Category Archives: Les aliments blancs

Les aliments du groupe blanc forment le tiers de votre pyramide alimentaire et fournissent des huiles et des protéines essentielles qui, comme les aliments fauves, vont servir à compléter vos couleurs principales. Les Américains et les Européens ont l’habitude de préparer chaque jour le plat principal autour d’une viande, d’une volaille ou d’un poisson et, automatiquement, cela procure à ces aliments une priorité nutritionnelle qu’ils ne devraient pas avoir. Pendant que vous mettez en pratique votre plan de Régime Arc-en-ciel, rappelez-vous que ces aliments sont « blancs », contrairement à l’importance qu’on leur accorde trop souvent. Sans aller jusqu’à dire qu’ils sont inutiles, j’estime qu’ils ne constituent pas une nourriture essentielle. Je souligne à nouveau la nécessité d’articuler vos repas autour de vos couleurs principales – rouge, jaune ou vert — et des aliments fauves complémentaires, qui représentent les composants principaux de votre plan de régime ainsi que la base de la pyramide alimentaire.

Les graisses saturées

Les graisses saturées

La viande, particulièrement le bŒuf, le porc et l’agneau, contiennent des graisses saturées, solides à
température ambiante, et résistantes. Ne pénétrant pas les membranes cellulaires aussi facilement que les LCP, elles ont plutôt tendance à s’accumuler, ce qui, à la longue, finit par boucher les vaisseaux sanguins et endommager les cellules.

Les bienfaits des œufs et des laitages

Les bienfaits des œufs et des laitages

Le jaune d’œuf est une excellente source du caroténoïde jaune, la lutéine, qui lui donne sa couleur. Sans surprise, c’est un aliment parfait pour les types Vata. Des études ont toutefois montré qu’une consommation quotidienne de jaune d’œuf augmentait sensiblement le taux de LDL. Des suppléments de lutéine (6 mg par jour) constitueraient une excellente façon de protéger la macula de vos yeux (voir chapitre 5).
D’autre part, l’absorption par l’organisme de vitamines liposolubles s’améliorera si on y associe des
graisses, mais il vaut mieux éviter d’ajouter celles-ci à votre alimentation si vous prenez des suppléments vitaminiques. Il suffit de les avaler avec un repas contenant un peu de matières grasses.
Le DHA, ou acide docosahexaénoïque, est l’acide gras à chaîne longue le plus important pour le cerveau, les yeux et le cœur. Dans le cerveau, le DHA est Hé aux lipides membranaires et participe étroitement à la communication entre les neurones. Dans les yeux, le DHA s’associe aux bâtonnets rétiniens et affecte certaines fonctions visuelles dont l’adaptation à l’obscurité. Dans le cœur, le DHA est situé dans les centres nerveux qui contrôlent les battements de ce muscle. Toutes ces propriétés font du DHA l’un des plus importants acides gras essentiels à la santé. Nous n’en absor-
bons pas beaucoup dans notre alimentation, mais il est possible d’en augmenter la dose en mangeant des œufs de poules nourries avec des algues riches en DHA. Un œuf contient 150 mg d’acide gras – et 20% de nos besoins journaliers en vitamine E -, ce qui équivaut à la quantité minimale de DHA que nous devrions ingérer chaque jour. On peut aussi trouver cet acide gras dans le poisson, les huiles de poisson et dans les algues marines. Les laitages fermentes comme le yaourt, le fromage blanc, le kéfii et le babeurre fournissent diverses variétés de lactobacilles et de bifidobactéries, bénéfi-
ques pour la santé. En plus de leur haute valeur nutritive, les laitages fermentes sont dotés de puissantes propriétés thérapeutiques. Aujourd’hui, nous profitons des bienfaits de ces laitages, mais il est toutefois conseillé de n’acheter que les produits contenant des cultures vivantes, ce qui doit être indiqué sur l’emballage. Selon les bactéries utilisées, les yaourts auront des saveurs différentes. Il est conseillé de choisir des laitages avec peu ou pas de matière grasse, et, de préférence, ceux qui ont des parfums et des colorants naturels. Tous les types peuvent consommer ces produits laitiers, les types Kapha devant néanmoins veiller à ne pas en abuser.
A présent, nous allons expliquer comment fonctionnent ces « bonnes » bactéries, et pourquoi il est bénéfique de manger des aliments fermentes. Les probiotiques sont des cultures de bactéries variées qui ont un impact positif sur le métabolisme cellulaire du côlon. Parmi celles-ci, on trouve plusieurs espèces de lactobacilles : Acidop/uius, Casei, Bulgaricus, Thermophilus et les sporogènes. Les cultures de lactobacilles ont le pouvoir de réduire les diarrhées dues à la « turista » des voyageurs, de parer aux intolérances au lactose, de réduire les mycoses, et d’éviter les effets
secondaires des antibiotiques.
La fonction de ces derniers étant de tuer toutes les bactéries, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, la flore intestinale est donc détruite en même temps que les bactéries pathogènes, et l’environnement du côlon s’en trouve sévèrement altéré. Les laitages fermentes sont donc un complément indispensable à tout traitement antibiotique, et permettent d’en renforcer les effets.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Les huiles ont tendance à rancir rapidement, surtout les plus insaturées comme l’huile de lin, de chanvre, de graine de potiron et de germe de blé. Il est préférable de les stocker au froid et à l’abri de la lumière. Vous pouvez conserver les huiles monoinsaturées comme l’huile de colza et d’olive en petites quantités dans un placard frais, pour un usage rapide, et garder le reste dans le réfrigérateur. L’huile d’olive est riche en caroténoïdes, et les meilleurs marques la commercialisent
dans une bouteille de verre sombre. Viandes, poissons et volailles devraient être achetés le jour de leur découpe. Assurez-vous de l’origine du poisson et de la volaille que vous choisissez, car ils s’abîment plus vite que la viande rouge. Les poissons ne doivent pas sentir fort ; les volailles doivent avoir une peau blanche et claire – excepté les poulets nourris au carotène, qui auront alors un aspect jaune – et leur graisse doit être d’une couleur pâle et crémeuse. Réfrigérez ces aliments dès que possible et mangez-les au cours des deux jours qui suivent leur achat. Si vous avez des restes, emballez-les soigneusement et gardez-les au froid. Prévoyez de consommer la viande surgelée
dans le mois qui suit sa date de congélation, sauf si vous achetez des produits déjà surgelés. Conservez alors ceux-ci à une température constante tournant autour de – 18°. Les laitages et les oeufs comportent une date sur l’emballage. Consultez-la lorsque vous en achetez. Encore une fois, placez ces produits au réfrigérateur le plus tôt possible après l’achat.

Les graisses « trans »

Les graisses « trans »

Les huiles bénéfiques peuvent se retrouver saturées à la suite d’un phénomène qu’on appelle hydrogéna-
tion. Cette hydrogénation les rend extrêmement nocives. Les hautes températures et la pression auxquelles elles sont soumises produisent des molécules de graisse totalement étrangères au corps. Tous les scientifiques savent que les graisses dites « trans » présentent encore plus de risques d’induire des maladies chroniques que les graisses saturées. Or nous mangeons bien davantage de graisses saturées et « trans » que d’huiles saines, ce qui pousse les nutritionnistes à recommander de réduire de 30 % notre consommation totale de graisses, et de ne pas absorber plus de 10 % de notre
ration calorique journalière (une cuiller à dessert) sous forme de graisses saturées. Pour cela, il nous faut éviter les viandes grasses, le beurre, la margarine, les pâtisseries, les fritures et les glaces. Il est de plus en plus évident que les acides gras « trans » présents dans la margarine, les fritures, les pommes chips et autres snacks, contribuent de près à la survenue de maladies cardio-vasculaires. En les supprimant de nos menus, nous avons de grandes chances de diminuer ces risques. Et, dans un même temps, augmenter notre consommation de poisson, et remplacer le beurre et la margarine par de l’huile de lin, de colza ou d’olive, peut nous aider à éviter bien des maladies chroniques.

Graisses et acides gras

Graisses et acides gras

Ces dix dernières années, on a rendu les graisses responsables de tout un tas de problèmes chroniques, dont l’obésité, les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Cependant, si le fait de freiner notre consommation de matières grasses reste essentiel à une bonne santé, les éviter toutes en bloc peut aussi conduire à de nouveaux troubles. II faut donc faire une distinction entre les graisses bénéfiques et celles qui seront nocives à notre organisme. Lors que nous pensons « graisse », nous imaginons celle que nous découvrons sous la peau d’un poulet, autour d’un morceau de viande, ou que nous voyons étalée sur une tartine, que ce soit de la margarine ou du beurre. Nous savons peut-être aussi que beaucoup de nos aliments favoris contiennent toutes sortes de graisses, et nous essayons de les éviter en choisissant des produits « allégés ». Cependant, la dernière enquête nationale réalisée sur l’alimentation a montré que, si l’ingestion de graisses saturées a diminué, la consommation de graisses totales n’a pas changé au cours des dix dernières années.
Quant aux huiles, la même enquête a montré que la consommation d’un groupe particulier d’acides gras, les polyinsaturés à chaîne longue, était pratiquement inexistante. Bien que ce groupe contienne autant de calories que les graisses saturées, il est néanmoins nécessaire à la santé.

La pyramide de l’alimentation traditionnelle méditerranéenne

La pyramide de l'alimentation traditionnelle méditerranéenne

La pyramide de l'alimentation

Le cancer

Une alimentation riche en viande, avec peu ou pas de poisson, peut représenter un réel risque. Des chercheurs ont découvert qu’il existait une incidence nettement plus forte de cancer du sein chez les femmes qui mangeaient au moins une fois par semaine des viandes traitées telles que de la charcuterie, des hot dogs et du bacon. Les chercheurs en ont conclu que c’était le genre de graisse qui avait un impact sur la prévention du cancer, et non la quantité. Des études réalisées dans vingt-quatre pays européens confirment que le fait de manger du poisson ou de prendre des suppléments d’huiles de poisson pouvait prévenir les cancers du sein et du côlon.

Réactions immunitaires et inflammations

Plusieurs recherches pratiquées sur les animaux ont établi que l’oméga-3 présent dans les huiles de poisson pouvait augmenter les réactions immunitaires. D’autre part, des tests cliniques sur l’homme ont prouvé les effets thérapeutiques des huiles oméga-3 dans le traitement d’une inflammation aiguë ou chronique, et dans celui de troubles auto-immunitaires comme l’arthrite rhumatoïde résultant d’une réaction immunitaire inappropriée. L’oméga-3 s’avère également très efficace pour éviter le rejet de greffes.

Arthrite rhumatoïde

Selon une récente étude comparative, l’absorption d’huiles de poisson par des personnes souffrant d’arthrite rhumatoïde a révélé chez celles-ci une amélioration bien plus nette que chez les patients ayant Arthrite rhumatoïde a révélé chez celles-ci une amélioration bien plus nette que chez les patients ayant absorbé des capsules d’huile de maïs. Les chercheurs avaient utilisé comme indicateur la raideur matinale du corps et les douleurs des articulations. Juste avant le début de ces tests, ces personnes avaient arrêté la prise d’anti-inflammatoires, que l’on avait remplacés par des
acides gras essentiels.

La sclérose en plaques

C’est une maladie chronique lente qui se manifeste par la désagrégation des couches de myéline protégeant le cerveau et les nerfs. Cette affection met en jeu le système immunitaire et, bien qu’on ne sache pas si cela est dû à un réel dysfonctionnement de ce système, le fait de tempérer les réactions immunitaires avec de l’oméga-3 a montré des résultats positifs. Lors d’une étude de six mois, on a administré à des patients atteints de sclérose en plaques des suppléments d’oméga-3 en capsules (3 g par jour). Les chercheurs ont alors découvert une diminution de l’activité proinflammatoire, accompagnée d’un effet de soulagement qui s’est prolongé tout au long du test.
Ajouter de l’huile de lin et de colza à votre alimentation, et manger du poisson deux ou trois fois par semaine tout en réduisant les graisses animales saturées, constitue un moyen simple de vous maintenir en bonne santé. En revanche, si vous absorbez des suppléments pour traiter un problème spécifique, demandez l’avis de votre médecin.

Les autres huiles bénéfiques

Les autres huiles bénéfiques

L’huile de son de riz n’a pas attiré l’attention des scientifiques autant que les huiles de poisson. Cependant, des clïercheurs asiatiques et indiens ont prouvé que l’huile de son de riz avait le pouvoir d’abaisser le taux de cholestérol de manière bien plus efficace que les autres huiles végétales. Cette huile constitue également une source unique de gamma-oryzanols, de tocophérols (vitamine E) et de tocotriénols, des phytochimiques très bénéfiques. Les tocophérols diminuent les troubles liés a l’oxydation, tandis que les tocotriénols semblent agir directement sur le foie, en réduisant la synthèse du cholestérol. L’huile de riz est l’une des cinq huiles végétales à contenir de l’acide alpha-linolénique (2,2 %), le fameux oméga-3, les quatre autres étant les huiles de lin, de noix, de colza et de graine de potiron. Les résultats de deux études réalisées aux États-Unis
ont confirmé ceux des expériences asiatiques. Les auteurs de cette recherche ont émis l’idée que d’autres phytochimiques présents dans l’huile de ri: pouvaient être la cause des bienfaits observés.

Les tocophérols et les tocotriénols

Les huiles de son de riz, d’orge, de palme, de maïs, d’olive et de graine de soja contiennent le complexe naturel de vitamine E, qui inclut quatre tocophérols et quatre tocotriénols. En 2000, deux nouveaux tocotriénols importants ont été découverts par le Dr Asaf Qurcshi et ses confrères de l’Advance Médical Research, a Madison.
Les huiles de maïs, de graine de soja et d’olive contiennent principalement des tocophérols, alors que les huiles de riz, de palme et d’orge constituent les sources les plus riches de tocotriénols. Les composés de vitamine E sont les principaux antioxydants des membranes cellulaires. (Nous avons parlé, au chapitre 5, de leur rôle et de leur interaction avec les caroténoïdes). La protection cardio-vasculaire est l’un des bienfaits majeurs de ces phytochimiques. Le Dr Lester Packer et ses confrères de l’université de Californie, à Berkeley, ont montré que les tocotriénols aidaient à prévenir l’oxydation due au LDL, le « mauvais • cholestérol. Plusieurs autres facteurs responsables de l’évolution des maladies cardio-vasculaires ont aussi été réduits grâce aux tocotriénols.
Les tocotriénols font partie d’une famille d’antioxydants protecteurs aux propriétés anticarcinogènes. Ils se positionnent à l’intérieur des membranes et aident à combattre les effets mutagènes ainsi que la prolifération des cellules tumorales. Les tocotriénols, les tocophérols et les caroténoïdes améliorent les communications intercellulaires, ce qui constitue un élément essentiel dans la lutte contre le cancer. Ces phytochimiques préviennent en effet l’oxydation de l’ADN, qui
aurait pour effet de casser les chromosomes – un premier pas vers le vieillissement cellulaire et un éventuel début de cancer. L’huile d’olive semble avoir un effet protecteur sur les membranes du côlon. Alors que la consommation de viande a pour effet d’inhiber une enzyme censée aider les cellules de la muqueuse du côlon à proliférer – cela laissant tout loisir aux tumeurs de se développer – l’huile d’olive, elle, augmente l’activité de cette enzyme.
Les cellules de la muqueuse du côlon, comme celles du système digestif, se détruisent et doivent être remplacées chaque jour. En préservant le mécanisme de croissance des cellules du côlon, l’huile d’olive aide à maintenir l’intégrité de la muqueuse et à empêcher le développement des tumeurs. Cette huile contient plusieurs caroténoïdes et des xanthophylles. L’avocat fournit également une huile monoinsaturée dont les bienfaits sont largement reconnus. Plusieurs études ont montré que l’huile d’avocat diminuait le cholestérol LDL et les triglycérides. Ces résultats sont corroborés par deux autres tests, l’un basé sur le fruit de l’avocat, et l’autre utilisant de l’huile d’avocat accompagnée d’un régime végétarien.
L’acide linoléique conjugué Manger du bœuf est déconseillé car cette viande est principalement constituée de graisses saturées. Nous verrons dans les chapitres suivants que les plans de régime limitent sa consommation a une fois par mois. Cependant, le bœuf et le lait de vache contiennent un
autre type de graisse, qui a des effets anticancéreux et peut aider a perdre du poids. Appelé acide linoléique conjugué (ALC), il regroupe des acides gras isomères (même structure chimique mais propriétés différentes).
La présence des ALC chez les bovins est connue depuis qu’on en a trouvé par hasard, en 1987, dans un
hamburger cru. Par la suite, on a découvert que cet ALC était mieux utilisé par le corps lorsque la viande était cuite. L’acide linoléique conjugué a de remarquables propriétés préventives contre le cancer, le diabète, les inflammations, le cholestérol et les triglycérides. Il peut agir de façon efficace sur la perte de poids, en transformant les graisses en masse musculaire.
Les compléments constituent le meilleur moyen d’absorber cet acide gras car les aliments qui le contiennent ne sont pas sains.

Quels sont vos aliments-couleur ?

Quels sont vos aliments-couleur

Les auments blancs sont complémentaires pour tous les types de couleur. Ils devraient tous être considérés comme des éléments ajoutés à votre plan de régime.

Types Vata

Vous pouvez manger a peu près tous les aliments de ce groupe, bien que certains soient meilleurs que
d’autres pour vous.

Huiles

De colza, d’amande, d’abricot, de noix de coco, d’onagre, de poisson, de lin, d’olive, d’arachide, de fleur de safran, de sésame, de tournesol, de noix et de germe de blé, de moutarde ou de poivre.
À éviter : Huile de maïs et de soja, margarine.

Laitages

Beurre, babeurre, crème, lait, fromage, yaourt, fromage blanc, ricotta, crème fraîche, beurre clarifié, kéfir, yaourt liquide.
A éviter : Crème glacée.

Poissons

Tous les poissons de mer et d’eau douce, thon.
A éviter : Fruits de mer.

Viandes

Bœuf, bison, autruche et gibier.
A éviter : Agneau, porc.

Volailles et ouefs

Poulet et dinde, canard, œufs et jaune d’œuf.
A éviter : la peau des volailles.

Types Pitta

Vous aurez moins de choix parmi les aliments blancs.
La viande est trop lourde et trop riche pour vous, et les poissons et les fruits de mer risquent de vous causer des allergies. Certaines huiles seront bonnes pour vous, ainsi que la plupart des laitages. Vous êtes le seul type à pouvoir tolérer un peu de glace de temps en temps.

Huiles

De poisson, de chanvre, d’avocat, de cassis, de noix de coco, d’onagre, d’olive, de soja, de tournesol, de noix, de germe de blé, et la margarine. A éviter : huile d’amande, d’abricot, de colza, de maïs, d’arachide, de safran, de sésame, de moutarde ou de poivre.

Laitages

Beurre, ricotta, fromage blanc, lait clarifié, crème, lait, yaourt, crème glacée.
A éviter : babeurre, fromage, kéfir et crème fraîche.

Poissons

Tous les poissons d’eau douce.
A éviter : les poissons de mer, les fruits de mer et les rollmops.

Viandes

Eviter toutes les viandes rouges.

Œufs et volailles

Poulet et dinde, surtout le blanc, blancs d’ceufs.
A éviter : les jaunes d’ceufs, le canard.

Types Kapha

Votre type est le plus limité en aliments blancs. La plupart des huiles et des laitages ne vous conviennent pas. Les poissons d’eau douce, les fruits de mer et les volailles restent le meilleur choix parmi les chairs animales. Beaucoup de types Kapha font des allergies au poisson et aux fruits de mer. Une fois que votre organisme aura trouvé son équilibre, vous pourrez sans doute mieux tolérer ces aliments. Vous pouvez néanmoins consommer de la volaille ou du poisson en petite quantité, deux ou trois fois par semaine. Le jaune d’œuf contient trop de cholestérol pour vous, mais le blanc
sera une excellente source de protéines.

Huiles

De cassis, de bourrache, de colza, de maïs, d’onagre, de poisson, de lin, de moutarde ou de poivre.
A éviter : huile d’amande, d’avocat, de noix de coco, de chanvre, d’olive, d’arachide, de fleur de safran, de sésame, de noix, de germe de blé, et la margarine.

Laitages

Produits fermentes, occasionnellement.
A éviter : tous les produits laitiers, tous les fromages.

Poissons

Fruits de mer et poissons d’eau douce.
A éviter : poisson de mer, hareng.

Viandes

Agneau.
A éviter : le bœuf, le porc, le gibier.

Volailks et œufs

Blancs d’ceufs, poulet, dinde, oie et gibier à plumes.
A éviter : le jaune d’oeuf, le canard.

L’alimentation occidentale traditionnelle et moderne

L'alimentation occidentale traditionnelle et moderne

À l’origine, l’aumentation HUMAINE était plus riche en oméga-3 et plus faible en oméga-6, car elle
comprenait beaucoup de poisson, de gibier et différentes variétés de plantes. Avec le développement de la culture des graines et des légumineuses, la consommation d’oméga-6 a augmenté, au point que le rapport entre les deux familles s’est inversé. Cependant, les laitages, les volailles et leurs œufs représentaient encore une bonne source d’oméga-3. Mais, depuis un siècle, les animaux étant nourris presque exclusivement au grain, ils ne nous fournissent plus cet acide gras. Selon le Dr Artemis Simopoulos, nutritionniste et président du Center for Genetics, à Washington, ce changement a été encore plus manifeste au cours des quarante ou cinquante dernières années. Aujourd’hui, nous consom-
mons trop d’oméga-6, contre une trop petite quantité d’oméga-3, et c’est notre santé qui en paie les conséquences. Les nutritionnistes nous incitent donc à manger plus d’aliments riches en oméga-3, afin de restaurer l’équilibre entre ces deux familles d’acides gras essentiels. Les huiles les plus riches en oméga-} sont : le lin (57 %), les graines de potiron (15 %), le colza (10 %), le soja (8%) et la noix (5%).
Les oméga-3 que l’on trouve – tout faits – dans la nature (les acides gras polyinsaturés à chaîne longue, ou LCP) proviennent des poissons qui les ont déjà synthétisés à partir d’autres sources alimentaires. C’est pourquoi les spécialistes nous conseillent de manger au moins 400 à 500 g de poisson, par semaine. Si vous n’aimez pas le poisson, vous pouvez obtenir les mêmes bienfaits en utilisant des suppléments d’huile de poisson, qui renferment un taux élevé de cet oméga’3
tellement essentiel à la santé. Les algues constituent également une importante source de LCP, ainsi que les légumes à longues feuilles foncées. Parmi les huiles, choisissez plutôt celles qui ont un
pourcentage élevé de graisses monoinsaturées, en favorisant celles qui contiennent de Poméga-3, comme
l’huile de lin ou de colza.

Effets secondaires éventuels des aliments blancs

Effets secondaires éventuels des aliments blancs

Les huiles

Les huiles d’amande, de noix et d’arachide peuvent causer des réactions allergiques. On ne peut pas cuisiner avec de l’huile de lin car elle se décompose à la chaleur. D’autre part, les huiles, à poids égal, sont deux fois plus caloriques que les hydrates de carbone et les protéines.

Les poissons

Certaines personnes sont allergiques au poisson, particulièrement aux fruits de mer, et doivent donc les éviter. Il faut aussi se méfier de l’origine de certains poissons car les eaux d’où ils proviennent peuvent être polluées. Les femmes enceintes ou qui allaitent doivent faire tout spécialement attention car ces produits toxiques peuvent pénétrer le placenta et le lait maternel.

Les laitages et les œufs

Les produits laitiers que l’on trouve dans le commerce peuvent contenir une hormone bovine de croissance, la BGH, qui se trouve naturellement chez la vache en période de lactation. Néanmoins, beaucoup de fermiers ajoutent cette hormone à la nourriture de leurs vaches afin d’augmenter leur production de lait. Tous les laits biologiques sont sans BGH ajoutée. Comme je l’ai expliqué, les laitages fermentes sont beaucoup plus sains. Les œufs, outre leur lutéine, sont aussi une très bonne source de DHA et de vitamine E, s’ils proviennent de poules convenablement nourries.

Les volailles

De nombreux magasins proposent aujourd’hui des poulets élevés en liberté, qui sont un peu moins gras. Si vous surveillez votre poids, ôtez la peau.

Les viandes

Le bœuf a un taux élevé de graisses saturées et, bien qu’il apporte de l’acide linoléique conjugué, il est préférable de limiter sa consommation à deux ou trois fois par mois. La consommation du porc aussi ne devrait être qu’occasionnelle, car c’est la viande la moins profitable pour la santé. D’autre part, elle peut causer des allergies chez les personnes sensibles. L’agneau n’est pas à bannir totalement, mais il contient aussi beaucoup de graisses. Le gibier, le bison et l’autruche sont de bonnes viandes que vous pouvez manger plusieurs fois par mois, si le plan de régime de votre couleur vous le permet. La couche noire qui apparaît sur les viandes très grillées contient des aminés hétérocycliqucs (AHC) susceptibles d’augmenter les risques de cancer du côlon. Il existe plusieurs façons de réduire la formation de ces substances ou de diminuer leur toxicité. En retournant la viande toutes les minutes, elle cuit plus vite et les AHC n’ont pas le temps de se former.
Lorsque la viande est marinée dans des composés phénoliques comme le vin rouge, les cerises ou des
herbes comme le romarin, le thym et le poivre, on échappe aux AHC. Le curcuma est aussi connu pour
protéger contre le cancer du côlon. Ainsi, vous pouvez manger des viandes grillées et éviter la formation dangereuse d’AHC en prenant des précautions simples.

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