Category Archives: Aliments et phytochimiques – Les aliments-couleur

Comment agissent ces composés

Comment agissent ces composés 300x196 - Comment agissent ces composés

La consommation de légumes crucifières n’est pas sans rapport avec une diminution des cancers liés aux hormones, et de certains cancers des organes, dont celui de la vessie. Des chercheurs du département santé de l’université d’Harvard ont mené une grande enquête impliquant 47 909 hommes pour déterminer l’incidence d’un régime alimentaire spécifique sur la survenue d’un cancer de la vessie. Pendant cette période, 252 cas de cancer sont apparus parmi les sujets testés. Des analyses statistiques ont montré une corrélation entre la consommation de légumes crucifères et les effets protecteurs sur la vessie. Parmi les crucifères, le brocoli et le chou semblent offrir la meilleure protection contre le cancer de cet organe, et l’on constate sans surprise qu’ils ont la teneur la plus forte en glucosinolates. Pourtant, l’effet préventif anticancéreux des brocolis et du chou-fleur peut varier considérablement suivant la durée de stockage et les conditions de culture de ces légumes. Les scientifiques tentent de pallier ces variations, notamment en testant la consommation de germes de crucifères. Une équipe de recherche de l’université John Hopkins a découvert que des germes de brocoli et de chou-fleur âgés de trois jours seulement contenaient un taux de glucosinolates de 10 a 100 fois plus élevé que celui des plantes matures. Les légumes crucifères contiennent également un
autre puissant phytochimique protecteur : le calcium D-glucarate qui est converti dans le corps en D-glucarolactone, agent inhibiteur du cancer du sein. Des médecins du M.D. Anderson Cancer Center, à
Houston, ont découvert que des femmes souffrant d’un cancer du sein avaient un taux de glucarate beaucoup plus bas que les femmes saines. Cette équipe médicale a ainsi suggéré d’administrer à ces patientes des suppléments de calcium D-glucarate durant leur traitement, car en dehors du fait que cette substance aidait à prévenir le cancer du sein, elle pouvait aussi augmenter l’efficacité de la chimiothérapie. Ce progrès, considérable pour la recherche, l’était aussi pour des milliers de femmes a risque ou qui luttaient contre cette maladie.
Les isothiocyanates constituent également un produit unique de bio-transformation du sulphorafane. un
glucosinolate dérivé de la glucoraphaninc. Surtout concentrés dans le chou, les graines et les feuilles de moutarde, ils semblent prévenir le cancer du poumon et de l’œsophage chez les fumeurs. Plusieurs équipes de recherche issues de différentes universités américaines ont rendu compte de résultats similaires, prouvant ainsi de façon certaine les effets préventifs des légumes crucifères et de leurs phytochimiques.
Ces composés soufrés semblent aussi inciter les cellules cancéreuses à s’autodétruire, un processus connu sous l’appellation de « mort programmée des cellules > ou a pop rose. De nombreuses autres études ont montré que les isothiocyanates sont efficaces contre les cancers de l’intestin, des voies respiratoires, de l’estomac, du rectum et du côlon. L’indole-3-carbinol (I3C) est un autre agent pré-
ventif majeur du cancer, qui se trouve concentré dans le brocoli, le chou de Bruxelles, le chou et le chou frisé.
Des chercheurs de l’université de Berkeley, sous la houlette du Dr Gary Fîrestone, ont réalisé plusieurs études sur les effets de PI3C, et, plus parriculièrement, une thérapie combinée avec un remède utilisé contre le cancer du sein, le tamoxifène. Selon le Dr Firestone, cette synergie médicamenteuse devait bloquer la croissance des cellules cancéreuses. Mais, si I’I3C sous forme de remède donnait de bons résultats, l’BC sous forme alimentaire allait-il être aussi efficace ?
Une équipe de scientifiques de l’Institut pour la recherche hormonale, à New York, a alors réalisé sur soixante femmes en bonne santé une étude s’étalant sur trois mois. Après avoir séparé les femmes en trois groupes, ils ont donné au premier un régime contenant 400 mg d’13C par jour ; au second, un régime riche en fibres dosé à 20 g par jour ; et, au troisième, un régime placebo afin d’avoir un point de comparaison. Les femmes ayant bénéficié du régime 13C ont manifesté une nette augmentation du métabolite œstrogène protecteur contre le cancer, le 2-hydroxyestrone (2-OH El), alors que les régimes des deux autres groupes n’ont apporté aucune différence significative. Il est clairement démontré par ces multiples expériences que la consommation de légumes crucifères stimule la production de métabolites œstrogènes protecteurs et diminue de façon significative les risques de
cancer du sein.

Les oligosaccharides

Les oligosaccharides 300x200 - Les oligosaccharides

Ce sont des sucres complexes au rôle essentiel car ce sont de petites molécules qui ont des effets différents de la cellulose. Deux d’entre eux, les fructo-oligosaccharides (FOS) et les arabino-galactanes (ABG) ont la propriété de stimuler la croissance de la « bonne » flore intestinale, et de réguler les réactions immunitaires. Nous reparlerons de la flore intestinale au chapitre 9, lorsque nous aborderons le sujet des yaourts et des autres laitages fermentes. Les FOS et les ABG, substances prébiotiques, ont un profond impact sur le côlon. Les FOS sont présents dans de nombreux aliments, en très petites quantités. Les bananes, la racine de chicorée, l’avoine, le blé, le seigle, les artichauts, les asperges, les poireaux, les oignons, l’ail, les salsifis, le pissenlit et l’artichaut de Jérusalem contiennent tous des FOS. Parmi ces aliments, l’artichaut de Jérusalem et la chicorée en constituent les sources les plus riches. Les FOS sont en premier lieu utilisés comme suppléments diététiques pour accroître la flore intestinale. Puisqu’ils ne contiennent ni raffinose ni stachyose – sucres présents dans les haricots et responsables de gaz intestinaux – vous pouvez profiter de leurs bienfaits sans risquer d’avoir des flatulences. On trouve les ABG dans les carottes, les radis, les haricots noirs, les poires, le maïs, le blé, le vin rouge, le ray-grass italien, les tomates, le sorgho et la noix de coco. Les ABG constituent une excellente source de fibres alimentaires qui aident au transit intestinal et régénèrent les cellules de la paroi intestinale. Dans des études où l’on a comparé l’efficacité de plusieurs sortes de fibres, les ABG étaient les seules à être totalement transformées par la flore intestinale, suggérant par là qu’elles pouvaient constituer une meilleure source de compléments fibreux que la pectine, le psyllium ou le son. Un peu plus haut dans ce chapitre, nous avons évoqué l’index de glycémie relatif aux graines complètes. Voyons maintenant comment les céréales variées, le pain, les pâtes et les graines affectent la teneur en sucre dans le sang.

Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones de puissants œstrogènes 300x171 - Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones forment un groupe à part, et leurs effets sur l’organisme se distinguent totalement de ceux des autres flavonoïdes. Elles se concentrent dans les légumineuses, principalement le soja, mais on les trouve aussi dans la luzerne, le trèfle rouge, le persil, la réglisse et les céréales. Le soja a retenu l’attention de la communauté scientifique pour sa capacité à prévenir les mala-
dies cardiaques et le cancer, et soulager les symptômes menstruels et ménopausiques. C’est un aliment primordial pour les types Pitta, et tout aussi excellent pour les autres types. Les effets des isoflavones sur l’organisme sont uniques. En s’accrochant aux récepteurs hormonaux des tissus mammaires et prostatiques, elles empêchent la fixation des hormones responsables du cancer. Ce phé-
nomène permet aussi aux isoflavones d’imiter l’action des œstrogènes. Chez les femmes ménopausées, les isoflavones limitent les bouffées de chaleur, aident à prévenir l’ostéoporose et peuvent aussi retarder d’autres signes de vieillissement. Chez les femmes souffrant de syndrome prémenstruel, les isoflavones ont une action apaisante et aident à maintenir un bon équilibre hormonal.
Nous allons maintenant établir un tableau des composés phénoliques et des aliments qui les contiennent, et préciser la façon dont ils agissent.

Les graisses « trans »

Les graisses « trans » 300x225 - Les graisses « trans »

Les huiles bénéfiques peuvent se retrouver saturées à la suite d’un phénomène qu’on appelle hydrogéna-
tion. Cette hydrogénation les rend extrêmement nocives. Les hautes températures et la pression auxquelles elles sont soumises produisent des molécules de graisse totalement étrangères au corps. Tous les scientifiques savent que les graisses dites « trans » présentent encore plus de risques d’induire des maladies chroniques que les graisses saturées. Or nous mangeons bien davantage de graisses saturées et « trans » que d’huiles saines, ce qui pousse les nutritionnistes à recommander de réduire de 30 % notre consommation totale de graisses, et de ne pas absorber plus de 10 % de notre
ration calorique journalière (une cuiller à dessert) sous forme de graisses saturées. Pour cela, il nous faut éviter les viandes grasses, le beurre, la margarine, les pâtisseries, les fritures et les glaces. Il est de plus en plus évident que les acides gras « trans » présents dans la margarine, les fritures, les pommes chips et autres snacks, contribuent de près à la survenue de maladies cardio-vasculaires. En les supprimant de nos menus, nous avons de grandes chances de diminuer ces risques. Et, dans un même temps, augmenter notre consommation de poisson, et remplacer le beurre et la margarine par de l’huile de lin, de colza ou d’olive, peut nous aider à éviter bien des maladies chroniques.

Effets secondaires éventuels des aliments jaunes

Effets secondaires éventuels des aliments jaunes - Effets secondaires éventuels des aliments jaunes

En général, les gens tolèrent bien la plupart des caroténoïdes. Néanmoins, les carottes ayant une teneur élevée en sucre, il est recommandé aux diabétiques de les éviter. Dans Tayurvéda, le diabète est considéré comme un trouble du genre Kapha, et les carottes sont contre-indiquées aux types Kapha car elles sont trop sucrées et lourdes à digérer.
Quant aux types Vata, les poivrons jaunes, orange, rouges et violets leur sont autorisés alors que ces variétés sont plus sucrées que les vertes. Les poivrons verts leur sont en revanche déconseillés car ils peuvent être source de flatulences. Si vous êtes du type Vata, vous devrez vous assurer néanmoins que les poivrons autres que verts sont bons pour vous. Les piments rouges, trop piquants pour les types
Pitta, doivent être évités, tout autant que les tomates crues ou cuites car elles provoquent de l’acidité dans le système digestif. Contrairement à une idée très répandue, les tomates engendient des troubles pour tous les types corporels. Les Vata peuvent les manger cuites seulement, et, pour les Kapha, ce sera l’opposé.
Vous pouvez en consommer en petites quantités en été mais mieux vaut les éviter durant les autres mois de l’année, surtout si vous êtes du type Pitta. Toutefois, étant donné les nombreux bienfaits du lycopène, vous pouvez absorber ce caroténoïde sous forme de suppléments alimentaires.
Le jus de pamplemousse présente un problème délicat, en ce sens qu’il interfère avec plusieurs médi-
caments. Ce fruit contient en effet une substance susceptible de bloquer une des enzymes aidant à transformer les médicaments dans le foie. Par conséquent, ceux-ci peuvent s’accumuler dans cet organe de façon dangereuse. Le jus de pamplemousse augmente en outre les irritations gastriques dues à l’aspirine ou aux anti-inflammatoires. Voici une liste des médicaments que vous ne devez pas associer avec le jus de ce fruit :

• les antihistaminiques
• les anticoagulants
• l’aspirine et les anti-inflammatoires
• les benzodiazépines
• les anticalciques
• la ciclosporine
• la théophylline.

Les polyphénols simples : les acides phénoliques

Les polyphénols simples les acides phénoliques 300x246 - Les polyphénols simples : les acides phénoliques

Les acides phénoliques se trouvent dans la plupart des fruits, légumes et herbes. Plusieurs de ces acides ont de très bonnes propriétés conservatrices dont l’essence de romarin, le thymol, l’acide cinnamique, l’eugénol, l’acide f>-coumarique et l’acide caféique. Le romarin est un remède traditionnel contre la colique et les dysménorrhées, et l’on a récemment découvert son utilité dans le traitement de l’asthme, des troubles spasmodiques, des ulcères peptiques, des inflammations et de l’athérosclérose. Il est aussi bien absorbé par la peau que par le tube digestif. Voici les plus importants acides
phénoliques que l’on trouve dans les baies, les agrumes, l’aubergine, la carotte, le brocoli, le chou, le persil, le concombre, la courge, l’igname, les graines complètes, les pépins et les herbes.

Les acides phénoliques sont d’excellents antioxydants. Certains préviennent l’oxydation due au choiestérol LDL, ainsi que l’athérosclérose. Il est aussi intéressant de noter la puissance de ces acides quand ils sont contenus dans les herbes et les épices. Achetez un pain au romarin : vous serez étonné de constater sa durée de fraîcheur ! Les acides férulique et isoférulique se trouvent aussi dans les céréales et les graines (voir chapitre 8), et les acides gallique, ellagique et vanillique jouent un rôle capital. Les phénols peuvent aider à prévenir le cancer en bloquant la formation de nitrosamine et en modifiant l’activité des enzymes. Les nitrosamines sont issues de nitrates et de nitrites alimentaires, et sont soupçonnées de favoriser le cancer. Les acides phénoliques aident aussi à prévenir le cancer en éliminant des minéraux oxydants comme le cuivre et le fer, et en détruisant les cellules cancéreuses. Cette activité est renforcée par la présence de la vitamine C. Les acides phénoliques présents dans les fruits et légumes, les pépins, les herbes et les céréales jouent donc un rôle crucial dans la protection du corps. Les fruits forment une source très riche d’acide ellagique, malique, caféique, chlorogénique et coumarique. Ceux qui contiennent ces produits sont souvent rouges, bleus ou violets – les couleurs recommandées aux types Pitta. Les céréales, les légumes, les herbes et les épices sont aussi de très bonnes sources d’acides phénoliques.
Voyons maintenant pourquoi les composés phénoliques des fruits rouges sont si bons pour les types Pitta.

Pourquoi les caroténoïdes devraient se trouver chaque jour sur votre table

Pourquoi les caroténoïdes devraient se trouver chaque jour sur votre table 300x201 - Pourquoi les caroténoïdes devraient se trouver chaque jour sur votre table

Les caroténoïdes sont essentiels à la santé et préviennent les affections chroniques. Dans le plan quotidien de votre Régime Arc-en-cieJ, vous devez donc choisir au moins un aliment riche en caroténoïdes dans chaque catégorie correspondant à votre couleur : jaune/orange, jaune/rouge et jaune/vert.
Même si ces aliments contiennent tous des caroténoïdes, il peut paraître étrange que certains d’entre eux soient mieux adaptés à votre type. Ces sélections reposent sur les distinctions faites autrefois par les guérisseurs. Dans la première partie de ce livre, nous avons vu comment la médecine ayurvédique et les autres méthodes traditionnelles classaient les aliments selon leurs principes énergétiques. Ceux qui sont riches en carotène, par exemple, contiennent des caroténoïdes différents de ceux que Ton trouve dans le corps humain.
D’un point de vue chimique, ce sont ces dissemblances qui déterminent 1 énergie moléculaire de l’aliment et son impact sur la santé. Les anciens, en observant soigneusement l’individu et ses réactions aux diverses sortes d’aliments, avaient déterminé quelle nourriture pouvait avoir un effet thérapeutique.

Quels sont vos aliments-couleur ?

Quels sont vos aliments couleur 300x225 - Quels sont vos aliments-couleur ?

Les aliments fauves sont complémentaires pour tous les types de couleur, et constituent une part importante de votre plan de régime quotidien. Ils contiennent de multiples phytochimiques protecteurs. Ils sont d’ailleurs si essentiels qu’ils forment la base de la pyramide alimentaire.

Types Pitta

Les aliments fauves sont très bons pour vous. Les seuls à éviter seront l’amarante, le sarrasin, le maïs et sa farine, le millet, le quinoa et le seigle.

Types Kapha

Les légumineuses sont aussi très bonnes pour vous, excepté les graines de soja, les haricots rouges et les lentilles brunes. Vous apprécierez les dérivés du soja, en évitant la graine complète. Le tempeh ne vous est pas indiqué non plus. Les graines, les céréales et le pain sont bons pour vous, à l’exception du blé entier et de l’avoine, qui sont trop lourds, ainsi que les variétés de riz doux. Il est préférable d’alterner le riz blanc et le riz brun, un peu indigeste pour vous.

Types Vata

Le choix d’aliments fauves sera plus restreint pour vous. Vous pouvez manger toutes les graines, sauf le sarrasin, le maïs et sa farine, le millet et le seigle. Il vous faudra aussi éviter les céréales très sèches et croquantes, ainsi que les toasts secs et les croûtons grillés. Quant aux légumineuses, la plupart d’entre elles vous procureront des flatulences ; vous devrez donc les éviter. Les seules qui ne vous créeront pratiquement pas d’ennuis sont le haricot mungo, le tofu et le haricot dhal.

Les caroténoïdes agissent en équipe

Les caroténoïdes agissent en équipe 300x200 - Les caroténoïdes agissent en équipe

Alors que les différentes formes chimiques des caroténoïdes ont des activités biologiques distinctes,
ceux-ci semblent agir en équipe. C’est ainsi que les chercheurs du National Cancer Institute ont découvert que les supplémentations de bêta-carotène ne prévenaient pas le cancer du poumon chez les fumeurs. Lors des études qui avaient démontré les effets préventifs de cette substance sur le cancer, on avait utilisé des aliments riches en caroténoïdes au lieu de suppléments. Voilà donc pourquoi vous devez « manger vos couleurs » ! Vous pouvez, bien sûr, ajouter avec moderation à vos aliments des compléments minéraux et vitaminiques, mais ceux-ci ne remplaceront pas un bon régime. De façon naturelle, tous les fruits et les légumes riches en caroténoïdes contiennent plusieurs de ces phytochimiques colorés, qui sont indispensables à votre existence. Pour mieux comprendre leur action, les chercheurs se sont penchés en premier lieu sur leurs propriétés antioxydantes.

Effets secondaires éventuels de ces aliments

Effets secondaires éventuels de ces aliments 300x212 - Effets secondaires éventuels de ces aliments

Herbes et épices

Certaines personnes peuvent être sensibles à des épices bien précises. Voici une liste des familles d’épices connues pour provoquer des réactions allergiques :
Apiacées : angélique, anis, carvi, carotte, céleri, céleri-rave, cerfeuil, coriandre, cumin, aneth, fenouil, persil, panais.
Pipéracées : poivre noir, blanc, rouge et vert, poivre long.
Solanacées : poivre de Cayenne, piment vert et rouge, paprika.
Composées : camomille, chicorée, pissenlit, tournesol, estragon.
Quelques cas de dermatite ont été remarqués chez des personnes ayant cueilli du romarin a mains nues, à cause des ses huiles extrêmement volatiles. Cependant, une utilisation culinaire et cosmétique de cette herbe ne devrait poser aucun problème.

Condiments

Évitez ceux qui ne sont pas votre couleur et, surtout, rappelez-vous que les épices et les herbes sont beaucoup plus indiquées pour donner de la saveur à vos aliments. Si vous avez l’habitude d’ajouter de la mayonnaise à vos légumes, essayez un jus de citron frais, à la place. C’est de cette manière que j’ai réussi à faire manger des légumes à mes enfants !

Boissons

Nous avons parlé plus haut des différents problèmes que pouvait causer le café. Les boissons gazeuses en posent d’autres, même si elles ne contiennent pas de caféine. Beaucoup d’entre elles renferment des phosphates qui interfèrent avec l’absorption du calcium et son utilisation par l’organisme. D’autre part, elles sont souvent trop sucrées.

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