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Quels aliments sont vos aliments-couleur ?

Quels aliments sont vos aliments couleur1 300x169 - Quels aliments sont vos aliments-couleur ?

Types Pitta

Tous les fruits rouges, noirs et violets sont votre couleur. Toutefois, la plupart des légumes rouges comme les piments sont trop piquants, et l’aubergine est trop acre.

Vos couleurs principales
Les rouges : toutes les baies, prunes, grenades, raisin, et leur jus.
Les orange : abricots, oranges, et leur jus.
Les jaunes : poires, citron.
Les verts : thé vert, tisanes, citron vert. Autres couleurs : tous les légumes sont essentiels
pour les Rouges.

Vos couleurs antagonistes

Les rouges : rhubarbe, vin rouge, tomates et leurs produits dérivés.
Les orange : pêches.
Les jaunes : pamplemousse.

Types Vata

Vos couleurs principales
Tous les fruits et les légumes rouges, orange, jaunes et verts.

Vos couleurs antagonistes
Aubergine, vin rouge.

Types Kapha

Vos couleurs principales
Les rouges : toutes les baies, cerises, vin rouge occasionnellement pendant les repas.
Les orange : abricots, pêches, oranges.
Les jaunes : poires, coings, citrons.
Les verts : raisin.

Vos couleurs antagonistes
Les rouges : canneberge, rhubarbe, prunes.
Les jaunes : pamplemousse.
Les aliments rouges sont essentiels à tous les régimes.
Ils renferment certains composés parmi les plus puissants contre les radicaux libres, ainsi qu’un grand nombre d’agents thérapeutiques. En outre, plusieurs des phytochimiques présents dans les aliments rouges se retrouvent dans les légumes, ce qui fait de ces derniers des partenaires majeurs pour les types Pitta et Kapha.

Les prémices

Les prémices 300x225 - Les prémices

Probablement inspirés par la médecine hindoue, Hippocrate (460-377 av. J.-C.) et ses disciples considéraient le corps humain comme un tout et traitaient la maladie sans la détacher de la globalité de l’organisme. Il leur était inconcevable de soigner un membre malade sans traiter le corps entier du patient ni prendre en considération ses habitudes alimentaires et l’environnement dans lequel il vivait.
« Laissez la nourriture être votre médecine, et la médecine, la base de votre nourriture. • Lorsque Hippocrate prononça ces paroles, choisir ses aliments selon leurs propriétés curatives spécifiques se pratiquait déjà depuis près de deux mille ans. Lui-même et ses prédécesseurs s’étonnaient de notre penchant à isoler certains corps chimiques alimentaires aptes à combattre les affections, pour les ajouter à des aliments sans aucun rapport, laissant ainsi entrer dans notre mode de vie les aliments fonctionnels ! Selon eux, tous les aliments étaient fonctionnels, car ils contenaient naturellement
les éléments capables d’infléchir le cours du mal.
Choisir la nourriture la mieux adaptée à l’individu constituait déjà, à l’époque, la toute première application de la médecine diététique. Voyons à présent comment les anciens adaptaient à chaque individu des aliments-couleur appropriés à sa physiologie, selon son « type corporel ».

Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Le programme du Régime Arc en ciel propose une alimentation mieux adaptée 300x206 - Le programme du Régime Arc-en-ciel propose une alimentation mieux adaptée

Vous n’avez pas besoin d’acheter des produits coûteux ni de lire des études scientifiques compliquées pour profiter des nombreux bienfaits des alicaments. Tout ce qu’il faut, c’est appliquer le programme alimentaire adapté que vous fournit le Régime Arc-en-ciel, à travers une façon unique et nouvelle de « penser » la nourriture.
Depuis des siècles, la nutrition fait partie intégrante de la médecine ; de tout temps, les guérisseurs ont associé des aliments à telle ou telle affection en fonction de la couleur du produit. Ils n’avaient pas les moyens de déterminer la nature chimique de ces aliments, pas plus qu’ils ne savaient comment ceux-ci agissaient sur l’organisme. Pourtant, leurs découvertes sont intégrées aujourd’hui par les scientifiques aux méthodes de recherche modernes. La couleur des aliments vous indique ce qui est bon pour votre physiologie propre et vous aide à prévenir les maladies les plus en rapport avec votre type. D’un point de vue scientifique, la couleur des aliments est révélatrice de leur teneur en phytochimiques, ainsi que le pressentaient les grands médecins du passé.

L’action antioxydante des caroténoïdes

Laction antioxydante des caroténoïdes 300x191 - L'action antioxydante des caroténoïdes

Grâce à leur nature liposoluble, les caroténoïdes protègent la membrane graisseuse qui enveloppe les cellules. Ils occupent à l’intérieur de celle-ci une niche similaire à celle de la vitamine E et la préservent d’une destruction excessive par les radicaux libres. En effet, bien que la vitamine E soit le principal nettoyeur de radicaux libres à l’intérieur de la membrane cellulaire, elle donne un de ses électrons à un radical libre, ce qui a pour conséquence de le désactiver momentanément mais de la laisser instable.
Les caroténoïdes, eux, attaquent les radicaux libres selon une méthode différente qui, tout en les empêchant de commettre des dégâts ultérieurs, laisse la vitamine E intacte. Au lieu de leur donner des électrons, les caroténoïdes s’accrochent aux radicaux libres qu’ils gardent prisonniers. Ils peuvent ainsi en absorber l’énergie et les rendre moins dangereux. Grâce à ces deux méthodes, les caroténoïdes contribuent en grande partie à limiter le vieillissement des cellules et l’apparition des maladies. Leur aptitude à anéantir les radicaux libres dépend aussi des tissus mis en cause. Par exemple, le lycopène agira davantage contre les ultraviolets sur la peau que le bêta-carotène. Mais ce dernier protégera plus efficacement la cornée contre ces mêmes UV.

Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones de puissants œstrogènes 300x171 - Les isoflavones : de puissants œstrogènes

Les isoflavones forment un groupe à part, et leurs effets sur l’organisme se distinguent totalement de ceux des autres flavonoïdes. Elles se concentrent dans les légumineuses, principalement le soja, mais on les trouve aussi dans la luzerne, le trèfle rouge, le persil, la réglisse et les céréales. Le soja a retenu l’attention de la communauté scientifique pour sa capacité à prévenir les mala-
dies cardiaques et le cancer, et soulager les symptômes menstruels et ménopausiques. C’est un aliment primordial pour les types Pitta, et tout aussi excellent pour les autres types. Les effets des isoflavones sur l’organisme sont uniques. En s’accrochant aux récepteurs hormonaux des tissus mammaires et prostatiques, elles empêchent la fixation des hormones responsables du cancer. Ce phé-
nomène permet aussi aux isoflavones d’imiter l’action des œstrogènes. Chez les femmes ménopausées, les isoflavones limitent les bouffées de chaleur, aident à prévenir l’ostéoporose et peuvent aussi retarder d’autres signes de vieillissement. Chez les femmes souffrant de syndrome prémenstruel, les isoflavones ont une action apaisante et aident à maintenir un bon équilibre hormonal.
Nous allons maintenant établir un tableau des composés phénoliques et des aliments qui les contiennent, et préciser la façon dont ils agissent.

La nature et la médecine

La nature et la médecine 300x114 - La nature et la médecine

Le plus ancien système thérapeutique connu de l’homme est l’ayurvéda, terme hindou qui signifie « connaissance de la vie », et il a grandement pesé sur le développement de toutes les autres médecines à travers le monde. L’ayurvéda a pris naissance en Inde et a évolué en s’affinant durant plus de cinq mille ans. Selon la pensée védique, il existe trois forces fondamentales dans l’univers : créatrices, préservatrices et transformatrices. Ces forces se manifestent aussi dans le corps humain. Basé sur cette idée, le système ayurvédique regroupe les gens selon leurs caractéristiques physiques et psychologiques.
Par conséquent, les individus partageant le même type de constitution possèdent les mêmes forces, les mêmes faiblesses et sont susceptibles de réagir de la même manière à l’environnement ou à des traitements.
Durant des milliers d’années, la science des guérisseurs indiens fut transmise oralement, de génération en génération. Il y a plusieurs siècles, des médecins entreprirent de coucher scrupuleusement par écrit leurs observations. Ainsi naquit un important recueil d’informations médicales, appelé Materia medica, qui inventorie les différentes sortes d’affections et les traitements appropriés. Les écrits les plus anciens furent ainsi conservés et modifiés entre le VIIIe et le IIIe siècle av. J.-C.
Nous allons à présent étudier quelques-uns des principes de l’ayurvéda moderne, et expliquer en quoi ils déterminent votre type corporel.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments1 300x127 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Il est conseillé d’acheter les fruits frais de saison même si on peut trouver des pommes, des poires et des agrumes tout au long de Tannée. La saison des baies est plus courte, mais il est alors possible de les acheter congelées ou sous forme de jus. Lorsque vous choisissez des fruits frais, prenez ceux
qui sont mûrs mais pas mous. La plupart des fruits sont acheminés non mûrs pour éviter de les taler, et vous aurez peut-être à les entreposer dans un récipient avec des bananes et des pommes pour les faire mûrir. Ces dernières produisent en effet un gaz qui fait mûrir poires, kiwis et fruits tropicaux. N’y ajoutez pas d’agrumes car ils moisiront. Mettez plutôt ceux-ci dans une pièce fraîche, et mangez-les peu de temps après les avoir achetés. Evitez de les placer dans le réfrigérateur qui, en absorbant l’humidité des fruits, en gâtera le goût. Certaines personnes achètent en hiver des caisses entières d’oranges et les conservent parfaitement pendant plusieurs semaines dans une cave fraîche.

Fonctions des caroténoïdes selon leur couleur

Fonctions des caroténoïdes selon leur couleur 300x225 - Fonctions des caroténoïdes selon leur couleur

Les caroténoïdes orange (alpha, bêta, gamma et zêta-carotène)

Ce sont les plus répandus dans la nature et ceux qui ont les activités les plus diverses dans le corps humain. Outre le fait qu’ils fournissent de la vitamine A (excepté le zêta-carotène), les caroténoïdes orange préviennent la dégradation des membranes biologiques en protégeant toutes les cellules et leurs composés intercellulaires. L’une des plus importantes structures cellulaires à bénéficier de leur action est l’ADN. Ces caroténoïdes empêchent en effet les radicaux libres de
pénétrer dans les cellules, et ils protègent la molécule d’ADN. L’ADN porte nos empreintes génétiques et fournit aux autres molécules de l’organisme les instructions spécifiques pour la construction du système biologique. De ce fait, la moindre altération de la structure de l’ADN produit des « molécules folles » qui ne fonctionnent plus correctement et qui finissent par causer des dommages graves.
Les carotènes augmentent aussi la production cellulaire de protéines qui restaurent les molécules d’ADN oxydées. Les caroténoïdes rouges font souvent équipe avec les caroténoïdes orange pour accroître les effets antioxydants, et la plupart des fruits et des légumes rouges contiennent un nombre élevé de caroténoïdes orange. Les compléments alimentaires composés d’un mélange de caroténoïdes rouges et orange protégeront plus efficacement les molécules d’ADN, tout en aidant
à réparer celles qui auront été endommagées. Ces effets semblent être encore accrus lorsque l’on ajoute à ces suppléments du zinc et de la nicotinamide (vitamine B3). Les caroténoïdes orange préviennent le cancer. Ils agissent de plusieurs manières, l’une d’elles étant d’améliorer le procédé de communication d’une cellule à l’autre. Ce sont les protéines de la membrane qui régulent ces échanges intercellulaires, et elles sont encodées par des gènes. Des gènes défectueux ou altérés engendrent la prolifération de cellules cancéreuses. Ainsi, en préservant l’intégrité des communica-
tions intercellulaires, les caroténoïdes apportent une contribution majeure à la prévention du cancer.
Les cellules qui ont perdu leur capacité à communiquer se détruiront d’elles-mêmes. Ce procédé d’autodestruction – l’apoptose – est l’un des moyens les plus efficaces pour le corps de se débarrasser des cellules vieilles ou inefficaces. Une substance, la canthaxanthine, déclenche le phénomène d’apoptose dans les cultures de cellules cancéreuses humaines, et elle pourrait avoir des effets similaires in vivo. Naturellement présente dans les caroténoïdes orange, la canthaxanthine représente donc un avantage de plus à l’absorption de ces aliments. En revanche, les suppléments de canthaxanthine seule ne sont pas à recommander car ils peuvent causer des dommages chez les individus
dont le foie est fragile.
L’alpha-carotène peut constituer un meilleur agent préventif du cancer que le bêta-carotène. Des chercheurs japonais ont comparé l’impact de ces deux caroténoïdes orange sur trois types de cancer – foie, poumon et peau -, et l’alpha-carotène s’avérait plus efficace. Plus tard, des chercheurs italiens ont confirmé ces découvertes à propos du cancer cutané. De telles études soulignent à nouveau l’importance d’absorber des aliments contenant naturellement une grande variété de
caroténoïdes.
Les caroténoïdes orange protègent l’organisme contre les maladies cardio-vasculaires de plusieurs
façons. A Atlanta, les chercheurs du Centre national pour la prévention des maladies chroniques ont testé, sur 11 327 hommes et femmes, l’efficacité des vitamines et des caroténoïdes dans le traitement de l’angine pulmonaire. Ils ont ainsi découvert que les caroténoïdes orange entraînaient une diminution des risques d’angine.
Les caroténoïdes rouges et orange minimisent les méfaits du soleil sur la peau. Toutefois, l’usage du bêta-carotène (ou de tout autre caroténoïde) seul ne protège pas autant qu’un mélange de caroténoïdes rouges et orange. L’ajout de vitamine E réduirait les dommages causés par les UV. Tant que cela n’a pas été prouvé avec certitude, il est préférable d’absorber ces phytochimiques sous forme de fruits et de légumes plutôt que de s’en remettre à des compléments alimentaires.

Les caroténoïdes jaunes/verts (lutéine, zéaxanthine, cryptoxanthine alpha et bêta)

Aux Etats-Unis, la DMLA (dégénérescence maculage liée à l’âge) représente la cause principale de
cécité. La macula est une tache d’un jaune intense, située au centre de la rétine, qui concentre la lumière reçue par l’œil. Des analyses de cette tache ont montré qu’elle était hautement pigmentée de deux caroténoïdes jaunes : la zéaxanthine et, à un moindre degré, la lutéine, dont la puissance est presque cent fois plus élevée que celle des autres caroténoïdes contenus dans les tissus du corps humain. Par ailleurs, l’autopsie d’un oeil atteint de DMLA a montré que celui-ci contenait 30 % de zéaxanthine et de lutéine en moins qu’un oeil sain. On pense donc que ces pigments jaunes absorbent et réduisent l’intensité du bleu-violet sur la rétine, offrant ainsi une protection efficace des cellules de la macula. Dans le cristallin, la lutéine et la zéaxanthine empêchent la photo-oxydation et contribuent à prévenir la formation de la cataracte. Ce sont les seuls caroténoïdes présents dans l’oeil, et on pense qu’ils jouent un rôle prépondérant dans la prévention de la cataracte, la dégénérescence maculaire et, peut-être, d’autres troubles dégénératifs de la rétine. On sait depuis un certain temps que les personnes qui mangent des légumes vert foncé tels que les épinards ou le chou frisé augmentent leur taux de lutéine et de zéaxanthine, et se protègent ainsi de la DMLA.
De récentes analyses ont fait apparaître que, si les légumes vert foncé constituent une bonne source de lutéine, ils contiennent très peu de zéaxanthine, élément qui semble pourtant jouer un rôle majeur dans la prévention de ces maladies oculaires. Une équipe de chercheurs britanniques a analysé la teneur en lutéine et en zéaxanthine du jaune d’eeuf et de trente-trois fruits et légumes différents. Ils ont découvert que les aliments jaunes, jaunes/verts et orange forment les sources les plus riches de ces deux composants, qui euxmêmes représentent entre 40 et 50 % de la totalité des caroténoïdes contenus dans ces aliments. La liste de ceux-ci étant : le jaune d’oeuf, le maïs, le kiwi, les poi-
vrons orange, le raisin, les épinards, le jus d’orange, les courgettes et toute autre espèce de courge. Puisque, dans l’oeil, la zéaxanthine est plus concentrée que la lutéine, plus on mangera de couleurs vives, mieux on sera protégé contre les affections oculaites. La cataracte, responsable pour moitié des 30 à 50 millions de cas de cécité actuellement diagnostiqués, est un problème mondial. Elle se rencontre très fréquemment chez les hommes et femmes de plus de soixante-quinze ans, et, aux États-Unis, 7 personnes sur 8 en sont affligées. Cependant, vous pouvez augmenter vos chances d’éviter cette maladie en mangeant au moins trois fois par jour l’un de ces produits riches en lutéine et en zéaxanthine. Des chercheurs de l’université de Harvard peuvent l’affirmer après avoir analysé les résultats de deux vastes études épidémtologiques auxquelles avaient participé 110000 volontaires. Une équipe de chercheurs de l’université de Boston a examiné de près les caroténoïdes, la vitamine C et la vitamine E, et leur incidence sur la cataracte. Sans surprise, on a décou-
vert que ceux qui avaient mangé ces fruits et ces légumes moins de trois fois par jour avaient dans leur organisme un taux moindre de caroténoïdes et de vitamines, et étaient davantage sujets à la cataracte. Au cours de recherches ultérieures, la même équipe à étudié les effets d’une alimentation riche en caroténoïdes, en vue de prévenir aussi bien la cataracte que la DMLA. Ils ont beaucoup insisté -ur les bienfaits que pouvait apporter la consommation de caroténoïdes, plus particulièrement les xanthophyllcs telles que la lutéine et la zéaxanthine, les meilleurs agents protecteur contre ces maladies. Beaucoup d’aliments riches en xanthophylles sont une excellente source de vitamine C, que certaines des études mentionnées plus haut ont identifiée comme étant un élément majeur dans la
prévention de la cataracte.
La lutéine s’est aussi révélée très efficace dans la prévention du cancer. Dans un article publié en février 2000 dans l’Ameriain Journal of Clmkal Nutrition, Martha Slattery et ses confrères de l’université de médecine de l’Utah ont démontré que les personnes dont le régime contenait des fruits et des légumes riches en lutéine présentaient 17 % de moins de cas de cancer du côlon. Comparée aux autres caroténoïdes, dont l’alpha-carotène, le bêta-carotène, le lycopène, la zéaxanthine et la bêta-cryptoxanthine, c’est encore la lutéine qui offrait la meilleure protection. Les sources les plus riches de lutéine identifiées par le Dr Slattery et son équipe étaient le chou frisé, les épinards, le brocoli, la laitue, les tomates, les oranges et le jus d’orange, le céleri et les haricots verts. En revanche, ces chercheurs n’ont pas associé la consommation d’aliments riches en bêta-carotène comme les abricots, les carottes, les mangues, les melons, les pêches, les nectarines et le potiron, avec la prévention du cancer.

Les caroténoïdes rouges (lycopène et astaxanthine)

Ce sont des caroténoïdes sans provitamine A, avec un fort pouvoir antioxydant. Le lycopène représente
50 % de tous les caroténoïdes contenus dans le sérum humain, et il est concentré dans les testicules, tes glandes surrénales et la prostate. Une étude comparative a fait ressortir que le lycopène se trouvait en concentration plus forte de 20 % dans les glandes surrénales et dans la prostate que dans les tissus adipeux. En outre, des équipes de recherche du monde entier ont démontré que le lycopène était bien absorbé et actif dans les tissus. La consommation quotidienne de lycopène est liée à la réduction de risques de plusieurs cancers, dont celui de la prostate. En 1982, une équipe de chercheurs de l’université de médecine de Chicago a analysé des échantillons de plasma prélevés sur des hommes en bonne santé, a l’occasion d’une vaste étude portant sur les antioxydants. Le lycopène s’est avéré être le seul antioxydant présent, avec une teneur nettement plus basse chez les hommes atteints d’un cancer de la prostate que chez les sujets sains. Les chercheurs en ont conclu que te fait de manger des aliments riches en lycopène – la tomate et ses produits dérivés, par exemple – concourait à diminuer fortement les risques de cancer de la prostate, du poumon et de l’estomac, ou à limiter leur progression. Le lycopène peut diminuer la fréquence d’apparition d’autres cancers : du
sein, du cerveau, du côlon, de l’endomètre, de l’œsophage, de la gorge, du rectum et du pancréas.
On sait aussi que le lycopène peut prévenir certaines affections chroniques telles que les maladies cardio-vasculaires. La lipoprotéine à faible densité (LDL) peut constituer le cholestérol que l’on qualifie de « mauvais », principalement parce qu’il a un effet oxydant sur les parois artérielles. Ce qui mène inévitablement à la formation de lésions, dans lesquelles viendront s’accumuler du calcium et d’autres matières minérales, pour y former des plaques. Encombrés, les vaisseaux restreignent de plus en plus le passage du sang. Dans le cceur, la circulation peut alors se trouver si réduite que cela donnera lieu à des crises cardiaques. Lors d’une grande étude européenne, où l’on comparait les taux de caroténoïdes chez des patients de six pays différents, on a découvert que le lycopène était la substance qui protégeait le plus efficacement contre les infarctus du myocarde. Le cholestérol LDL contient un large pourcentage de composés graisseux qui sont facilement oxydés par les radicaux libres, et il est en grande partie responsable de la formation de plaques dans les artères. Plus encore que le lycopène, le bêta-carotène sera apte a stopper l’oxydation due au LDL. On a cependant découvert que le lycopène pouvait faire baisser le taux de LDL et celui du cholestérol total. Au cours d’une étude, la production de cholestérol d’un individu a pu être diminuée de 14 %, mais il a fallu, pour obtenir ce résultat, que le patient absorbe durant trois mois de fortes doses (60 mg/jour) de suppléments de lycopène. Le lycopène est le pigment rouge qui confère leur couleur aux tomates et à d’autres fruits et légumes rouges. Les tomates sont les plus riches en lycopène, mais le melon, la pastèque et les oranges sanguines en ou à limiter leur progression. Le lycopène peut dimi-
nuer la fréquence d’apparition d’autres cancers : du sein, du cerveau, du côlon, de l’endomètre, de l’œsophage, de la gorge, du rectum et du pancréas. On sait aussi que le lycopène peut prévenir certaines affections chroniques telles que les maladies cardio-vasculaires. La lipoprotéine à faible densité (LDL) peut constituer le cholestérol que l’on qualifie de « mauvais », principalement parce qu’il a un effet oxydant sur les parois artérielles. Ce qui mène inévitablement à la formation de lésions, dans lesquelles viendront s’accumuler du calcium et d’autres matières minérales, pour y former des plaques. Encombrés, les vaisseaux restreignent de plus en plus le passage du sang. Dans le cceur, la circulation peut alors se trouver si réduite que cela donnera lieu à des crises cardiaques. Lors d’une grande étude européenne, où l’on comparait les taux de caroténoïdes chez des patients de six pays différents, on a découvert que le lycopène était la substance qui protégeait le plus efficacement contre les infarctus du myocarde.
Le cholestérol LDL contient un large pourcentage de composés graisseux qui sont facilement oxydés par
les radicaux libres, et il est en grande partie responsable de la formation de plaques dans les artères. Plus encore que le lycopène, le bêta-carotène sera apte a stopper l’oxydation due au LDL. On a cependant découvert que le lycopène pouvait faire baisser le taux de LDL et celui du cholestérol total. Au cours d’une étude, la production de cholestérol d’un individu a pu être diminuée de 14 %, mais il a fallu, pour obtenir ce résultat, que le patient absorbe durant trois mois de fortes doses
(60 mg/jour) de suppléments de lycopène.
Le lycopène est le pigment rouge qui confère leur couleur aux tomates et à d’autres fruits et légumes
rouges. Les tomates sont les plus riches en lycopène, mais le melon, la pastèque et les oranges sanguines en contiennent aussi une bonne quantité. Quand les tomates sont cuites ou réduites en purée, la structure du lycopène se modifie, et il devient plus efficace. Les lycopènes issus de graines de tomates se sont aussi révélés très efficaces. Les types Rouge, à qui il est déconseillé de manger des tomates ou leurs dérivés, peuvent prendre des suppléments de lycopène. L’astaxanthine pourrait bien être le caroténoïde le plus significatif à avoir été « découvert » au XXIe siècle.
C’est un pigment rouge que l’on trouve concentré dans certaines créatures aquatiques. Présente dans le phytoplancton, le zooplancton, les animaux marins, les poissons et certains oiseaux d’eau, l’astaxanthine est le plus puissant caroténoïde antioxydant connu. Ce qui a incité des chercheurs a supposer que la haute concentration d’astaxanthine dans les plantes et les animaux aquatiques les protégerait des radiations UV, au cours de leur croissance, et quand ils nagent ou se nourrissent
près de la surface de l’eau. On décèle l’astaxanthine chez ces animaux à la couleur rouge de leur chair (le saumon, la truite, le crabe, la crevette) ou de leur plumage (les flamants roses). Les oiseaux d’eaux concentrent aussi de l’astaxanthine dans leurs yeux, pour protéger leur rétine contre les rayons UV, que la réverbération de l’eau intensifie. Puisque ta plupart des animaux et des plantes que nous absorbons sont issus de la terre, la quantité d’astaxanthine normalement pré-
sente dans notre corps est minime.
Des scientifiques ont estimé que l’astaxanthine avait dix fois plus d’impact que les autres caroténoïdes sur les radicaux libres, et se montrait même cent fois plus efficace que la vitamine E. Ce qui a conduit le Dr Wataru Miki, professeur à l’institut de recherches bio-organiques d’Osaka, au Japon, à surnommer cette substance la > super vitamine E >. Un aspect particulièrement étonnant de la puissance de l’astaxanthine réside dans le fait qu’elle s’installe dans la membrane cellulaire en – enjambant – l’espace intramembranaire pour se fixer des deux côtés de la paroi. Dans cette position,
elle est prête à piéger le moindre radical libre qui l’approche, de l’intérieur ou de l’extérieur. Une fois pris au piège, les radicaux libres sont incorporés à la structure chimique de l’astaxanthine, qui ne se détachera que lorsqu’un autre antioxydant approprié sera disponible. Le pont membranaire ainsi formé par l’astaxanthine a un autre avantage : celui d’offrir une plus grande
stabilité à la membrane tout entière.
Comme ses cousins caroténoïdes, l’astaxanthine est un agent anticancéreux grâce à ses propriétés antioxydantes et à son interaction avec les protéines et les lipides. Lors d’une étude comparative sur les effets anti-cancéreux de l’astaxanthine, de la canthaxanthine et du bêta-carotène, l’astaxanthine s’est avérée le caroténoïde le plus apte a limiter le nombre des tumeurs mam-
maires survenues chez la souris. Plus les doses étaient élevées, meilleurs étaient les résultats. Plusieurs autres études ont contribué à déterminer les effets anticancéreux de l’astaxanthine, cette substance empêchant l’oxydation des lipides des membranes cellulaires et des fluides corporels.
Le système immunitaire est un réseau régulateur très élaboré qui protège l’organisme contre les agents infectieux, les tumeurs et les réactions auto-immunes excessives. L’astaxanthine semble être un agent anti-inflammatoire plus efficace que les autres caroténoïdes. Après plusieurs années de recherche sur la façon dont l’astaxanthine activait le processus immunitaire, les scientifiques de la faculté de médecine du Minnesota ont déterminé que cette substance ne provoquait pas réellement une modulation immunitaire par le biais des caroténoïdes mais, plutôt, qu’elle augmentait la produc-
tion de cellules thymiques et d’anticorps. Des chercheurs japonais ont ajouté que l’astaxanthine stimulait sensiblement la fabrication de cytokîne par les cellulesthymiques, les cytokines étant des protéines qui activent d’autres cellules immunitaires et optimisent les réactions immunitaires.
Le Dr Curt Malmsten et ses confrères suédois ont découvert que l’astaxanthine pouvait tripler la force et l’endutancc de jeunes athlètes sains, à qui on en avait distribué au moins 4 mg par jour. L’exercice augmente le métabolisme et fabrique un grand nombre de radicaux libres – en sous-produits naturels – qui, en s’accumulant, fatiguent les muscles et, donc, diminuent les capacités physiques. En éliminant rapidement ces radicaux libres, l’astaxanthine augmente la résistance du
sportif.
Les propriétés fabuleuses de l’astaxanthine en font une arme de choix contre le vieillissement. L’astaxanthine et, a un degré moindre, les autres caroténoïdes et la vitamine E, protègent de l’oxydation les lipides (les acides gras) des membranes cellulaires. En comparant la capacité de certains caroténoïdes à anéantir les radicaux libres, des chercheurs danois ont montré que, plus un caroténoïde était stable, plus il empêchait l’oxydation des lipides. Dans cette étude, l’astaxanthine, le plus stable des caroténoïdes, était donc celui qui avait le plus de chances d’inhiber les attaques des radicaux libres. D’autre part, des scientifiques japonais sont parvenus à démontrer que l’astaxanthine protégeait les membranes mitochondriales du foie chez le rat 100 à
500 fois plus efficacement que la vitamine E. L’astaxanthine est une molécule relativement petite,
et liposoluble, comme les autres caroténoïdes. Cependant, elle diflère de ceux-ci en ce sens qu’elle a des propriétés hydrophiles qui lui permettent d’expulser les radicaux libres hors de notre organisme. Elle a aussi le pouvoir de traverser la barrière hautement sélective du cerveau, où elle agit alors comme l’antioxydant cérébral le plus efficace. Une action essentielle cat les lésions dues à l’oxydation sont en grande partie responsables de la dégénérescence des cellules cérébrales.
Par ailleurs, l’astaxanthine étant bien absorbée par les tissus des yeux, très sensibles aux rayons lumineux, elle aidera d’autant mieux à prévenir la photo-oxydation. Ce qui expliquerait pourquoi les oiseaux d’eau concentrent dans leurs yeux ce puissant caroténoïde.
L’astaxanthine joue donc un rôle crucial dans le traitement des maladies des yeux, du cerveau et du système nerveux.

Couleur et chimie des caroténoïdes

Couleur et chimie des caroténoïdes 300x100 - Couleur et chimie des caroténoïdes

Les caroténoïdes peuvent être regroupé par couleur : orange, jaune/vert, et rouge. Les caroténoïdes orange sont les plus connus, le principal étant le bêta-carotène, présent dans la plupart des fruits et des légumes orange, avec l’alpha-carotène et le gammacarotène. Ce sont les seuls caroténoïdes que le corps transforme en vitamine A. Le bêta-carotène est la principale source de vitamine, mais l’alpha et le gamma en produisent aussi une bonne quantité. Les caroténoïdes se présentent sous des formes chi-
miques variées, qui déterminent leur activité biologique. Et, bien que leur action biochimique soit de plus en plus étudiée, il reste encore beaucoup à apprendre sur leur fonctionnement. Voici maintenant certaines des particularités découvertes sur les caroténoïdes.

Quels aliments sont vos aliments-couleur ?

Quels aliments sont vos aliments couleur 300x169 - Quels aliments sont vos aliments-couleur ?

Types Kapha

Les légumes crucifères, l’asperge, l’ail et l’oignon constituent vos aliments principaux. Vous pouvez les manger crus ou cuits.

Types Pitta

L’ail et l’oignon crus ne sont pas bons pour vous car leur saveur est trop piquante. Vous pouvez tolérer ces légumes cuits, si vous en faites une consommation modérée. Evitez les suppléments de poudre d’ail. Vous pourrez, en revanche, utiliser des capsules d’huile d’ail.

Types Vata

L’ail et l’oignon crus ne sont pas bons pour vous non plus. Cependant, vous les tolérerez très bien s’ils sont cuits, à condition de ne pas en abuser. Vous pouvez aussi prendre des suppléments d’ail en poudre ou consommer les variétés recommandées aux types Pitta.
En plus des aliments évoqués plus haut, un bon nombre de légumes verts à feuilles, dont le chou frisé
et le pissenlit, contiennent des composés sulfureux qui constituent d’excellents agents préventifs de certaines maladies. L’asperge renferme aussi ces éléments, responsables de la forte odeur qui se dégage des urines lorsque l’on mange ce légume. A présent que nous avons examiné en détail ce que
la science nous apprend sur les trois principales couleurs d’aliments – le jaune, le rouge et le vert – passons maintenant aux couleurs complémentaires.

Tag "aliments" | Regime Colore | le pouvoir des nutraceutiques pour la santé