Les poissons et leurs huiles : des agents préventifs contre la maladie

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Les maladies cardio-vasculaires

De nombreuses données, réunies entre 1959 et 1996, ont fait apparaître le lien étroit qui existait entre une alimentation riche en huiles marines et le faible taux des maladies de cœur parmi les Indiens d’Amérique. Des recherches, sur l’alimentation des Inuits en particulier, se sont révélées d’un grand intérêt car ces populations présentaient des taux extrêmement faibles de diabète, malgré une grande consommation de graisses.
On a constaté en effet que la consommation quotidienne de poissons gras, surtout ceux qui proviennent des eaux froides, comme le saumon, le hareng, le thon, l’anchois, le maquereau et la truite, avait le pouvoir d’augmenter le taux de HDL (agent du « bon » cholestérol), de baisser celui du cholestérol total, et d’augmenter la viscosité du sang. Une autre étude intéressante a été réalisée sur des populations de sept régions du monde, s’étalant cette fois sur vingt-cinq ans. On a cherché à identifier quels facteurs diététiques, à part le fait de manger du poisson, pouvaient prévenir les maladies cardio-vasculaires. Les scientifiques ont découvert que les Néerlandais et les. Finlandais étaient ceux qui consommaient le plus de produits laitiers, et affichaient le taux le plus élevé de
décès dus à des maladies cardio-vasculaires, soit 268 pour 1 000. D’autre part, ceux qui présentaient le taux le plus bas de décès dus aux mêmes causes étaient les Cretois : 24 pour 1 000. Ces gens, comme ceux d’Italie, avaient une alimentation riche en poisson, légumes, légumineuses et huile d’olive, avec une faible consommation de vin. C’est ainsi que cette étude et celles qui ont suivi ont donné naissance au concept de la fameuse « alimentation méditerranéenne -, dont nous vous présentons la pyramide.
Des taux très bas de maladies cardio-vasculaires ont été notés au Japon, également, que l’on a associés à une importante consommation de soja, de céréales et de poisson. En comparaison, le taux élevé de ces maladies chez les Américains a été directement lié à leur trop grand amour pour la viande, les produits laitiers et les aliments traités.

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