Category Archives: Les aliments blancs

Les aliments du groupe blanc forment le tiers de votre pyramide alimentaire et fournissent des huiles et des protéines essentielles qui, comme les aliments fauves, vont servir à compléter vos couleurs principales. Les Américains et les Européens ont l’habitude de préparer chaque jour le plat principal autour d’une viande, d’une volaille ou d’un poisson et, automatiquement, cela procure à ces aliments une priorité nutritionnelle qu’ils ne devraient pas avoir. Pendant que vous mettez en pratique votre plan de Régime Arc-en-ciel, rappelez-vous que ces aliments sont « blancs », contrairement à l’importance qu’on leur accorde trop souvent. Sans aller jusqu’à dire qu’ils sont inutiles, j’estime qu’ils ne constituent pas une nourriture essentielle. Je souligne à nouveau la nécessité d’articuler vos repas autour de vos couleurs principales – rouge, jaune ou vert — et des aliments fauves complémentaires, qui représentent les composants principaux de votre plan de régime ainsi que la base de la pyramide alimentaire.

L’alimentation occidentale traditionnelle et moderne

Lalimentation occidentale traditionnelle et moderne 300x169 - L'alimentation occidentale traditionnelle et moderne

À l’origine, l’aumentation HUMAINE était plus riche en oméga-3 et plus faible en oméga-6, car elle
comprenait beaucoup de poisson, de gibier et différentes variétés de plantes. Avec le développement de la culture des graines et des légumineuses, la consommation d’oméga-6 a augmenté, au point que le rapport entre les deux familles s’est inversé. Cependant, les laitages, les volailles et leurs œufs représentaient encore une bonne source d’oméga-3. Mais, depuis un siècle, les animaux étant nourris presque exclusivement au grain, ils ne nous fournissent plus cet acide gras. Selon le Dr Artemis Simopoulos, nutritionniste et président du Center for Genetics, à Washington, ce changement a été encore plus manifeste au cours des quarante ou cinquante dernières années. Aujourd’hui, nous consom-
mons trop d’oméga-6, contre une trop petite quantité d’oméga-3, et c’est notre santé qui en paie les conséquences. Les nutritionnistes nous incitent donc à manger plus d’aliments riches en oméga-3, afin de restaurer l’équilibre entre ces deux familles d’acides gras essentiels. Les huiles les plus riches en oméga-} sont : le lin (57 %), les graines de potiron (15 %), le colza (10 %), le soja (8%) et la noix (5%).
Les oméga-3 que l’on trouve – tout faits – dans la nature (les acides gras polyinsaturés à chaîne longue, ou LCP) proviennent des poissons qui les ont déjà synthétisés à partir d’autres sources alimentaires. C’est pourquoi les spécialistes nous conseillent de manger au moins 400 à 500 g de poisson, par semaine. Si vous n’aimez pas le poisson, vous pouvez obtenir les mêmes bienfaits en utilisant des suppléments d’huile de poisson, qui renferment un taux élevé de cet oméga’3
tellement essentiel à la santé. Les algues constituent également une importante source de LCP, ainsi que les légumes à longues feuilles foncées. Parmi les huiles, choisissez plutôt celles qui ont un
pourcentage élevé de graisses monoinsaturées, en favorisant celles qui contiennent de Poméga-3, comme
l’huile de lin ou de colza.

Les poissons et leurs huiles : des agents préventifs contre la maladie

Les poissons et leurs huiles des agents préventifs contre la maladie 300x200 - Les poissons et leurs huiles : des agents préventifs contre la maladie

Les maladies cardio-vasculaires

De nombreuses données, réunies entre 1959 et 1996, ont fait apparaître le lien étroit qui existait entre une alimentation riche en huiles marines et le faible taux des maladies de cœur parmi les Indiens d’Amérique. Des recherches, sur l’alimentation des Inuits en particulier, se sont révélées d’un grand intérêt car ces populations présentaient des taux extrêmement faibles de diabète, malgré une grande consommation de graisses.
On a constaté en effet que la consommation quotidienne de poissons gras, surtout ceux qui proviennent des eaux froides, comme le saumon, le hareng, le thon, l’anchois, le maquereau et la truite, avait le pouvoir d’augmenter le taux de HDL (agent du « bon » cholestérol), de baisser celui du cholestérol total, et d’augmenter la viscosité du sang. Une autre étude intéressante a été réalisée sur des populations de sept régions du monde, s’étalant cette fois sur vingt-cinq ans. On a cherché à identifier quels facteurs diététiques, à part le fait de manger du poisson, pouvaient prévenir les maladies cardio-vasculaires. Les scientifiques ont découvert que les Néerlandais et les. Finlandais étaient ceux qui consommaient le plus de produits laitiers, et affichaient le taux le plus élevé de
décès dus à des maladies cardio-vasculaires, soit 268 pour 1 000. D’autre part, ceux qui présentaient le taux le plus bas de décès dus aux mêmes causes étaient les Cretois : 24 pour 1 000. Ces gens, comme ceux d’Italie, avaient une alimentation riche en poisson, légumes, légumineuses et huile d’olive, avec une faible consommation de vin. C’est ainsi que cette étude et celles qui ont suivi ont donné naissance au concept de la fameuse « alimentation méditerranéenne -, dont nous vous présentons la pyramide.
Des taux très bas de maladies cardio-vasculaires ont été notés au Japon, également, que l’on a associés à une importante consommation de soja, de céréales et de poisson. En comparaison, le taux élevé de ces maladies chez les Américains a été directement lié à leur trop grand amour pour la viande, les produits laitiers et les aliments traités.

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