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La texture des aliments

La texture des aliments1 300x162 - La texture des aliments

Les nourritures huileuses ou graisseuses sont les pires ennemies des types Pitta. Les graisses frites dont les molécules ont été décomposées par la chaleur de la cuisson sont devenues trop énergétiques pour votre corps.
Les aliments humides avec une texture douce sont très bons pour les Pitta, ainsi d’ailleurs que les légumes crus et croquants. Tous ceux qui sont cuits devraient rester fermes sous la dent de façon à garder un peu de leur consistance. Vous pouvez manger des biscuits, des chips ou du pain, frais ou dur, mais vous devez éviter ceux qui sont salés.

Planification de vos repas

Planification de vos repas2 300x199 - Planification de vos repas

Les types kapha ont besoin d’une vie active afin de surmonter leur tendance à manger ce qui leur tombe sous la main. La plupart des aliments qui vous conviennent devront être achetés frais, deux ou trois fois par semaine. Lorsque vous faites votre marché, commencez par le rayon fruits et légumes et prévoyez tous vos repas autour de ces aliments. Rappelez-vous que tous les légumes que vous voyez – excepté les châtaignes, tomates, patates douces et pommes de terre – sont bons pour vous. Passez les rayons produits laitiers, boucherie, charcuterie, pâtisserie et plats tout préparés. Vous pouvez en revanche ajouter à volonté dans votre Caddie des céréales, du pain, des haricots, des pâtes et
des graines.
Pour le petit déjeuner, un toast avec un peu de confiture fera l’affaire. Si vous aimez le café ou le thé, vous pouvez en prendre une tasse le matin pour démarrer votre journée, mais sans y ajouter ni lait ni crème. Si vous préférez sauter ce repas, cela ne vous fera pas de mal, mais emportez avec vous des fruits secs qui vous serviront d’en-cas au milieu de la matinée.
Votre déjeuner doit consister en une salade ou un mélange de légumes, accompagnés d’un peu de riz, de
haricots, de millet ou de pâtes. Vous avez sans doute découvert que le fait de prendre des féculents à midi vous endormait. Dans ce cas, il est préférable de consommer des aliments riches en protéines, qui vous laisseront plus dynamique pour l’après-midi. Si vous aimez emporter à votre travail des restes de la veille, c’est parfait, surtout si vous pouvez vous offrir le luxe de faire une petite sieste après le déjeuner. Une soupe de légumes est aussi très indiquée lorsqu’il fait froid dehors.
Le dîner doit être léger – une soupe, des légumes à la casserole et une salade feront un bon repas, surtout pendant l’hiver. Evitez de manger de grandes quantités d’aliments à l’amidon (féculents) comme les pâtes, les pommes de terre ou autres légumes racine. Le boeuf est lourd à digérer, et vous devez si possible l’éliminer totalement de votre régime. Toutefois, si vous adorez cette viande, mangez-en au déjeuner, mais jamais le soir. Prévoyez de dîner tôt, de façon à laisser à votre organisme tout le temps nécessaire à une bonne digestion avant de vous coucher. Si vous désirez manger quelque chose avant d’aller au lit, prenez un fruit ou un yaourt maigre. Vous pouvez aussi grignoter des graines de tournesol ou de potiron grillées. Il faudra éviter les produits laitiers, à l’exception du lait de chèvre, du fromage et deslaitages fermentes, mais sans matière grasse.
A présent, voyons quelles sont les saveurs qui vous conviennent.

Comment agissent ces composés

Comment agissent ces composés 300x196 - Comment agissent ces composés

La consommation de légumes crucifières n’est pas sans rapport avec une diminution des cancers liés aux hormones, et de certains cancers des organes, dont celui de la vessie. Des chercheurs du département santé de l’université d’Harvard ont mené une grande enquête impliquant 47 909 hommes pour déterminer l’incidence d’un régime alimentaire spécifique sur la survenue d’un cancer de la vessie. Pendant cette période, 252 cas de cancer sont apparus parmi les sujets testés. Des analyses statistiques ont montré une corrélation entre la consommation de légumes crucifères et les effets protecteurs sur la vessie. Parmi les crucifères, le brocoli et le chou semblent offrir la meilleure protection contre le cancer de cet organe, et l’on constate sans surprise qu’ils ont la teneur la plus forte en glucosinolates. Pourtant, l’effet préventif anticancéreux des brocolis et du chou-fleur peut varier considérablement suivant la durée de stockage et les conditions de culture de ces légumes. Les scientifiques tentent de pallier ces variations, notamment en testant la consommation de germes de crucifères. Une équipe de recherche de l’université John Hopkins a découvert que des germes de brocoli et de chou-fleur âgés de trois jours seulement contenaient un taux de glucosinolates de 10 a 100 fois plus élevé que celui des plantes matures. Les légumes crucifères contiennent également un
autre puissant phytochimique protecteur : le calcium D-glucarate qui est converti dans le corps en D-glucarolactone, agent inhibiteur du cancer du sein. Des médecins du M.D. Anderson Cancer Center, à
Houston, ont découvert que des femmes souffrant d’un cancer du sein avaient un taux de glucarate beaucoup plus bas que les femmes saines. Cette équipe médicale a ainsi suggéré d’administrer à ces patientes des suppléments de calcium D-glucarate durant leur traitement, car en dehors du fait que cette substance aidait à prévenir le cancer du sein, elle pouvait aussi augmenter l’efficacité de la chimiothérapie. Ce progrès, considérable pour la recherche, l’était aussi pour des milliers de femmes a risque ou qui luttaient contre cette maladie.
Les isothiocyanates constituent également un produit unique de bio-transformation du sulphorafane. un
glucosinolate dérivé de la glucoraphaninc. Surtout concentrés dans le chou, les graines et les feuilles de moutarde, ils semblent prévenir le cancer du poumon et de l’œsophage chez les fumeurs. Plusieurs équipes de recherche issues de différentes universités américaines ont rendu compte de résultats similaires, prouvant ainsi de façon certaine les effets préventifs des légumes crucifères et de leurs phytochimiques.
Ces composés soufrés semblent aussi inciter les cellules cancéreuses à s’autodétruire, un processus connu sous l’appellation de « mort programmée des cellules > ou a pop rose. De nombreuses autres études ont montré que les isothiocyanates sont efficaces contre les cancers de l’intestin, des voies respiratoires, de l’estomac, du rectum et du côlon. L’indole-3-carbinol (I3C) est un autre agent pré-
ventif majeur du cancer, qui se trouve concentré dans le brocoli, le chou de Bruxelles, le chou et le chou frisé.
Des chercheurs de l’université de Berkeley, sous la houlette du Dr Gary Fîrestone, ont réalisé plusieurs études sur les effets de PI3C, et, plus parriculièrement, une thérapie combinée avec un remède utilisé contre le cancer du sein, le tamoxifène. Selon le Dr Firestone, cette synergie médicamenteuse devait bloquer la croissance des cellules cancéreuses. Mais, si I’I3C sous forme de remède donnait de bons résultats, l’BC sous forme alimentaire allait-il être aussi efficace ?
Une équipe de scientifiques de l’Institut pour la recherche hormonale, à New York, a alors réalisé sur soixante femmes en bonne santé une étude s’étalant sur trois mois. Après avoir séparé les femmes en trois groupes, ils ont donné au premier un régime contenant 400 mg d’13C par jour ; au second, un régime riche en fibres dosé à 20 g par jour ; et, au troisième, un régime placebo afin d’avoir un point de comparaison. Les femmes ayant bénéficié du régime 13C ont manifesté une nette augmentation du métabolite œstrogène protecteur contre le cancer, le 2-hydroxyestrone (2-OH El), alors que les régimes des deux autres groupes n’ont apporté aucune différence significative. Il est clairement démontré par ces multiples expériences que la consommation de légumes crucifères stimule la production de métabolites œstrogènes protecteurs et diminue de façon significative les risques de
cancer du sein.

Les oligosaccharides

Les oligosaccharides 300x200 - Les oligosaccharides

Ce sont des sucres complexes au rôle essentiel car ce sont de petites molécules qui ont des effets différents de la cellulose. Deux d’entre eux, les fructo-oligosaccharides (FOS) et les arabino-galactanes (ABG) ont la propriété de stimuler la croissance de la « bonne » flore intestinale, et de réguler les réactions immunitaires. Nous reparlerons de la flore intestinale au chapitre 9, lorsque nous aborderons le sujet des yaourts et des autres laitages fermentes. Les FOS et les ABG, substances prébiotiques, ont un profond impact sur le côlon. Les FOS sont présents dans de nombreux aliments, en très petites quantités. Les bananes, la racine de chicorée, l’avoine, le blé, le seigle, les artichauts, les asperges, les poireaux, les oignons, l’ail, les salsifis, le pissenlit et l’artichaut de Jérusalem contiennent tous des FOS. Parmi ces aliments, l’artichaut de Jérusalem et la chicorée en constituent les sources les plus riches. Les FOS sont en premier lieu utilisés comme suppléments diététiques pour accroître la flore intestinale. Puisqu’ils ne contiennent ni raffinose ni stachyose – sucres présents dans les haricots et responsables de gaz intestinaux – vous pouvez profiter de leurs bienfaits sans risquer d’avoir des flatulences. On trouve les ABG dans les carottes, les radis, les haricots noirs, les poires, le maïs, le blé, le vin rouge, le ray-grass italien, les tomates, le sorgho et la noix de coco. Les ABG constituent une excellente source de fibres alimentaires qui aident au transit intestinal et régénèrent les cellules de la paroi intestinale. Dans des études où l’on a comparé l’efficacité de plusieurs sortes de fibres, les ABG étaient les seules à être totalement transformées par la flore intestinale, suggérant par là qu’elles pouvaient constituer une meilleure source de compléments fibreux que la pectine, le psyllium ou le son. Un peu plus haut dans ce chapitre, nous avons évoqué l’index de glycémie relatif aux graines complètes. Voyons maintenant comment les céréales variées, le pain, les pâtes et les graines affectent la teneur en sucre dans le sang.

Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones de puissants œstrogènes 300x171 - Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones forment un groupe à part, et leurs effets sur l’organisme se distinguent totalement de ceux des autres flavonoïdes. Elles se concentrent dans les légumineuses, principalement le soja, mais on les trouve aussi dans la luzerne, le trèfle rouge, le persil, la réglisse et les céréales. Le soja a retenu l’attention de la communauté scientifique pour sa capacité à prévenir les mala-
dies cardiaques et le cancer, et soulager les symptômes menstruels et ménopausiques. C’est un aliment primordial pour les types Pitta, et tout aussi excellent pour les autres types. Les effets des isoflavones sur l’organisme sont uniques. En s’accrochant aux récepteurs hormonaux des tissus mammaires et prostatiques, elles empêchent la fixation des hormones responsables du cancer. Ce phé-
nomène permet aussi aux isoflavones d’imiter l’action des œstrogènes. Chez les femmes ménopausées, les isoflavones limitent les bouffées de chaleur, aident à prévenir l’ostéoporose et peuvent aussi retarder d’autres signes de vieillissement. Chez les femmes souffrant de syndrome prémenstruel, les isoflavones ont une action apaisante et aident à maintenir un bon équilibre hormonal.
Nous allons maintenant établir un tableau des composés phénoliques et des aliments qui les contiennent, et préciser la façon dont ils agissent.

Les graisses « trans »

Les graisses « trans » 300x225 - Les graisses « trans »

Les huiles bénéfiques peuvent se retrouver saturées à la suite d’un phénomène qu’on appelle hydrogéna-
tion. Cette hydrogénation les rend extrêmement nocives. Les hautes températures et la pression auxquelles elles sont soumises produisent des molécules de graisse totalement étrangères au corps. Tous les scientifiques savent que les graisses dites « trans » présentent encore plus de risques d’induire des maladies chroniques que les graisses saturées. Or nous mangeons bien davantage de graisses saturées et « trans » que d’huiles saines, ce qui pousse les nutritionnistes à recommander de réduire de 30 % notre consommation totale de graisses, et de ne pas absorber plus de 10 % de notre
ration calorique journalière (une cuiller à dessert) sous forme de graisses saturées. Pour cela, il nous faut éviter les viandes grasses, le beurre, la margarine, les pâtisseries, les fritures et les glaces. Il est de plus en plus évident que les acides gras « trans » présents dans la margarine, les fritures, les pommes chips et autres snacks, contribuent de près à la survenue de maladies cardio-vasculaires. En les supprimant de nos menus, nous avons de grandes chances de diminuer ces risques. Et, dans un même temps, augmenter notre consommation de poisson, et remplacer le beurre et la margarine par de l’huile de lin, de colza ou d’olive, peut nous aider à éviter bien des maladies chroniques.

Effets secondaires éventuels des aliments jaunes

Effets secondaires éventuels des aliments jaunes - Effets secondaires éventuels des aliments jaunes

En général, les gens tolèrent bien la plupart des caroténoïdes. Néanmoins, les carottes ayant une teneur élevée en sucre, il est recommandé aux diabétiques de les éviter. Dans Tayurvéda, le diabète est considéré comme un trouble du genre Kapha, et les carottes sont contre-indiquées aux types Kapha car elles sont trop sucrées et lourdes à digérer.
Quant aux types Vata, les poivrons jaunes, orange, rouges et violets leur sont autorisés alors que ces variétés sont plus sucrées que les vertes. Les poivrons verts leur sont en revanche déconseillés car ils peuvent être source de flatulences. Si vous êtes du type Vata, vous devrez vous assurer néanmoins que les poivrons autres que verts sont bons pour vous. Les piments rouges, trop piquants pour les types
Pitta, doivent être évités, tout autant que les tomates crues ou cuites car elles provoquent de l’acidité dans le système digestif. Contrairement à une idée très répandue, les tomates engendient des troubles pour tous les types corporels. Les Vata peuvent les manger cuites seulement, et, pour les Kapha, ce sera l’opposé.
Vous pouvez en consommer en petites quantités en été mais mieux vaut les éviter durant les autres mois de l’année, surtout si vous êtes du type Pitta. Toutefois, étant donné les nombreux bienfaits du lycopène, vous pouvez absorber ce caroténoïde sous forme de suppléments alimentaires.
Le jus de pamplemousse présente un problème délicat, en ce sens qu’il interfère avec plusieurs médi-
caments. Ce fruit contient en effet une substance susceptible de bloquer une des enzymes aidant à transformer les médicaments dans le foie. Par conséquent, ceux-ci peuvent s’accumuler dans cet organe de façon dangereuse. Le jus de pamplemousse augmente en outre les irritations gastriques dues à l’aspirine ou aux anti-inflammatoires. Voici une liste des médicaments que vous ne devez pas associer avec le jus de ce fruit :

• les antihistaminiques
• les anticoagulants
• l’aspirine et les anti-inflammatoires
• les benzodiazépines
• les anticalciques
• la ciclosporine
• la théophylline.

Planification de vos repas

Planification de vos repas 300x199 - Planification de vos repas

Les types Vata se contentent de repas simples, préparés avec de bonnes épices. Par simple, j’entends des aliments servis sans sauce lourde. L’huile et le vinaigre avec un peu de poivre noir constituent le meilleur des assaisonnements pour les salades, et cela évite de garder toute une variété de sauces dans votre réfrigérateur. Je vous recommanderai cependant de combiner les légumes de façon à avoir toutes vos couleurs dans votre assiette. Faites la même chose avec les fruits. Mélangez les jaunes, les orange, les rouges, les bleu-violet et les verts. C’est la meilleure manière de réussir à préparer des repas pour des personnes ayant des types différents. Les meilleurs repas pour les Vata seront les soupes et les plats mijotes, là où les ingrédients auront cuit ensemble, les propriétés de chaque composé se trouvant mélangées.
Vous devez éviter de trop manger et vous efforcer de choisir des fruits et des légumes de couleur vive, qui satisferont à la fois vos yeux et votre palais. Heureusement, vous disposez d’un grand choix. Ayant le goût de l’aventure, vous aurez envie d’essayer des choses différentes, et vous vous adapterez facilement à une autre manière de manger. Comme vous êtes d’un caractère créatif, vous trouverez d’autres façons de combiner les saveurs des aliments qui seront bons pour vous et plus faciles à digérer. Votre appétit étant susceptible de varier d’un jour à l’autre, vous éviterez de sauter des repas ou de manger avec un lance-pierre. Prévoyez en conséquence de vous alimenter chaque jour à heures régulières, et dressez votre liste d’achats d’après les aliments prévus pour les types Vata, qui sont énumérés dans un tableau à la fin de ce chapitre. En tant que Vata, vous êtes sans doute perturbé par de fréquentes flatulences, et vous vous demandez quels aliments peuvent en être responsables. Puisque vos problèmes digestifs surviennent souvent plusieurs heures après avoir mangé, il est difficile de connaître la cause exacte de vos problèmes. Vous vous êtes peut-être demandé si cela venait des noix, des produits dérivés du maïs et du blé, des sucreries, des laitages ou
du pain de seigle. Vos instincts ne vous auront pas trompé car certains de ces aliments sont difficiles à digérer pour les types Vata. D’autres vous iront bien à un certain moment, puis ne vous conviendront plus quelque temps après.

Les polyphénols simples : les acides phénoliques

Les polyphénols simples les acides phénoliques 300x246 - Les polyphénols simples : les acides phénoliques

Les acides phénoliques se trouvent dans la plupart des fruits, légumes et herbes. Plusieurs de ces acides ont de très bonnes propriétés conservatrices dont l’essence de romarin, le thymol, l’acide cinnamique, l’eugénol, l’acide f>-coumarique et l’acide caféique. Le romarin est un remède traditionnel contre la colique et les dysménorrhées, et l’on a récemment découvert son utilité dans le traitement de l’asthme, des troubles spasmodiques, des ulcères peptiques, des inflammations et de l’athérosclérose. Il est aussi bien absorbé par la peau que par le tube digestif. Voici les plus importants acides
phénoliques que l’on trouve dans les baies, les agrumes, l’aubergine, la carotte, le brocoli, le chou, le persil, le concombre, la courge, l’igname, les graines complètes, les pépins et les herbes.

Les acides phénoliques sont d’excellents antioxydants. Certains préviennent l’oxydation due au choiestérol LDL, ainsi que l’athérosclérose. Il est aussi intéressant de noter la puissance de ces acides quand ils sont contenus dans les herbes et les épices. Achetez un pain au romarin : vous serez étonné de constater sa durée de fraîcheur ! Les acides férulique et isoférulique se trouvent aussi dans les céréales et les graines (voir chapitre 8), et les acides gallique, ellagique et vanillique jouent un rôle capital. Les phénols peuvent aider à prévenir le cancer en bloquant la formation de nitrosamine et en modifiant l’activité des enzymes. Les nitrosamines sont issues de nitrates et de nitrites alimentaires, et sont soupçonnées de favoriser le cancer. Les acides phénoliques aident aussi à prévenir le cancer en éliminant des minéraux oxydants comme le cuivre et le fer, et en détruisant les cellules cancéreuses. Cette activité est renforcée par la présence de la vitamine C. Les acides phénoliques présents dans les fruits et légumes, les pépins, les herbes et les céréales jouent donc un rôle crucial dans la protection du corps. Les fruits forment une source très riche d’acide ellagique, malique, caféique, chlorogénique et coumarique. Ceux qui contiennent ces produits sont souvent rouges, bleus ou violets – les couleurs recommandées aux types Pitta. Les céréales, les légumes, les herbes et les épices sont aussi de très bonnes sources d’acides phénoliques.
Voyons maintenant pourquoi les composés phénoliques des fruits rouges sont si bons pour les types Pitta.

Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Le programme du Régime Arc en ciel propose une alimentation mieux adaptée 300x206 - Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Vous n’avez pas besoin d’acheter des produits coûteux ni de lire des études scientifiques compliquées pour profiter des nombreux bienfaits des alicaments. Tout ce qu’il faut, c’est appliquer le programme alimentaire adapté que vous fournit le Régime Arc-en-ciel, à travers une façon unique et nouvelle de « penser » la nourriture.
Depuis des siècles, la nutrition fait partie intégrante de la médecine ; de tout temps, les guérisseurs ont associé des aliments à telle ou telle affection en fonction de la couleur du produit. Ils n’avaient pas les moyens de déterminer la nature chimique de ces aliments, pas plus qu’ils ne savaient comment ceux-ci agissaient sur l’organisme. Pourtant, leurs découvertes sont intégrées aujourd’hui par les scientifiques aux méthodes de recherche modernes. La couleur des aliments vous indique ce qui est bon pour votre physiologie propre et vous aide à prévenir les maladies les plus en rapport avec votre type. D’un point de vue scientifique, la couleur des aliments est révélatrice de leur teneur en phytochimiques, ainsi que le pressentaient les grands médecins du passé.

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