jeûner ne me pose aucun problème
c. il m’est difficile de jeûner

4. Ma consommation de liquides :

a. je bois beaucoup
b. je bois très peu en général
c. je bois de façon très irrégulière

5. Mes habitudes alimentaires :

a. je mange vite et souvent plus que nécessaire
b. je mange lentement et de façon modérée
c. je mange avec un lance-pierre sans prendre le temps de finir mon assiette

6. Ma digestion :

a. je vais à la selle au moins une fois par jour
b. j’ai une bonne digestion et je vais régulièrement à la selle
c. j’altcme souvent entre la constipation et les selles très molles

7. Pendant la digestion, je ressens :

a. une gêne au niveau de l’estomac
b. une gêne en haut de l’abdomen, juste sous les côtes
c. une gêne au niveau du nombril et dans le basventre

8. La température de mes aliments :

a. j’aime boire frais, et manger chaud, mais pas brûlant
b. j’aime boire et manger aussi bien chaud que froid
c. je n’aime boire et manger que chaud

9. La fréquence Je mes urines :

a. elles sont très fréquentes
b. elles sont modérées
c. elles sont peu fréquentes, et j’ai tendance à me retenir

10. Quelle saison est la plus éprouvante pour moi î
a. l’été
b. l’hiver
c. l’automne

Carrière ;

11. Entourez les métiers qui s’apparentent au vôtre :

a. administrateur, directeur, président, dessinateur, architecte, ingénieur, chercheur, directeur artistique, acteur, médecin, journaliste, pilote, officier, banquier.
b. chef cuisinier, guérisseur, membre d’une police spéciale, comptable, technicien, programma-
teur, mécanicien, chet de production, danseur, négociateur, jardinier, décorateur, conseiller,
conservateur, attaché au service clientèle, vendeur, entrepreneur.
c. enseignant, philosophe, musicien, conférencier, policier, diplomate, conseiller politique, reli-
gieux, membre d’association caritative, inventeur, artiste, écrivain.

Condition physique:

12. Entourez les caractéristiques qui s’appliquent à votre état :

a. sujet aux ecchymoses, rythme cardiaque rapide ou ùrégulier, tension élevée, anémie, astigmatisme, cataracte, glaucome
b. infections respiratoires fréquentes, douleurs lombaires, sinusite chronique, grippes et rhumes fréquents, goût peu développé (agueusie)
c déchaussements dentaires, scoliose ou déformation osseuse, crampes fréquentes aux jambes ou aux pieds, raideur du cou et des épaules, nervosité importante

13. Entourez les maladies connues dans votre famille (mère, père, sœur, frère, grands-parents). Ces
affections peuvent se retrouver chez vous.

a. faiblesse cardiaque, hépatite, calculs biliaires, leucémie, cancer de la peau, acné, furoncles,
dermatite, affections oculaires, orgelets, conjonctivite, yeux * secs -, dépression
b. diabète, obésité, défaillances cardiaques congestives, emphysèmes, rhume des foins ou sinusite
chronique, pneumonies, ulcères gastriques, asthme
c allergies alimentaires, arthrite, maladies du côlon, diverticulite, cancer du côlon, syndrome
anxieux, maux de gorge, amygdalites, angines à streptocoques, hypertension, arythmie cardiaque, incontinence, troubles de l’érection, nombre de spermatozoïdes faible

Résultats :

Comptez le nombre de a, de b et de c que vous avez entourés.
Le total que vous aurez trouvé pour chacune des lettres vous indiquera votre couleur : a correspond à rouge (Pitta), b à vert (Kapha), et c à jaune (Vata). Le nombre le plus grand indiquera votre couleur principale. Une couleur peut prédominer ou, comme pour la plupart des gens, vous obtiendrez deux ou trois résultats d’une valeur assez proche. Ce sont les écarts entre ces valeurs qui vous indiqueront votre mélange personnel de couleurs. À présent que vous connaissez votre type corporel, passons à la deuxième partie, où vous apprendrez quels aliments correspondent à votre type. Nous allons vous
expliquer comment les phytochimiques de chacun des six groupes d’aliments agissent sur votre corps, et pourquoi ils sont nécessaires à votre organisme.

Les trois types

Les trois types

Le Vata
Sue est un type Vata (jaune) parfaitement représentatif. Grande et mince, elle fait partie de ces bienheureuses qui n’ont jamais de problèmes de poids. En fait, elle a même du mal à garder ses kilos, et ses tentatives de gagner un peu de muscle sont toujours restées vaines. Bien que satisfaite de sa taille mannequin, elle n’aime pas ses articulations épaisses qui, selon elle, ne s’harmonisent pas avec son corps élancé. Sue est une personne bourrée d’énergie, qui s’agite en permanence et volette d’un endroit à l’autre comme un papillon.
Lorsqu’elle parle, c’est de façon brusque et rapide, et elle a souvent du mal à s’appesantir sur le même sujet.

Si elle s’exprime longuement, sa voix s’affaiblit et elle éprouve des difficultés à continuer. La peau de Sue est claire, plutôt sèche, surtout pendant l’hiver où son épiderme a tendance à se craqueler, particulièrement aux talons. Elle a les cheveux foncés, raides, fins et cassants. Ses yeux noirs sont légèrement rapprochés, ce qui lui donne un regard un peu détaché. L’appétit de Sue varie d’un jour à l’autre, et elle est très difficile quant au choix de sa nourriture. Elle favorise les boissons et les légumes, et pourtant, malgré un régime sain, se plaint souvent de gênes après les repas.
Parfois, son sommeil est interrompu par des gaz intestinaux et, depuis l’enfance, elle a des problèmes de constipation. Elle prend donc des laxatifs assez régulièrement. Sue est d’un type nerveux et anxieux. Des faits apparemment sans importance peuvent l’angoisser, et elle est alors incapable de se les ôter de l’esprit, ce qui va jusqu’à perturber gravement son sommeil. Ayant
atteint l’âge mûr, elle commence à se plaindre de raideurs et de douleurs dans les articulations, et elle a peur de se « désagréger ». Cela a débuté par un genou qui craque quand elle marche, ce que son chiropracteur attribue à des problèmes biochimiques. Il a découvert que la jambe gauche de Sue est un peu plus courte que la droite, et que celle-ci se fatigue donc plus vite. Des années de jogging ont fini par ébranler sa résistance, et il lui conseille aujourd’hui OC ne pratiquer l’aérobic qu’à
faibles doses.
Sue est aussi sujette à des crampes musculaires dans les pieds et les épaules. A plusieurs reprises, dans des phases de grande fatigue ou de stress intense, elle a ressenti une irrégularité de son rythme cardiaque. Toutefois, après un bilan complet, son médecin a estimé qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Il lui a cependant suggéré d’arrêter les boissons contenant de la caféine, ce qui a paru calmer le problème.

Elle possède un magasin dont elle confie la gestion à un employé, ce qui lui permet de se consacrer à plusieurs associations. Les bénéfices de sa boutique sont assez conséquents pour lui permettre de voyager souvent à travers le monde. Elle avoue avoir une nette préférence pour les contrées exotiques telles que les îles des mers du Sud ou la forêt amazonienne. Voyez à présent les caractéristiques du type Vata, et vous comprendrez pourquoi Sue en est un exemple frappant.

Les caractéristiques du type Vata (air/éther)

Aspect physique – Les types Vata sont de nature mince, plats de poitrine et peu musclés. Les articulations peuvent sembler épaisses par rapport à leur corps fin et élancé. Ils sont toujours en mouvement, mais leurs gestes paraissent souvent gauches et désordonnés. Les Vata n’ont pas beaucoup de résistance et leur agitation constante les fatigue. S’ils se lancent dans un sport, ils favoriseront plutôt les disciplines impliquant de l’endurance, même s’ils n’ont pas les ressources
d’énergie nécessaires pour « tenir longtemps la distance ».
Les Vata ont une peau à tendance sèche, qui se craquelle facilement. Ils peuvent avoir quelques grains de beauté proéminents, et leurs cheveux secs sont difficiles à entretenir. Ils ont des ongles cassants, et il leur arrive souvent de les mordiller. Ils se plaignent aussi d’avoir froid, ce qui est corroboré par la température assez basse de leurs mains et de leurs pieds. Ils ont, pour la plupart, le nez soit busqué soit retroussé, et il n’est pas rare d’avoir une déviation de la cloison. Ils ont aussi les dents plantées de travers, leur corps peut être asymétrique – une jambe plus longue que l’autre, ou des pieds de taille différente.

Habitudes alimentaires – Les types Vata adorent le changement, et leurs habitudes alimentaires le prouvent. Leur appétit connaît des hauts et des bas, ce qui influe sur leur digestion- Il est important pour eux d’absorber des aliments consistants qui leur donnent de l’énergie. Les Vata possèdent un métabolisme rapide, en ce sens qu’ils brûlent facilement les calories et ont du mal à prendre du poids. Ils ont la tête qui tourne entre les repas, et doivent alors s’alimenter rapidement
pour récupérer des forces. Cela se manifeste davantage quand ils boivent beaucoup de café et mangent des aliments sucrés. Ces grands nerveux souffrent d’un excès de chaleur quand ils sont sous pression – à cause de leur travail ou du sport qu’ils pratiquent. Un tel rythme de vie mène souvent à des ennuis digestifs, des gaz intestinaux ou de la constipation. Si les Vata prennent du poids, c’est autour du ventre, et c’est alors la seule partie de leur corps qui ne semblera pas mince.
Les types Vata réagissent mieux aux boissons et aux mets chauds, sauf en cas de grande chaleur. Ils auront avantage à privilégier ceux qui contiennent du sucre, ce qui répondra à leurs besoins en énergie ; les aliments acides, qui aideront à la digestion ; et les aliments salés, qui favoriseront la rétention d’eau. Le Vata est le seul des trois types à pouvoir manger du bœuf, mais cela dépendra des capacités digestives de chacun. Le poulet est bon pour eux, surtout les cuisses, mais prudence
avec la dinde, à la chair plus sèche. Ils peuvent manger presque tous les fruits, excepté ceux de couleur rouge – certaines pommes, rhubarbe, framboise, grenade, prune et tomate crue. Les poivrons, les oignons crus, l’ail cru, les haricots, les cacahuètes et le chou, ou les aliments secs et croquants tels que les céréales, le popcorn, le pain craquant, les biscuits et les pommes chips leur causeront des ennuis de digestion, parfois accompagnés de gaz. La plupart des Vatas ont tendance à être constipés.
Cerveau « système nerveux – Les types Vata ont un système nerveux sensible et, lorsqu’ils mangent des aliments non adaptés à leur physiologie, ils deviennent agités, irritables, déprimés, et dorment mal. D’autre part, ils réagissent mal I l’usage excessif de stimulants tek que la caféine et l’alcool. Ils souffrent souvent de maux de tête, de douleurs dans le cou, dans les épaules, aux articulations et dans le bas du dos, d’arthrite, de sciatique et d’insomnie. Ils peuvent aussi avoir des cardiopathies (souffles, arythmie, angine de poitrine) et de l’hypertension – tout cela résultant d’une trop grande
stimulation du système nerveux.
Les types Vata sont créatifs mais ont du mal à s’investir durablement dans une tâche pour l’achever.
Ils apprennent vite, ont l’esprit imaginatif mais ne possèdent pas une bonne mémoire, même quand il s’agit de se souvenir de leurs rêves. Us aiment bavarder et n’hésitent pas à soliloquer quand ils sont seuls. Ils parlent aussi dans leur sommeil, et il leur arrive parfois de se réveiller au milieu de la nuit avec des projets plein la tête. Leur cerveau paraît être constamment en activité – même quand ils dorment. Us ont un rêve récurrent : celui de voler ou de s’élancer vers le ciel. Si leur
profession exige qu’ils s’expriment en public, il leur faut s’exercer à parler lentement, de façon à maîtriser le flux de leurs pensées et fournir un discours cohérent. Ib auront aussi besoin d’exercices destinés à détendre leurs cordes vocales, pour éviter de se fatiguer la voix. Aspect psychologique et spirituel – Les Vata s’ennuient facilement et sont toujours à la recherche de
nouvelles aventures. Ils adorent voyager et réaménagent souvent leur intérieur. Ib ont tendance à se lancer dans des tâches trop lourdes, et s’inquiètent ensuite de ne pas les terminer à temps. Ayant une peur innée de l’échec, ils affichent souvent une mauvaise image d’euxmêmes et en arrivent à se dénigrer. Ib aiment faire partie d’un groupe, sans toutefois accepter d’en être responsable. Ils ont souvent des difficultés à entretenir des relations et ne semblent pas cultiver les amitiés
durables.
Les Vata ont une profonde spiritualité et s’abîment volontiers dans des réflexions sur le sens de la vie. Cependant, leurs croyances religieuses peuvent varier, et certains n’hésiteront pas à expérimenter les sectes les plus extrêmes. Tout en attirant ceux qui les entourent, ils ont besoin de solitude.
Style de vie – Les Vata ne supportent pas l’autorité et préfèrent fabriquer leurs propres lois. S’ils aiment posséder un magasin ou une petite entreprise, ils ne sont pas pour autant de bons gestionnaires. Ils risqueront ainsi de s’attirer les pires ennuis s’ils refusent de s’associer à un partenaire qui dirigera leur affaire pour eux. Ils font d’excellents diplomates, conseillers politi-
ques, ministres des Affaires étrangères, interprètes, professeurs, conférenciers, écrivains, policiers, musiciens, philosophes, membres du clergé, présidents de syndicat, inventeurs et artistes.
Les Vata aiment le soleil et préfèrent les climats chauds. Ils réagissent bien aux massages, et un séjour dans une station thermale leur donne l’impression de revivre. L’exercice leur est difficile car l’énergie leur fait souvent défaut. Ils adoreront le yoga, le tai-chi ou le chi-gong. Les efforts physiques ne leur sont toutefois pas conseillés. La période la plus éprouvante de l’année pour eux
est l’automne, lorsque leur santé a le plus de risques d’être mise a l’épreuve. Ils sont alors sujets aux troubles du sommeil, entre 2 et 6 heures du matin. En conséquence, il leur est déconseillé d’entreprendre dans l’après-midi un travail exigeant beaucoup de concentration. Généralement, ils aiment se lever très tôt et se coucher avant 10 heures du soir.

Le Pitta
Pete est de taille moyenne, solidement bâti et en excellente santé. Il a la peau claire, parsemée de taches de rousseur, sensible et sujette aux coups de soleil. Ses cheveux sont fins, de couleur châtain tendant vers le roux, et parfois gras. Ses grands yeux noisette lui donnent un regard vif et très expressif. Il aime les climats frais car il semble avoir toujours trop chaud- Adolescent, il avait des problèmes d’acné, et il continue aujourd’hui de souffrir de plaques rouges sur le visage
quand il tombe sur un produit allergénique.
Pete a bon appétit et a besoin de prendre ses repas à l’heure, sinon il devient grincheux et irritable. Il ne part jamais travailler sans un bon petit déjeuner, composé généralement de céréales. Il adore cuisiner, se lance parfois dans la préparation de plats aussi variés qu’élaborés, et a horreur qu’on vienne le déranger pendant ce temps. La cuisine est une façon pour lui d’exprimer ses dons et sa nature artistique. Il a un net penchant pour les plats asiatiques et indiens, et les par-
fums exotiques qu’ils exhalent n’ont plus de secret pour lui. A la fin des repas, il aime proposer un dessert à ses invités, mais toujours simple et léger. Pete a beaucoup d’énergie et court 8 à 10 kilomètres par jour. Le travail ne lui fait pas peur : directeur de marketing d’une grande société internationale, il passe de longues heures au bureau. II est apprécié de ses collègues, se voit souvent offrir des promotions, et grimpe relativement vite les échelons de la hiérarchie. Il a des
dons d’organisateur, est connu pour sa droiture avec ses subordonnés mais n’accepte pas les résultats médiocres. II est doué d’une intelligence aiguë et d’une excellente mémoire. Il adore transmettre son savoir mais ne montre pas beaucoup de patience avec ceux qui manquent de rapidité d’esprit.
Pete a une grande adresse manuelle et, dans sa jeunesse, a gagné plusieurs concours de construction de modèles réduits. Plus tard, il a continué à se perfectionner dans cette discipline en suivant de nombreux stages, il adore la compétition et sait mobiliser toute son énergie et sa volonté pour réussir ce qu’il entreprend, aussi bien au travail que chez lui. Si on le provoque, il peut se lancer dans de très vives discussions, sans mâcher ses mots. Il a un caractère facilement irritable, qu’il sait néanmoins tempérer, même si tous devinent alors en lui la colère qu’il réfrène. Maintenant, voyons les caractéristiques qui font de Pete un type Pitta.

Les caractéristiques du type Pitta (eau/feu)

Aspect physique – Les types Pitta (rouge) sont de taille moyenne, avec un corps bien proportionné et une allure athlétique s’ils sont en bonne condition. Ils ont des gestes ordonnés et déterminés. Leurs cheveux sont fins, souvent de couleur châtain cuivré, avec une tendance à griser ou tomber prématurément. Les gens aux cheveux roux ont de fortes tendances Pitta, même s’ils sont de type principal Vata ou Kapha. Ils ont une carnation de roux, qui rougit facilement, ont souvent les joues roses, de nombreuses taches de rousseur et plusieurs grains de beauté. Leur peau est grasse ou mixte,
très sensible au soleil et peut être sujette à l’acné ou à l’impétigo. Ils transpirent beaucoup, même lorsqu’il fait froid. Souvent grands, leurs yeux sont généralement gris, verts ou brun cuivré, et leur visage est anguleux. Leurs ongles sont souples et bien formés. Leur nez est droit et fin, avec une pointe qui rougit souvent Habitudes alimentaires – Les Pitta ont un métabolisme puissant et un niveau d’énergie solide. Ils sont résistants, ont un grand appétit et une bonne digestion.
Il prennent et perdent du poids facilement, et les excès de graisse se répartissent de façon régulière sur leur corps. Ils affectionnent les boissons froides, les hydrates de carbone (graines, céréales, pain, haricots blancs, pâtes, racines) qui fournissent de l’énergie, ainsi que les
légumes amers tels que l’arugula, le chou frisé, le pissenlit, l’endive et les germes, qui favorisent la digestion.
Ils apprécient aussi les aliments astringents, dont les légumes crucifères, les haricots verts, le panais, la pomme de terre, l’épinard, la courge et la patate douce. Les meilleurs fruits pour eux sont ceux de couleur rouge et ses dégradés (pomme, rhubarbe, framboise, grenade, prune), toutes les baies, le melon, l’avocat, la noix de coco, les dattes, les figues, le raisin, les poires et les
pruneaux. Le cabillaud, le haddock et les poissons blancs en général sont bons pour les Pitta, mais le porc et les viandes rouges autres que l’agneau favorisent leur constitution naturellement ardente. La volaille, les haricots et les graines – excepté le sarrasin, le seigle, le soja et le riz brun – sont excellents pour eux, et les régimes végétariens leur réussissent très bien.
Cerveau et système nerveux – Les Pitta ont de l’énergie mentale à revendre, ce qui leur permet de jongler avec toutes sortes d’informations nouvelles et d’agir en conséquence – faisant ainsi preuve d’une intelligence aiguë. Ib aiment contrôler et planifier, tout en laissant aux autres le soin d’exécuter leurs projets. Ils ont un sens puissant de la compétition et peuvent se montrer agressifs, autoritaires et passionnés. Ils ont aussi un caractère explosif, bien que la plupart d’entre eux aient appris avec les années à contrôler leurs émotions. Ils sont souvent impatients avec ceux qui ont du mal à accomplir ce qu’on attend d’eux.
Les Pitta ont une excellente mémoire. 1b peuvent se montrer longtemps réticents devant tel ou tel projet et, s’ils se sentent victimes d’une injustice, savent attendre que les choses s’arrangent sans tout de suite monter sur leurs grands chevaux. Certains Pitta aiment semer la discorde, particulièrement lorsqu’ils manquent d’assurance ou se sentent mis à l’écart. Aspect psychologique et spirituel – Les Pitta sont ambitieux, aiment amasser les richesses matérielles et achètent en général tout ce qu’ils peuvent s’offrir de mieux. Ils adorent accumuler des biens mais savent se montrer généreux et offrir des cadeaux à leur entourage. Ib sont prêts à beaucoup dépenser pour des choses
qu’ils jugent importantes mais restent attentifs à ne pas jeter l’argent par les fenêtres. Les sujets de type Pitta font des rêves animés, passionnés, intenses et en couleur. Le thème de l’argent y est récurrent, ib s’en souviennent généralement bien et y tiennent, pour la plupart d’entre eux, le rôle principal. Les Pitta n’ont pas besoin de beaucoup de sommeil pour se sentir frais et alertes le matin. Ils sont très communicatifs, directs et francs. Ils sont respectés pour leurs opinions, qu’ils ne se privent pas d’afficher. Ce qu’ils ont à dire est clair, simple et précis. Lorsqu’ils se sentent déstabilisés, ils se montrent agressifs et combatifs. Les Pitta peuvent faire preuve de beaucoup d’esprit, une fois qu’ils parviennent à mettre leur ego de côté. Ils peuvent toutefois montrer une obsession proche du fanatisme à propos de leur religion ou de leurs croyances.
Style de vie – Le rôle des Pitta, dans la vie, est de favoriser le progrès. Ib ont de l’imagination, un grand esprit d’initiative, et un penchant très net pour ce qui est de monter des projets. Ils n’apprécient pas forcément d’accomplir les petits travaux de détail mais, en bons meneurs qu’ib sont, savent déléguer. Dans leur métier, les Pitta seront administrateur, directeur, président, avocat, médecin, officier, architecte, ingénieur, chercheur, chef d’entreprise, ingénieur système, et
acteur. Beaucoup de sportifs professionnels sont du type Pitta. Us excellent dans les disciplines qui exigent puissance et endurance. Les meilleures saisons pour les Pitta sont l’automne, l’hiver et le printemps. La chaleur estivale constitue un vrai piège pour eux, et c’est en été que leur santé aura le plus de risques d’être mise à l’épreuve. La période la plus éprouvante de la journée sera pour eux entre 10 heures et 2 heures, que ce soit le jour ou la nuit. Ils aiment veiller tard le soir, sans pour autant se coucher au-delà de minuit.

États typiques – Les Pitta sont sujets aux troubles inflammatoires, et se plaignent souvent de complications digestives. Ils souffrent d’inflammations vasculaires telles que les phlébites. Ils connaissent également des désordres du foie et de la vésicule biliaire, et souffrent d’hyperacidité, de brûlures d’estomac, d’ulcères, de gastrites, de mauvaise absorption intestinale ou de dysfonctionnement des enzymes digestives. Ils ont aussi des maladies de peau (acné, psoriasis, urticaire, rougeurs), des varices et des hémorroïdes. Ils peuvent être affligés d’une mauvaise vue, et attraperont, plus facilement que les autres types, des infections comme un orgelet ou une conjonctivite. Ils tendent aussi à avoir des selles molles et irritantes lorsqu’ils ont absorbé trop d’aliments épicés, de viande rouge ou d’alcool.

Le Kapha
Ralph a tout du type Kapha (vert) : un corps solide à l’ossature puissante, de larges épaules et de grandes mains carrées. Sans qu’il soit spécialement musclé, sa stature bien droite et son assurance apparente lui procurent une image de force naturelle. Comme la plupart des personnes du type Kapha, il prend facilement du poids s’il manque d’exercice. Maçon de métier, il passe ses journées au grand air, ce qui lui assure une excellente forme. Il a d’épais cheveux blonds qui, malgré ses cinquante ans passés, ne semblent pas près de vouloir tomber. Il a des yeux bleu-vert très expressifs, et une
peau à tendance grasse qui accepte bien le soleil. Ralph a souvent le sourire aux lèvres, de belles dents blanches et bien alignées. Par son comportement agréable, il sait se faire apprécier de son entourage. II fait partie de ces gens vers lesquels les autres se sentent attirés d’instinct. Son habileté et sa bonne volonté naturelles inspirent confiance, au point que certains auront tendance à profiter de son bon caractère. Ce qu’il supportera jusqu’à un certain point, avant de refuser catégoriquement ensuite de rendre service. Ralph a bon appétit et aime toutes sortes d’aliments,
excepté les laitages. Il adorait le lait quand il était enfant mais s’est aperçu par la suite qu’il ne le tolérait plus. À présent, il évite tous les produits laitiers, sauf le fromage. Il peut absorber de grandes quantités de nourriture sans prendre beaucoup de poids, à cause de sa puissante carrure et de son haut niveau d’activité. Il a une bonne digestion sauf quand il mange trop de pizza
ou d’aliments sucrés. Dans ces cas-là, il est gêné par des rots et des lourdeurs d’estomac, qui surviennent peu de temps après les repas. Il adore la viande et les volailles, surtout quand elles sont cuites au barbecue.
II aime aussi la salade, les pommes de terre et les légumes. Ses petits déjeuners ne sont pas très conséquents mais il a besoin de café pour tenir le coup. Sur ses chantiers, il emporte une glacière où il met de la viande restant du dîner de la veille, du pain et des fruits, qu’il mange à n’importe quelle heure de la journée. En général, il ne s’arrête pas pour déjeuner, préférant garder un rythme de travail soutenu. Malgré un métier très physique, Ralph a besoin de se détendre en faisant de l’exercice pour se sentir bien. Il sera de mauvaise humeur et mal dans sa peau s’il ne pratique
pas l’un de ses sports favoris au moins trois fois par semaine. Maintenant, voyons ce qui fait de Ralph un type Kapha.

Les caractéristiques du type Kapha (eau/terre)

Aspect physique – Les types Kapha ont le teint clair et lumineux, et ils ont la peau douce, brillante et à tendance grasse. A la différence de celle des types Pitta, elle est pâle et fraîche au toucher. Leurs cheveux sont blonds, noirs ou châtain clair avec des reflets cendrés. Raides ou ondulés, ils sont le plus souvent assez épais. Leurs yeux sont grands et expressifs, bleus, verts ou noisette. Les Kapha ont des ongles solides, bien formés, des paumes larges et carrées, des doigts courts et puis-
sants. Ils ont des mouvements parfaitement coordonnés et font de très bons athlètes. Pour les Kapha du type eau, tels que Ralph, il n’est pas important de manger à heures régulières et, quand
leur régime est équilibré, ils ont une bonne digestion. Habitudes alimentaires – Lorsque les Kapha prennent du poids, celui-ci se répartit sur les fesses et les cuisses, contrairement aux Pitta qui verront s’épaissir leur corps entier, et aux Vata qui ne s’arrondiront que de la taille et des hanches. A cause de leur métabolisme assez lent, ils ont en général une digestion régulière et peu rapide. Pour se tenir en forme, il ont besoin d’aliments au goût relevé, tels que les artichauts, les betteraves, les choux de Bruxelles, les carottes, le maïs, l’ail, les radis, les poireaux et les champignons. Ils y ajouteront volontiers un peu de quatre-épices, de l’anis, du poivre noir, du poivre de Cayenne, des clous de girofle, de la moutarde ou du romarin. Ils apprécient aussi les aliments amers, tels que l’arugula, le chou frisé, le pissenlit et l’endive, ainsi que des épices comme le fenugrec, le cumin, la coriandre, l’aneth, la menthe et la gaulthérie. Les Kapha réagissent bien au café et au thé, à condition de les consommer avec modération. Ils tolèrent mieux l’alcool que les autres types mais doivent veiller à ne pas faire d’excès. Un peu de vin rouge au dîner peut aider à une bonne digestion.

La plupart des fruits et des jus de fruits, excepté la pomme, ne conviennent pas aux types Kapha, et il en va de même pour les aliments sucrés. Lorsqu’ils sont en déséquilibre, ils ont tendance à se rabattre sur la nourriture et les boissons pour combler certains manques. Ils risquent alors de se jeter sur le fromage et les glaces – trop sucrées, trop riches et trop froides pour eux. Il leur est préférable d’éviter le bœuf et le porc, mais ils supportent bien les volailles, l’agneau, les abats et les fruits de mer, à condition que leur taux de cholestérol soit convenable. Il leur est aussi conseillé d’éviter les œufs et les laitages.
Cerveau et système nerveux – Les Kapha sont d’une nature prudente et peuvent parfois paraître lents à saisir certaines idées. Cependant, une fois qu’ils ont appris quelque chose, ils ne l’oublient pas. Ils prennent le temps de réfléchir et ne laissent passer aucun détail. Ils ont une excellente mémoire, et leur caractère stable et tranquille est une de leurs forces. Le changement les dérange et, lorsqu’ils sont en déséquilibre, ils peuvent se montrer obstinés, entêtés, voire même inflexibles. Les Kapha ont des idées bien arrêtées mais savent les garder pour eux-mêmes. Ayant les affrontements en horreur, ils les éviteront autant que possible. Ils n’aiment pas trop parler mais, s’ils en ressentent le besoin, sauront exprimer clairement et calmement leurs pensées.

Aspect psychologique et spirituel – Les Kapha ont beaucoup de patience et de force d’âme, même s’ils
peuvent parfois éprouver des difficultés à aller de l’avant. Ils construisent des relations stables et durables et sont asse2 appréciés par leur entourage. Ils ont bon caractère et ne s’agacent pas facilement. En revanche, lorsqu’ils sentent qu’on profite d’eux, ils peuvent monter sur leurs ergots et se révéler alors comme de puissants adversaires. Ils sont dotés d’une foi solide et inébranlable.
Les rêves des Kapha ne sont pas spécialement importants et ils les oublient facilement. Les thèmes les plus récurrents seront une situation de calme, de tranquillité, de quiétude. Ces rêves ne sont en général ni mouvementés ni particulièrement colorés. Lorsqu’ils sont contrariés, les Kapha peuvent rêver de façon intense et émotionnelle, à un point tel que leur sommeil en est perturbé. Mais c’est plutôt inhabituel chez eux, car ils aiment dormir de façon profonde. Style de vie – Les types Kapha sont généralement des personnes sages en qui l’on aura instinctivement confiance. Ils excellent dans les travaux minutieux qui exigent habileté, calme et patience. Ils sont d’excellents comptables, professeurs, techniciens, mécaniciens, producteurs, danseurs, musiciens, poètes, jardiniers, conservateurs de musée, percepteurs, décorateurs, négociateurs et entrepreneurs.
Comme ils aiment les exercices physiques intenses, on rencontre beaucoup de footballeurs ou de rugbymen parmi les types Kapha. Certains leur reprocheront d’être accros à leur argent et aux biens qu’ils peuvent amasser. Tous les gens connus pour leur avarice ont sans aucun doute une proportion élevée de Kapha dans leur type.
Pour eux, l’hiver et le début du printemps sont des périodes très difficiles. Et les moments les plus éprouvants de la journée se situeront entre 6 et 10 heures, que ce soir du matin ou du soir. Les Kapha sont plus performants lorsqu’ils se lèvent avant 6 heures du matin et se couchent tôt, entre 9 et 10 heures du soir.
États typiques – Les types Kapha connaissent souvent des ennuis respiratoires et immunitaires. Us manifestent aussi une forte tendance au diabète. Si elles ne font pas d’exercice, ces personnes prennent beaucoup de poids. L’obésité est en effet un phénomène assez courant chez les Kapha, ce qui les rend donc vulnérables à toutes sortes de désordres cardio-vascul aires. Ceux qui ont une importante surcharge pondérale doivent se plier régulièrement à des analyses sanguines afin de surveiller leur taux de cholestérol et de triglycérides. Comme les Vata, ils peuvent souffrir d’arythmie cardiaque et de douleurs lombaires. Les Kapha peuvent subir des défaillances cardiaques
congestives, avoir de l’asthme et faire de l’emphysème pulmonaire. Ils pourront développer d’autres affections communes telles que de fortes fièvres, des allergies alimentaires, des sinusites chroniques, des ballonnements et des éructations, surtout lorsqu’ils auront absorbé des aliments inadaptés à leur constitution. Après un repas, ils peuvent être fatigués au point d’éprouver le besoin de faire une sieste. Vous vous êtes peut-être déjà reconnu dans l’un de ces trois types. A présent, passons au chapitre suivant, où vous trouverez un questionnaire détaillé, qui vous aidera à savoir quel est votre type principal.

Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Vous n’avez pas besoin d’acheter des produits coûteux ni de lire des études scientifiques compliquées pour profiter des nombreux bienfaits des alicaments. Tout ce qu’il faut, c’est appliquer le programme alimentaire adapté que vous fournit le Régime Arc-en-ciel, à travers une façon unique et nouvelle de « penser » la nourriture.
Depuis des siècles, la nutrition fait partie intégrante de la médecine ; de tout temps, les guérisseurs ont associé des aliments à telle ou telle affection en fonction de la couleur du produit. Ils n’avaient pas les moyens de déterminer la nature chimique de ces aliments, pas plus qu’ils ne savaient comment ceux-ci agissaient sur l’organisme. Pourtant, leurs découvertes sont intégrées aujourd’hui par les scientifiques aux méthodes de recherche modernes. La couleur des aliments vous indique ce qui est bon pour votre physiologie propre et vous aide à prévenir les maladies les plus en rapport avec votre type. D’un point de vue scientifique, la couleur des aliments est révélatrice de leur teneur en phytochimiques, ainsi que le pressentaient les grands médecins du passé.

Les prémices

Les prémices

Probablement inspirés par la médecine hindoue, Hippocrate (460-377 av. J.-C.) et ses disciples considéraient le corps humain comme un tout et traitaient la maladie sans la détacher de la globalité de l’organisme. Il leur était inconcevable de soigner un membre malade sans traiter le corps entier du patient ni prendre en considération ses habitudes alimentaires et l’environnement dans lequel il vivait.
« Laissez la nourriture être votre médecine, et la médecine, la base de votre nourriture. • Lorsque Hippocrate prononça ces paroles, choisir ses aliments selon leurs propriétés curatives spécifiques se pratiquait déjà depuis près de deux mille ans. Lui-même et ses prédécesseurs s’étonnaient de notre penchant à isoler certains corps chimiques alimentaires aptes à combattre les affections, pour les ajouter à des aliments sans aucun rapport, laissant ainsi entrer dans notre mode de vie les aliments fonctionnels ! Selon eux, tous les aliments étaient fonctionnels, car ils contenaient naturellement
les éléments capables d’infléchir le cours du mal.
Choisir la nourriture la mieux adaptée à l’individu constituait déjà, à l’époque, la toute première application de la médecine diététique. Voyons à présent comment les anciens adaptaient à chaque individu des aliments-couleur appropriés à sa physiologie, selon son « type corporel ».

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