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Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Le programme du Régime Arc en ciel propose une alimentation mieux adaptée 300x206 - Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Vous n’avez pas besoin d’acheter des produits coûteux ni de lire des études scientifiques compliquées pour profiter des nombreux bienfaits des alicaments. Tout ce qu’il faut, c’est appliquer le programme alimentaire adapté que vous fournit le Régime Arc-en-ciel, à travers une façon unique et nouvelle de « penser » la nourriture.
Depuis des siècles, la nutrition fait partie intégrante de la médecine ; de tout temps, les guérisseurs ont associé des aliments à telle ou telle affection en fonction de la couleur du produit. Ils n’avaient pas les moyens de déterminer la nature chimique de ces aliments, pas plus qu’ils ne savaient comment ceux-ci agissaient sur l’organisme. Pourtant, leurs découvertes sont intégrées aujourd’hui par les scientifiques aux méthodes de recherche modernes. La couleur des aliments vous indique ce qui est bon pour votre physiologie propre et vous aide à prévenir les maladies les plus en rapport avec votre type. D’un point de vue scientifique, la couleur des aliments est révélatrice de leur teneur en phytochimiques, ainsi que le pressentaient les grands médecins du passé.

Les flavonoïdes

Les flavonoïdes 300x196 - Les flavonoïdes

Ils forment une grande famille de composés polyphénoliques, présents dans les fruits, les légumes, les noix, les pépins, le vin et le thé. On a estimé qu’un régime occidental typique fournissait entre 100 et 1 000 mg de flavonoïdes par jour. Ces composés ont, par leur teneur et leur diversité, un impact si bénéfique sur la santé que certains chercheurs les considèrent comme des « modificateurs naturels de réponses « biologiques ». Les flavonoïdes influencent en effet la façon dont le corps répond aux agressions de l’environnement, et dont il altère la progression de la maladie. Parmi leurs activités majeures, on retiendra : le renforcernent du système immunitaire, la protection contre l’oxydation des acides gras, la prévention du cancer et des maladies cardiaques, la diminution des allergies, et la prévention des affections virales et microbiennes. En général, l’activité des flavonoïdes est optimisée par la vitamine C.

Digestion et élimination

Digestion et élimination1 300x200 - Digestion et élimination

Les types Kapha ont un métabolisme lent. Ils sont du genre à prendre du poids rien qu’en regardant de la nourriture, et il ne leur en faut pas beaucoup pour les satisfaire. Manger des aliments qui ne leur conviennent pas les rend lourds et léthargiques dès la fin du repas, si bien qu’ils n’ont alors qu’une seule envie : s’offrir une petite sieste. Des problèmes digestifs survenant souvent dans les minutes qui suivent le repas, les Kapha sont facilement sujets à des troubles tels que l’anorexie, la
boulimie et l’obésité.
Ils peuvent aussi jeûner sans difficulté, ce qui est un excellent moyen de se débarrasser des toxines et de ne pas se jeter sur le premier aliment venu. Lorsque vous vous mettez à la diète, n’hésitez pas à boire des boissons vertes qui aideront à vous purifier l’organisme. Les Kapha ont un transit intestinal assez régulier, en général. Néanmoins, si vous vous sentez constipé, c’est que vous n’avez pas consommé les aliments adaptés à votre constitution et que vous n’avez pas attendu d’avoir vraiment faim pour manger.
Lorsque les types Kapha sont en bonne santé, ils ont un appétit stable, à la différence des Vata chez qui il peut varier d’un jour à l’autre, et des Pitta qui deviennent irritables quand ils ne mangent pas à temps. Leurs fonctions digestives, en revanche, ne sont pas aussi bonnes que pour les Pitta, ce qui les oblige à faire plus attention au choix de leurs aliments. D’autre part, ils ont des besoins moins importants que les autres types : un repas principal et un autre, plus léger, dans la journée peut leur suffire à rester énergique et en bonne santé. Si vous êtes de ce type et que vous n’avez jamais faim, sauter un repas ne vous fera pas de mal. Mais si, dans ce cas, vous décidez de ne manger qu’un « petit quelque chose », veillez à garder les légumes et à faire plutôt l’impasse sur la viande et les pommes de terre, par exemple. Quoi qu’il en soit, ne vous récompensez pas de vous être serré la ceinture en vous précipitant sur un dessert ! Puisque le risque d’être en surpoids vous empoisonne la vie en permanence, penchons-nous tout de suite sur ce problème.

La prise de poids

L’obésité est courante chez les Kapha. Nous allons donc parler d’une stratégie d’alimentation à adopter pour vous maintenir à un poids idéal. Les types Kapha peuvent se contenter de peu de
nourriture, et il est toujours étonnant de constater à quel point ils peuvent se passer de manger sans perdre un seul misérable kilo… pour parvenir même à en gagner, parfois. Cela est dû en grande partie à leurs sens du goût et de l’odorat qui sont peu développés. Le grignotage ne les aide pas beaucoup non plus.
Vous devez donc apprendre a honorer votre corps avec ce que vous mangez. Avant de mettre quelque
chose dans votre bouche, posez-vous la question de savoir si votre organisme en a vraiment besoin. Si ce n’est pas le cas, choisissez un autre aliment qui sera bon pour vous. Une bonne alimentation et un contrôle effectif de son poids relèvent d’une pratique au jour le jour. Si vous ressentez l’envie de manger entre les repas, essayez d’abord de boire un verre d’eau de source. Car il peut s’agir tout simplement d’un besoin d’eau que vous interprétez comme un signe de manque alimentaire. Si vous avez vraiment faim, l’eau ne vous satisfera pas et vous pourrez alors grignoter des légumes ou des fruits, frais ou secs. Une jeune carotte, une pomme ou quelques abricots secs feront parfaitement l’affaire.
Avant de vous mettre à table, Buvez un grand verre d’eau à température ambiante, puis rassasiez-vous normalement et levez-vous dès que vous avez terminé. Rester devant des aliments qui s’offrent à vous est la pire des stratégies. Lorsque vous vous servez, imaginez que votre assiette est destinée à un enfant.
Quand il vous arrive de dîner au restaurant, les portions que l’on vous sert dépassent souvent vos besoins réels. Prenez donc l’habitude de laisser dans votre assiette un quart de ce qui s’y trouve, à moins que les portions ne soient vraiment petites. Nous sommes tous tentés de manger le plus possible parce que nous avons payé ce repas et que l’idée nous répugne de voir ces restes de nourriture partir à la poubelle. Ceci est spécialement vrai pour les types Kapha, qui ont une forte tendance à accumuler l’argent et les biens. Cependant, le prix à payer est celui Je votre santé. Mâcher et avaler lentement aide à déclencher une réaction de satiété et vous mangerez naturellement moins. D’autre part, dès que vous avez terminé, éloignez-vous de la table, si c’est possible. Mieux encore, sorte: voua promener. Voyez ensuite comment vous vous sentez. Si vous avez encore faim au moins une heure après avoir achevé votre repas, vous pouvez toujours compléter par un peu des restes que vous aurez gardés au réfrigérateur. Si vous vous couchez en vous sentant l’estomac creux, vous perdrez du poids, à condition de n’avoir pas « dévoré » dans la journée. Par ailleurs, adhérez strictement à votre programme de menus quotidiens. Ces habitudes constituent un excellent exercice mental. Les
commentaires les plus frappants que j’ai pu entendre de la part de personnes en surpoids étaient de cet ordre : – Je ne me sens jamais rassasié en quittant la table. – Ou : – Dans ma tête, je suis gros et je le resterai.
Donc, ce que je mange maintenant ne change rien. » Ce qui prouve que le mental joue un rôle essentiel dans le besoin de gratifications ou d’excuses après avoir mangé. Les types Kapha tendent à chercher une consolation dans la nourriture lorsqu’ils s’ennuient, se sentent stressés, seuls ou malheureux. Il n’est donc pas surprenant que les sucreries et les snacks en tout genre constituent le choix alimentaire le plus répandu de notre époque. Nous nous créons un besoin physiologique de ces – substituts de réconfort Ce sont là les pires aliments pour les types Kapha, et le meilleur moyen de
prendre du poids rapidement. Les snacks sont pleins de sel, de sucre et de graisse. Comme vous le verrez un peu plus loin dans ce chapitre, ce sont précisément les saveurs que vous devez éviter.
À la place, ajoutez à votre nourriture des épices relevées. Vous pouvez utiliser le poivre noir à volonté mais faites l’impasse sur le sel car il stimule la rétention d’eau.
Vos aliments principaux sont les légumes verts acres et piquants. Vous devrez éviter néanmoins les graines qui gardent l’eau comme le blé, le riz sucré, la bouillie d’avoine, ainsi que les fruits et les jus sucrés, et les légumes féculents. Contentez-vous de la partie feuillue et aérienne des plantes, et des graines desséchantes comme le seigle ou le sarrasin.
Efforcez-vous de penser « vert » lorsque vous faites votre marché ou votre cuisine. Et oubliez les sauces épaisses ainsi que les aliments frits ou sucrés.

Les attributs des types corporels

Les attributs des types corporels 300x202 - Les attributs des types corporels

Chaque type corporel possède des qualités inhérentes — ou attributs – qui le caractérisent et nous aideront plus tard à reconnaître lequel prédomine en nous. Les attributs sont des caractéristiques qui vont par paire : sec/mouillé, froid/chaud, rugueux/lisse, visqueux/clair, léger/lourd, mobile/stable, dur/doux, liquide/solide, et épais/fin. Vous trouverez des questions sur vos attributs dans le questionnaire concernant votre type corporel. Plus important encore, les attributs sont déterminants pour le traitement des différentes affections. Si vous avez froid, couvrez-vous. Si vous êtes sensible à l’air sec, hydratez-vous. Si vous avez des mucosités visqueuses, prenez des aliments et des herbes pour les clarifier et les éliminer. En nous familiarisant avec les attributs de tous les types, nous pouvons apprendre à reconnaître ce qui est en déséquilibre, et prendre les mesures pour y remédier avant que le problème ne s’aggrave. Beaucoup de gens savent reconnaître leurs points faibles. La fatigue digestive, les insomnies, les rhumes chroniques et la léthargie, désagréments qui nous empoisonnent souvent la vie, sont tous des symptômes de déséquilibre. Jusqu’ici, nous en ignorions les causes et ne savions pas comment les calmer. II y a aussi certains états qui ne
nous affectent que de temps à autre. En connaissant les attributs de votre type corporel, vous serez capable de choisir la stratégie appropriée pour les surmonter. Par exemple, vous pouvez être une personne Vata du type sec, sans pour cela éviter un rhume qui vous congestionnera les muqueuses. L’excès d’humidité étant un symptôme Kapha, vous adopterez un régime Kapha jusqu’à votre rétablissement. Vous restez du type Vata mais votre état est Kapha. La sagesse de l’ayurvéda vous apprendra comment surmonter vos gênes les plus courantes et équilibrer votre type corporel.

Votre programme saisonnier

Votre programme saisonnier2 300x188 - Votre programme saisonnier

Entre l’humidité de la fin de l’hiver et la venue du pollen, le printemps représente un gros challenge pour vous. Cette saison est celle des allergies et la période de l’année comportant le plus de changements. Si vous êtes sujet au rhume des foins, vous éprouvez sans doute le besoin de faire de l’exercice car vous êtes empoisonné par des problèmes respiratoires et vous vous sentez congestionné. Vous pourrez réduire ces symptômes si vous adhérez strictement à votre programme nutritionnel.
Le printemps est la saison de l’amour, et l’amour est l’un des plus grands attributs des types Kapha. Assurez-vous en premier lieu de vous aimer vous-même et préparez votre corps pour les mois à venir. Une fois l’hiver passé, vous pouvez le nettoyer, le débarrasser des toxines qui se sont accumulées tout au long de la saison froide.

Les fruits rouges

Les fruits rouges 300x142 - Les fruits rouges

Des chercheursde la Northwestern University Médical School ont découvert que l’acide ellagique rencontré dans les fruits rouges pouvait déjouer les effets du cancer de plusieurs manières, et cela, grâce à sa structure chimique unique. Étudions les plus extraordinaires de ces fruits et baies et la façon dont agissent leurs phytochimtques. Le jus de canneberge est une boisson très populaire aux Etats-Unis et, comme d’autres jus de baies, il contient un taux élevé d’acides organiques, particulièrement quinique, malique et citrique. Ces acides, ainsi que d’autres composés phénoliques appelés anthocyanines ont une puissante action antioxydante et sont présents dans tous les fruits rouges. Ces derniers constituent par ailleurs une excellente source de fibres, qui sont nécessaires au bon transit intestinal et qui ont la propriété de ralentir la libération des fructoses pendant
la digestion, action qui aide à maintenir dans le sang une teneur en glucose constante. Voici donc une raison majeure de manger des fruits plutôt que de se contenter de boire leur jus. La canneberge et son jus connaissent aussi de plus en plus de succès auprès des consommateurs pour prévenir les infections urinaires. Lors de la première étude mondiale destinée à étudier les propriétés antibactériennes du jus de canneberge, à laquelle participaient 153 femmes âgées, on a donné à boire à la moitié de ces personnes 33 cl de jus de canneberge, tous les jours pendant six mois. L’autre moitié a absorbé une boisson en ayant le goût et l’apparence et contenant autant de vitamine C, mais ne comportant pas un gramme de ce fruit. Celles qui ont bu le vrai jus de canneberge ont vu le nombre Je bactéries contenues dans leurs urines se réduire de 58 %. Pendant des années, les scientifiques ont pensé que l’acidité de la canneberge et sa haute teneur en vitamine C étaient responsables de son action antibactérienne. Cette théorie s’appuyait sur cette observation : lorsque l’on faisait boire à un individu des jus acides tels que ceux de la canneberge, de l’orange ou de l’ananas, son acidité urinairc augmentait et, dans le même temps, le nombre de bactéries diminuait. Absorber un supplément de jus de canneberge ou de vitamine C avait aussi pour effet d’élever le taux d’acidité dans les urines. Cependant, il manquait une pièce au puzzle car seul le jus de canneberge avait pour effet de prévenir l’infection urinaire. On a finalement découvert que la canneberge empêchait les bactéries
d’adhérer aux cellules tapissant la vessie. Plusieurs équipes scientifiques ont ensuite suggéré l’idée que le fait de sucrer le jus de ce fruit pouvait interférer avec ses propriétés antiadhésives. En conséquence, le jus de canneberge non sucré ou les suppléments de canneberge sans adjonction de sucre se révèlent plus efficaces pour traiter les infections urinaires chroniques que les cocktails vendus dans le commerce.
La canneberge, en fruit ou sous forme de jus, empêche également les bactéries de la bouche d’adhérer
à la plaque dentaire, et limite ainsi la formation de caries. Une étude montre une réduction de 58 % de l’adhérence de ces germes, après un traitement avec du jus de canneberge concentré non sucré. La canneberge pourrait aussi avoir une action anticancéreuse. En 2000, lors de la conférence annuelle de
biologie expérimentale à San Diego, le Dr Najla Guthrie, de l’université de Western Ontario, a établi
un lien entre l’évolution du cancer du sein et la consommation de canneberge. Des souris avaient en
effet développé des tumeurs plus petites et moins nombreuses que leurs compagnes qui n’en avaient pas
absorbé. Le Dr Guthrie et son équipe ont aussi montré que les composés polyphénoliques Je la canneberge, de certaines autres baies et du raisin, prévenaient d’autres genres de cancers sur des cellules humaines in vitro.
La grenade e>t un aliment qui se mange dans le monde entier et que l’on utilise pour équilibrer les hormones. On sait aujourd’hui que ce fruit contient deux formes d’oestrogène : l’œstrone et l’cestradîol. Le succès que connaît la grenade dans les pays du Proche-Orient a poussé les scientifiques à observer l’action de ses phytochimiques. Deux études, lancées en 2000, ont cherché à montrer que les composants de la grenade prévenaient la formation de plaques dans les artères.
Des chercheurs du centre médical Rambam d’Haïfa, en Israël, ont donné du jus de grenade pendant quatorze semaines à un groupe d’individus. Durant cette période, ils ont évalué les divers facteurs de risque de plaques artérielles et ont constaté une baisse significative du LDL fesponsable de ces plaques, ainsi que l’augmentation d’une activité antioxydante contre ce cholestérol. Dans la seconde étude, un autre groupe de chercheurs du même centre médical a utilisé des jus de grenade fermentes et enrichis d’un concentré de composés phénoliques extraits des pépins de ce fruit. Ce qui a donné un – vin de grenade -, qu’ils ont testé afin d’estimer ses pouvoirs antioxydants et anti-inflammatoires. Les scientifiques israéliens ont été particulièrement surpris de constater l’efficacité des composants de la grenade. Deux de ces phytochimiques ont été largement étudiés pour leur aptitude à arrêter la production d’ekosanoïdes pro-inflammatoires. Les eicosanoïdes proviennent des acides gras essentiels et sont de remarquables médiateurs anti-inflammatoires. Les phénols de la grenade apparaissent aussi efficaces que les polyphénols du thé, et plus efficaces que ceux du vin rouge, dans leur action anti-inflammatoire et antioxydante sur les acides gras des membranes. Cette étude
est particulièrement intéressante en ce qui concerne la prévention de l’athérosclérose au Proche-Orient, où les grenades font partie intégrante de l’alimentation. U-s pommes concluent dan- les p,iv> occidentaux une source importante de polyphénols protecteurs. On peut en consommer tout au long de Tannée, et leur chair juteuse est chargée d’acides malique, ellagique, caféique, chlorogénique ou coumarique, des phénols qui préviennent toutes sortes de maladies. En général, une pomme de taille moyenne contient approximativement 290 mg de composés phénoliques.
La peau de la pomme est bourrée de phytochimiques bénéfiques pour notre santé. La pomme contient aussi des fibres qui offrent une protection contre le cancer du côlon. Le Dr Marian Eberhardt et ses confrères de l’université Cornell ont constaté que les morceaux avec peau ralentissaient de 43 % la croissance des tumeurs du côlon, alors que les extraits sans peau ne provoquaient qu’un ralentissement de 29 %. Dans les tumeurs du foie, la croissance a diminué de 57 % avec l’extrait de pomme et sa peau, et de 40 % seulement avec l’extrait sans sa peau. Les pommes semblent tout autant garder à distance les affections pulmonaires. C’est du moins ce qu’il est ressorti d’une étude s’étalant sur cinq ans, réalisée sur 2 512 personnes. Au cours de ces tests, des chercheurs gallois ont mesuré l’état des poumons de ces hommes. Ils ont conclu que le fait de manger des fruits «durs»,
spécialement des pommes, plusieurs fois par semaine, contribuait à conserver un bon fonctionnement des poumons et à en prévenir les maladies. Ils ont aussi montré que la seule absorption de fruits « mous », comme les agrumes, ou de légumes n’apportait pas une protection aussi efficace.

Menus quotidiens pour les types Combinés

Menus quotidiens pour les types Combinés 300x203 - Menus quotidiens pour les types Combinés

Idéalment, vous devriez prendre un repas principal et deux plus légers dans une journée, en choisissant
vous-même lequel des trois sera le plus important. Vous trouverez peut-être plus facile de l’alterner avec les deux autres ; par exemple, si vous prenez un repas consistant tard le soir, vous n’aurez peut-être pas faim jusqu’au déjeuner du lendemain. Beaucoup de gens se sentent mieux s’ils prennent un
dîner léger. Vous remarquerez que je ne préconise aucun dessert dans mes programmes de menus car
j’estime qu’ils sont à réserver pour des occasions spéciales seulement. Il est préférable, en effet, de s’en passer après un repas consistant.
Je vous conseille de garder sur votre lieu de travail quelques sachets d’infusions, que vous pourrez
consommer aux alentours de 4 heures de l’après-midi. Faites alors une petite pause. Le thé au ginseng vous donnera du pep ; les ginsengs coréen et chinois vous revigoreront, tandis que le Sibérien et l’Américain vous déstresseront. Si vous ne connaissez pas le ginseng, essayez-le en choisissant un thé de qualité supérieure car les composants actifs en seront mieux équilibrés. Évitez les boissons pétillantes car elles peuvent contenir un taux élevé de sucre ou d’édulcorants artificiels, et de phosphates- Ces derniers interfèrent en effet avec l’absorption de calcium. D’autre part, ces boissons sont acides et affaiblissent la digestion. Plan de menu standard avec quelques options
Ce plan de repas vous donne droit à 2 000 calories. Vous pouvez ajuster ce taux en fonction du programme que vous suivez (celui des femmes ou celui des hommes) et du nombre de calories que vous devez absorber.

• Petit déjeuner

1 tasse de muesli sans graisse ou 1 tasse 1/2 de
céréales cuites, ou 2 tasses de céréales sans sucre
(2 grains)
1 tasse de yaourt (1 laitage)
1/2 banane ou 1/2 tasse de baies (1 fruit)
1 grand verre de jus de tomate (1 légume)

• Déjeuner

2 tasses de mesclun (2 légume) avec 1 œuf dur
(1 viande)
2 c. à soupe de thon au naturel (2 viande)
1 tasse de légumes assortis : radis ou daikon, restes
de légumes du dîner (1 légume, si crus ; 2, si cuits)

• En-cas (matin ou après-midi)

1/4 de tasse de noix mélangées (2 graisse,
1 viande)
1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

Option 1 :
1 tasses de pâtes accompagnées d’arugula, fromage
de chèvre
1 tasse de salade : pommes, céleri, noix ou raisins
secs, accompagnés de yaourt et de jus de citron

Option 2 ;
2 tasses de poulet avec une sauce maigre
1 tasse de salade : mandarine, 1/4 de tasse de
pépins de grenade, sur un lit de feuilles amères,
accompagnés de yaourt et d’une sauce chutney.

Option 3 :
2 tasses de fruits de mer et de riz
1 tasse de légumes à la vapeur (oignons, carottes,
chou frisé, ail)
2 tasses de légumes mélangés : 1/2 tasse de
concombre, avocat, huile d’olive, vinaigre balsamique et poivre)
Je préfère utiliser des assaisonnements à base d’huile d’olive et de jus de citron. Vous pouvez alterner avec de l’huile de colza ou de lin. Le jus de citron, les vinaigres balsamique ou de riz sont plus doux que le vinaigre de vin. J’utilise du yaourt pour les assaisonnements crémeux en les aromatisant avec du radis noir, du poivre ou du chutney. Si vous faites des sauces au
fromage, choisissez de la feta ou du fromage de chèvre, qui conviennent à tous les types.

L’action antioxydante des caroténoïdes

Laction antioxydante des caroténoïdes 300x191 - L'action antioxydante des caroténoïdes

Grâce à leur nature liposoluble, les caroténoïdes protègent la membrane graisseuse qui enveloppe les cellules. Ils occupent à l’intérieur de celle-ci une niche similaire à celle de la vitamine E et la préservent d’une destruction excessive par les radicaux libres. En effet, bien que la vitamine E soit le principal nettoyeur de radicaux libres à l’intérieur de la membrane cellulaire, elle donne un de ses électrons à un radical libre, ce qui a pour conséquence de le désactiver momentanément mais de la laisser instable.
Les caroténoïdes, eux, attaquent les radicaux libres selon une méthode différente qui, tout en les empêchant de commettre des dégâts ultérieurs, laisse la vitamine E intacte. Au lieu de leur donner des électrons, les caroténoïdes s’accrochent aux radicaux libres qu’ils gardent prisonniers. Ils peuvent ainsi en absorber l’énergie et les rendre moins dangereux. Grâce à ces deux méthodes, les caroténoïdes contribuent en grande partie à limiter le vieillissement des cellules et l’apparition des maladies. Leur aptitude à anéantir les radicaux libres dépend aussi des tissus mis en cause. Par exemple, le lycopène agira davantage contre les ultraviolets sur la peau que le bêta-carotène. Mais ce dernier protégera plus efficacement la cornée contre ces mêmes UV.

Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones de puissants œstrogènes 300x171 - Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones forment un groupe à part, et leurs effets sur l’organisme se distinguent totalement de ceux des autres flavonoïdes. Elles se concentrent dans les légumineuses, principalement le soja, mais on les trouve aussi dans la luzerne, le trèfle rouge, le persil, la réglisse et les céréales. Le soja a retenu l’attention de la communauté scientifique pour sa capacité à prévenir les mala-
dies cardiaques et le cancer, et soulager les symptômes menstruels et ménopausiques. C’est un aliment primordial pour les types Pitta, et tout aussi excellent pour les autres types. Les effets des isoflavones sur l’organisme sont uniques. En s’accrochant aux récepteurs hormonaux des tissus mammaires et prostatiques, elles empêchent la fixation des hormones responsables du cancer. Ce phé-
nomène permet aussi aux isoflavones d’imiter l’action des œstrogènes. Chez les femmes ménopausées, les isoflavones limitent les bouffées de chaleur, aident à prévenir l’ostéoporose et peuvent aussi retarder d’autres signes de vieillissement. Chez les femmes souffrant de syndrome prémenstruel, les isoflavones ont une action apaisante et aident à maintenir un bon équilibre hormonal.
Nous allons maintenant établir un tableau des composés phénoliques et des aliments qui les contiennent, et préciser la façon dont ils agissent.

Les phytochimiques dans les aliments verts crucifères

Les phytochimiques dans les aliments verts crucifères 300x203 - Les phytochimiques dans les aliments verts crucifères

Paul Talalay et ses confrères de l’université John Hopkins, à Baltimore, analysent depuis des années les propriétés des légumes crucifères. Le brocoli, le chou, le chou-fleur et le chou de Bruxelles sont des exemples de crucifères. Ils appartiennent à la famille des brassicacées, qui comprend aussi la moutarde et sa graine.
Malheureusement, les légumes de ce groupe ne connaissent pas un franc succès auprès des consommateurs, à cause de leur goût assez fort et de l’odeur qu’ils dégagent à la cuisson. Auprès des chercheurs, un autre groupe partage la vedette avec les brassicacées : celui des légumes sulfureux, de la famille des liliacécs, qui comprend l’asperge, l’ail et l’oignon. L’ail est un des aliments médicinaux les plus anciens et les plus vénérés. Les oignons, les poireaux, les échalotes et la ciboulette ont aussi leur part de gloire. Le point commun de tous ces légumes – et l’origine de leur odeur – est le soufre qu’ils contiennent. Chacun d’eux, qu’ils appartiennent à un groupe ou à un autre, a une teneur spécifique en composés sulfureux et a donc une action particulière sur notre santé.

Pourquoi les composés sulfureux sont importants

Ils transforment de façon efficace les toxines et les autres produits chimiques qui pénètrent dans le corps. Une fois installés dans les tissus de l’organisme, ceux-ci donnent naissance à des métabolites qui peuvent s’avérer dangereux s’ils ne sont pas éliminés, précisément par les composés sulfureux.
Les enzymes sulfureuses transforment aussi les toxines apportées par l’environnement, les médica-
ments et les produits chimiques présents dans la nourriture et les boissons. Ces substances portent le nom de xénobiotiques, ce qui signifie éléments étrangers au corps. Voyons comment chacun de ces légumes sulfureux est apte à vous protéger des maladies, et quels sont les plus appropriés à votre type corporel.

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