Tag Archives: fruits

Saveurs à éviter

Saveurs à éviter 300x196 - Saveurs à éviter

Le sucré

On le trouve dans les fruits comme l’avocat, la banane, la noix de coco, les dattes, les figues, la papaye, l’ananas et les prunes. Les jus de fruits tropicaux et le jus de carotte sont trop sucrés pour les Kapha, mais le jus d’orange n’est pas contre-indiqué. Les graines et les légumes racines sont également sucrés, à cause de leur haute teneur en hydrates de carbone. En conséquence, les types Kapha ne peuvent pas en manger autant que les Pirta ou les Vata. Toutefois, les graines qui sont de
consistance plus sèche, comme le sarrasin, le maïs, le millet, l’avoine et le son d’avoine sont les mieux indiquées pour eux. Vous devrez cependant éviter les pains à base de blé.

Les sucres

Les sucres blanc et brun ne sont pas recommandés aux types Kapha. En revanche, le miel non raffiné, le malt d’orge, le sirop d’érable naturel et les jus de fruits concentrés passeront bien, à condition de les consommer avec modération. L’amasake est un lait de riz sucré que l’on peut utiliser à la place d’autres édulcorants ou de produits laitiers. Le sucre de datte peut aussi avoir le même usage.

L’acide et le salé

On trouve ces saveurs dans la plupart des condiments, dont le lait de coco, le miso (pâte de graine de soja fermentée), les olives, le ketchup, la sauce de soja, le vinaigre et les laitages fermentes (yaourt, fromage blanc, kéfir). Ces aliments favorisent la rétention d’eau, la prise de poids et la tendance à la léthargie. Puisque les Kapha sont sensibles à ces problèmes, éviter les aliments salés et acides aidera à en atténuer les conséquences désagréables.

La pyramide de l’alimentation traditionnelle méditerranéenne

La pyramide de lalimentation traditionnelle méditerranéenne 300x201 - La pyramide de l'alimentation traditionnelle méditerranéenne

La pyramide de l'alimentation

Le cancer

Une alimentation riche en viande, avec peu ou pas de poisson, peut représenter un réel risque. Des chercheurs ont découvert qu’il existait une incidence nettement plus forte de cancer du sein chez les femmes qui mangeaient au moins une fois par semaine des viandes traitées telles que de la charcuterie, des hot dogs et du bacon. Les chercheurs en ont conclu que c’était le genre de graisse qui avait un impact sur la prévention du cancer, et non la quantité. Des études réalisées dans vingt-quatre pays européens confirment que le fait de manger du poisson ou de prendre des suppléments d’huiles de poisson pouvait prévenir les cancers du sein et du côlon.

Réactions immunitaires et inflammations

Plusieurs recherches pratiquées sur les animaux ont établi que l’oméga-3 présent dans les huiles de poisson pouvait augmenter les réactions immunitaires. D’autre part, des tests cliniques sur l’homme ont prouvé les effets thérapeutiques des huiles oméga-3 dans le traitement d’une inflammation aiguë ou chronique, et dans celui de troubles auto-immunitaires comme l’arthrite rhumatoïde résultant d’une réaction immunitaire inappropriée. L’oméga-3 s’avère également très efficace pour éviter le rejet de greffes.

Arthrite rhumatoïde

Selon une récente étude comparative, l’absorption d’huiles de poisson par des personnes souffrant d’arthrite rhumatoïde a révélé chez celles-ci une amélioration bien plus nette que chez les patients ayant Arthrite rhumatoïde a révélé chez celles-ci une amélioration bien plus nette que chez les patients ayant absorbé des capsules d’huile de maïs. Les chercheurs avaient utilisé comme indicateur la raideur matinale du corps et les douleurs des articulations. Juste avant le début de ces tests, ces personnes avaient arrêté la prise d’anti-inflammatoires, que l’on avait remplacés par des
acides gras essentiels.

La sclérose en plaques

C’est une maladie chronique lente qui se manifeste par la désagrégation des couches de myéline protégeant le cerveau et les nerfs. Cette affection met en jeu le système immunitaire et, bien qu’on ne sache pas si cela est dû à un réel dysfonctionnement de ce système, le fait de tempérer les réactions immunitaires avec de l’oméga-3 a montré des résultats positifs. Lors d’une étude de six mois, on a administré à des patients atteints de sclérose en plaques des suppléments d’oméga-3 en capsules (3 g par jour). Les chercheurs ont alors découvert une diminution de l’activité proinflammatoire, accompagnée d’un effet de soulagement qui s’est prolongé tout au long du test.
Ajouter de l’huile de lin et de colza à votre alimentation, et manger du poisson deux ou trois fois par semaine tout en réduisant les graisses animales saturées, constitue un moyen simple de vous maintenir en bonne santé. En revanche, si vous absorbez des suppléments pour traiter un problème spécifique, demandez l’avis de votre médecin.

Votre programme saisonnier

Votre programme saisonnier2 300x188 - Votre programme saisonnier

Entre l’humidité de la fin de l’hiver et la venue du pollen, le printemps représente un gros challenge pour vous. Cette saison est celle des allergies et la période de l’année comportant le plus de changements. Si vous êtes sujet au rhume des foins, vous éprouvez sans doute le besoin de faire de l’exercice car vous êtes empoisonné par des problèmes respiratoires et vous vous sentez congestionné. Vous pourrez réduire ces symptômes si vous adhérez strictement à votre programme nutritionnel.
Le printemps est la saison de l’amour, et l’amour est l’un des plus grands attributs des types Kapha. Assurez-vous en premier lieu de vous aimer vous-même et préparez votre corps pour les mois à venir. Une fois l’hiver passé, vous pouvez le nettoyer, le débarrasser des toxines qui se sont accumulées tout au long de la saison froide.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments5 300x169 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Les huiles ont tendance à rancir rapidement, surtout les plus insaturées comme l’huile de lin, de chanvre, de graine de potiron et de germe de blé. Il est préférable de les stocker au froid et à l’abri de la lumière. Vous pouvez conserver les huiles monoinsaturées comme l’huile de colza et d’olive en petites quantités dans un placard frais, pour un usage rapide, et garder le reste dans le réfrigérateur. L’huile d’olive est riche en caroténoïdes, et les meilleurs marques la commercialisent
dans une bouteille de verre sombre. Viandes, poissons et volailles devraient être achetés le jour de leur découpe. Assurez-vous de l’origine du poisson et de la volaille que vous choisissez, car ils s’abîment plus vite que la viande rouge. Les poissons ne doivent pas sentir fort ; les volailles doivent avoir une peau blanche et claire – excepté les poulets nourris au carotène, qui auront alors un aspect jaune – et leur graisse doit être d’une couleur pâle et crémeuse. Réfrigérez ces aliments dès que possible et mangez-les au cours des deux jours qui suivent leur achat. Si vous avez des restes, emballez-les soigneusement et gardez-les au froid. Prévoyez de consommer la viande surgelée
dans le mois qui suit sa date de congélation, sauf si vous achetez des produits déjà surgelés. Conservez alors ceux-ci à une température constante tournant autour de – 18°. Les laitages et les oeufs comportent une date sur l’emballage. Consultez-la lorsque vous en achetez. Encore une fois, placez ces produits au réfrigérateur le plus tôt possible après l’achat.

Les catéchines et le thé vert

Les catéchines et le thé vert 300x184 - Les catéchines et le thé vert

Les catéchines, composés phénoliques contenus en grande quantité dans le thé vert, sont de puissants agents antioxydants, aptes à prévenir les maladies. En Chine, la consommation du thé remonte à 2700 av. J.-C. Les premiers écrits sur les effets purifiants de cette plante datent de 200 av. J.-C. Les Japonais ont adopté le thé après la visite en Chine de moines bouddhistes, au XIIIe siècle. Les recherches modernes sur les bienfaits du thé ont commencé dans les années soixante-dix, lorsque l’on a découvert que cette plante semblait protéger du cancer, des infarctus, des attaques, des infec-
tions, de la diarrhée et des caries. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après, les recherches ont montré que la consommation du thé pouvait :

• stimuler la perte de poids
• stimuler les fonctions immunitaires en réduisant les radicaux libres
• empêcher la naissance et la croissance des tumeurs
• réguler le taux de cholestérol
• diminuer les risques d’attaque cardiaque ou cérébrale
• maintenir une tension normale et un taux de glucose correct dans le sang
• inhiber les infections bactériennes, virales et fongiques
• protéger la peau des rayons UV
• maintenir les minéraux dans les os et freiner l’ostéoporose
• atténuer les réactions allergiques
• neutraliser les méfaits dus à une viande trop grillée.

Devant la liste de tous ces bienfaits, les chercheurs ont voulu savoir comment agissait le thé, quels étaient ses composés les plus actifs et quelle quantité il fallait en absorber pour profiter de ses effets. En effet, sa composition chimique dépend du climat, des variétés de la plante, des conditions de pousse et de traitement.
En général, environ 35 % du thé vert apparaît sous forme solide, dont la moitié est constituée de catéchines. Cette plante contient aussi des acides phénoliques, des caroténoïdes, de la chlorophylle, des minéraux, de la caféine, de la théophylline, de la théobromine et un seul acide aminé, la théanine. Le thé noir contient entre 5 et 10 % de catéchines.

Peut-on boire de grandes quantités de thé sans danger ? Les Food Research Laboratories, à Mitsui Norin, au Japon, ont mené une étude de trois mois pour estimer l’impact d’une prise quotidienne d’extrait de thé vert contenant 500 mgde catéchines. Quarante-cinq hommes et femmes y ont pris part, se soumettant à des analyses de sang, d’urine et des enzymes du foie. Non seulement on n’a décelé aucun trouble che: eux, mais on a découvert que leur tension, leur taux de cholestérol et la qualité de leurs urines s’étaient améliorés. Le thé vert, avec sa caféine et ses polyphénols, pourrait bien devenir l’un des moyens les plus efficaces pour perdre du poids. Il améliore le métabolisme et aide à
brûler les graisses. Au cours d’une expérience, dix hommes non fumeurs et non sportifs ont absorbé, à
chacun de leurs repas, des capsules contenant du thé vert. En mesurant leur taux d’énergie, on a constaté une augmentation thermogénique générale de 4 %. Le thé vert a également enrayé plusieurs sortes de cancers, lors d’études réalisées sur l’homme ou l’animal. Des chercheurs de la Case Western Reserve University ont découvert que les catéchines pouvaient agir contre le cancer de la peau. La consommation de thé peut d’autre part protéger du lymphome et du cancer de la prostate. Boire dix tasses de thé vert (que l’on aura laissé infuser 2 à 3 minutes) par jour peut suffire à enrayer ces genres de cancer. Quant au thé noir, le préféré de 80 % des buveurs de thé du monde entier, des chercheurs britanniques ont découvert que les flavonoïdes qu’il contient avaient le pouvoir de prévenir l’ostéoporose. Dans une vaste étude, au cours de laquelle on a analysé la densité osseuse de 1134 buveuses de thé, et de 122 autres qui n’en consommaient pas, on a découvert que les premières avaient les os des cuisses et de la colonne vertébrale nettement plus denses que les secondes. 1 Vautre part, des chercheurs néerlandais ont effectué une enquête sur 3 454 individus, en comparant les risques d’athérosclérose sur les sujets buveurs ou non buveurs de thé noir. Ceux qui en buvaient deux tasses par jour diminuent de 46% les risques de développer cette maladie, et ceux qui en avalent quatre tasses par jour diminuent ces risques de 69 %.
Penchons-nous à présent sur un autre groupe de polyphénols, les flavonoïdes.

Comment agissent ces composés

Comment agissent ces composés 300x196 - Comment agissent ces composés

La consommation de légumes crucifières n’est pas sans rapport avec une diminution des cancers liés aux hormones, et de certains cancers des organes, dont celui de la vessie. Des chercheurs du département santé de l’université d’Harvard ont mené une grande enquête impliquant 47 909 hommes pour déterminer l’incidence d’un régime alimentaire spécifique sur la survenue d’un cancer de la vessie. Pendant cette période, 252 cas de cancer sont apparus parmi les sujets testés. Des analyses statistiques ont montré une corrélation entre la consommation de légumes crucifères et les effets protecteurs sur la vessie. Parmi les crucifères, le brocoli et le chou semblent offrir la meilleure protection contre le cancer de cet organe, et l’on constate sans surprise qu’ils ont la teneur la plus forte en glucosinolates. Pourtant, l’effet préventif anticancéreux des brocolis et du chou-fleur peut varier considérablement suivant la durée de stockage et les conditions de culture de ces légumes. Les scientifiques tentent de pallier ces variations, notamment en testant la consommation de germes de crucifères. Une équipe de recherche de l’université John Hopkins a découvert que des germes de brocoli et de chou-fleur âgés de trois jours seulement contenaient un taux de glucosinolates de 10 a 100 fois plus élevé que celui des plantes matures. Les légumes crucifères contiennent également un
autre puissant phytochimique protecteur : le calcium D-glucarate qui est converti dans le corps en D-glucarolactone, agent inhibiteur du cancer du sein. Des médecins du M.D. Anderson Cancer Center, à
Houston, ont découvert que des femmes souffrant d’un cancer du sein avaient un taux de glucarate beaucoup plus bas que les femmes saines. Cette équipe médicale a ainsi suggéré d’administrer à ces patientes des suppléments de calcium D-glucarate durant leur traitement, car en dehors du fait que cette substance aidait à prévenir le cancer du sein, elle pouvait aussi augmenter l’efficacité de la chimiothérapie. Ce progrès, considérable pour la recherche, l’était aussi pour des milliers de femmes a risque ou qui luttaient contre cette maladie.
Les isothiocyanates constituent également un produit unique de bio-transformation du sulphorafane. un
glucosinolate dérivé de la glucoraphaninc. Surtout concentrés dans le chou, les graines et les feuilles de moutarde, ils semblent prévenir le cancer du poumon et de l’œsophage chez les fumeurs. Plusieurs équipes de recherche issues de différentes universités américaines ont rendu compte de résultats similaires, prouvant ainsi de façon certaine les effets préventifs des légumes crucifères et de leurs phytochimiques.
Ces composés soufrés semblent aussi inciter les cellules cancéreuses à s’autodétruire, un processus connu sous l’appellation de « mort programmée des cellules > ou a pop rose. De nombreuses autres études ont montré que les isothiocyanates sont efficaces contre les cancers de l’intestin, des voies respiratoires, de l’estomac, du rectum et du côlon. L’indole-3-carbinol (I3C) est un autre agent pré-
ventif majeur du cancer, qui se trouve concentré dans le brocoli, le chou de Bruxelles, le chou et le chou frisé.
Des chercheurs de l’université de Berkeley, sous la houlette du Dr Gary Fîrestone, ont réalisé plusieurs études sur les effets de PI3C, et, plus parriculièrement, une thérapie combinée avec un remède utilisé contre le cancer du sein, le tamoxifène. Selon le Dr Firestone, cette synergie médicamenteuse devait bloquer la croissance des cellules cancéreuses. Mais, si I’I3C sous forme de remède donnait de bons résultats, l’BC sous forme alimentaire allait-il être aussi efficace ?
Une équipe de scientifiques de l’Institut pour la recherche hormonale, à New York, a alors réalisé sur soixante femmes en bonne santé une étude s’étalant sur trois mois. Après avoir séparé les femmes en trois groupes, ils ont donné au premier un régime contenant 400 mg d’13C par jour ; au second, un régime riche en fibres dosé à 20 g par jour ; et, au troisième, un régime placebo afin d’avoir un point de comparaison. Les femmes ayant bénéficié du régime 13C ont manifesté une nette augmentation du métabolite œstrogène protecteur contre le cancer, le 2-hydroxyestrone (2-OH El), alors que les régimes des deux autres groupes n’ont apporté aucune différence significative. Il est clairement démontré par ces multiples expériences que la consommation de légumes crucifères stimule la production de métabolites œstrogènes protecteurs et diminue de façon significative les risques de
cancer du sein.

Les autres huiles bénéfiques

Les autres huiles bénéfiques 300x149 - Les autres huiles bénéfiques

L’huile de son de riz n’a pas attiré l’attention des scientifiques autant que les huiles de poisson. Cependant, des clïercheurs asiatiques et indiens ont prouvé que l’huile de son de riz avait le pouvoir d’abaisser le taux de cholestérol de manière bien plus efficace que les autres huiles végétales. Cette huile constitue également une source unique de gamma-oryzanols, de tocophérols (vitamine E) et de tocotriénols, des phytochimiques très bénéfiques. Les tocophérols diminuent les troubles liés a l’oxydation, tandis que les tocotriénols semblent agir directement sur le foie, en réduisant la synthèse du cholestérol. L’huile de riz est l’une des cinq huiles végétales à contenir de l’acide alpha-linolénique (2,2 %), le fameux oméga-3, les quatre autres étant les huiles de lin, de noix, de colza et de graine de potiron. Les résultats de deux études réalisées aux États-Unis
ont confirmé ceux des expériences asiatiques. Les auteurs de cette recherche ont émis l’idée que d’autres phytochimiques présents dans l’huile de ri: pouvaient être la cause des bienfaits observés.

Les tocophérols et les tocotriénols

Les huiles de son de riz, d’orge, de palme, de maïs, d’olive et de graine de soja contiennent le complexe naturel de vitamine E, qui inclut quatre tocophérols et quatre tocotriénols. En 2000, deux nouveaux tocotriénols importants ont été découverts par le Dr Asaf Qurcshi et ses confrères de l’Advance Médical Research, a Madison.
Les huiles de maïs, de graine de soja et d’olive contiennent principalement des tocophérols, alors que les huiles de riz, de palme et d’orge constituent les sources les plus riches de tocotriénols. Les composés de vitamine E sont les principaux antioxydants des membranes cellulaires. (Nous avons parlé, au chapitre 5, de leur rôle et de leur interaction avec les caroténoïdes). La protection cardio-vasculaire est l’un des bienfaits majeurs de ces phytochimiques. Le Dr Lester Packer et ses confrères de l’université de Californie, à Berkeley, ont montré que les tocotriénols aidaient à prévenir l’oxydation due au LDL, le « mauvais • cholestérol. Plusieurs autres facteurs responsables de l’évolution des maladies cardio-vasculaires ont aussi été réduits grâce aux tocotriénols.
Les tocotriénols font partie d’une famille d’antioxydants protecteurs aux propriétés anticarcinogènes. Ils se positionnent à l’intérieur des membranes et aident à combattre les effets mutagènes ainsi que la prolifération des cellules tumorales. Les tocotriénols, les tocophérols et les caroténoïdes améliorent les communications intercellulaires, ce qui constitue un élément essentiel dans la lutte contre le cancer. Ces phytochimiques préviennent en effet l’oxydation de l’ADN, qui
aurait pour effet de casser les chromosomes – un premier pas vers le vieillissement cellulaire et un éventuel début de cancer. L’huile d’olive semble avoir un effet protecteur sur les membranes du côlon. Alors que la consommation de viande a pour effet d’inhiber une enzyme censée aider les cellules de la muqueuse du côlon à proliférer – cela laissant tout loisir aux tumeurs de se développer – l’huile d’olive, elle, augmente l’activité de cette enzyme.
Les cellules de la muqueuse du côlon, comme celles du système digestif, se détruisent et doivent être remplacées chaque jour. En préservant le mécanisme de croissance des cellules du côlon, l’huile d’olive aide à maintenir l’intégrité de la muqueuse et à empêcher le développement des tumeurs. Cette huile contient plusieurs caroténoïdes et des xanthophylles. L’avocat fournit également une huile monoinsaturée dont les bienfaits sont largement reconnus. Plusieurs études ont montré que l’huile d’avocat diminuait le cholestérol LDL et les triglycérides. Ces résultats sont corroborés par deux autres tests, l’un basé sur le fruit de l’avocat, et l’autre utilisant de l’huile d’avocat accompagnée d’un régime végétarien.
L’acide linoléique conjugué Manger du bœuf est déconseillé car cette viande est principalement constituée de graisses saturées. Nous verrons dans les chapitres suivants que les plans de régime limitent sa consommation a une fois par mois. Cependant, le bœuf et le lait de vache contiennent un
autre type de graisse, qui a des effets anticancéreux et peut aider a perdre du poids. Appelé acide linoléique conjugué (ALC), il regroupe des acides gras isomères (même structure chimique mais propriétés différentes).
La présence des ALC chez les bovins est connue depuis qu’on en a trouvé par hasard, en 1987, dans un
hamburger cru. Par la suite, on a découvert que cet ALC était mieux utilisé par le corps lorsque la viande était cuite. L’acide linoléique conjugué a de remarquables propriétés préventives contre le cancer, le diabète, les inflammations, le cholestérol et les triglycérides. Il peut agir de façon efficace sur la perte de poids, en transformant les graisses en masse musculaire.
Les compléments constituent le meilleur moyen d’absorber cet acide gras car les aliments qui le contiennent ne sont pas sains.

Une sélection d’aliments Combinés

Une sélection daliments Combinés 300x199 - Une sélection d'aliments Combinés

Il vous faut maintenant une liste personnalisée pour faire votre marché d’aliments, boissons, épices et condiments. La liste ci-dessous peut convenir à tous les types. Ces aliments ne perturberont aucune couleur mais ils ne sont pas aussi thérapeutiques que ceux qui sont cités spécifiquement pour les types Vata, Pitta et Kapha. Vous pouvez les considérer comme des aliments « sûrs » car ils pourront être servis à votre famille ou vos invités. Les fruits et légumes frais constitueront l’un de vos meilleurs investissements nutritionnels. Vous pouvez en remplir votre frigo et économiser ainsi sur les viandes et les laitages. Faites l’impasse sur les pâtisseries, les snacks et les produits tout faits, et dirigez-vous plutôt vers les rayonnages des céréales, pâtes, farines, légumineuses, épices et huiles de qualité supérieure. Finissez par les laitages frais et un peu de poisson ou de volaille.

Les fruits

On ne mange pas assez de fruits, en général. Veillez à prendre au moins un fruit ou un grand verre de jus de fruits par jour. La vitamine C et les autres phyto-chimiques hydrosolubles de ces aliments purifient le système digestif, aussi est-il conseillé d’en manger chaque jour. Certaines personnes trouvent plus facile de s’assurer une ration correcte par semaine en observant une «journée fruits», lorsque leur programme en prévoit des portions importantes. Les minéraux et les caroténoïdes fournis par les fruits sont aussi stockés d’un jour sur l’autre. Il est préférable de manger des fruits de saison, cultivés localement, si possible. Dans les endroits où ces aliments ne sont pas disponibles à certaines saisons, les produits congelés feront un substitut acceptable. N’hésitez pas à varier vos choix, et essayez les jus d’abricot, de poire et de fruits tropicaux vendus en bouteille. Lisez bien les étiquettes pour vous assurez qu’il s’agit de jus sans sucre ajouté.

Les aliments fauves

Ce groupe est très important. Cependant ces aliments-couleur sont considérés comme des couleurs
complémentaires afin d’insister plutôt sur les fruits et les légumes de couleur vive. Ils arrivent néanmoins en deuxième place dans votre programme de menus. Ces aliments fournissent un riche assortiment de phytochimiques, surtout s’ils ne sont pas traités. Malheureusement, la plupart des gens se reposent trop sur des aliments fauves qui ont été débarrassés de beaucoup de leurs nutriments, puis mélangés à du sucre, des graisses et des colorants artificiels. Les produits cuits, comme les chips, crackers et autres snacks tombent dans cette catégorie. Nous voyons aussi apparaître sur le marché des produits fauves enrichis de phytochimiques et classés comme aliments diététiques. Il est donc préférable de vous en tenir aux variétés de graines, de pâtes et de farines complètes, de riz blanc et brun, de haricots, de pois et de lentilles. Ces aliments sont une véritable mine
de phytochimiques naturels, et leur prix de revient est nettement plus bas que tous les produits préparés.

Les aliments blancs

Les laitages, le lait de vache, le babeurre et le fromage sont source d’allergies pour certaines personnes. En revanche, le lait et le fromage de chèvre ou de brebis ne semblent pas causer d’ennuis majeurs. Si vous êtes du type Combiné, il vous faudra évaluer les effets des laitages sur vous. Prise de poids, congestion et problèmes de sinus peuvent résulter de la consommation de ces aliments.
Les produits naturellement fermentes tels que le fromage blanc, le kéfir (yaourt liquide) et le yaourt conviennent à tous les types. La crème et le babeurre, plus acides, ne font pas de bons substituts. Cherchez plutôt des laitages contenant des ferments vivants, pauvres en graisses et non sucrés. La plupart des kéfirs sont aromatisés aux fruits, sans sucre et donc bons pour vous. Vous pouvez ajouter au fromage blanc et au yaourt vos propres fruits ou légumes. Vous absorberez tout le calcium qu’il vous faut en mangeant les légumes de votre programme de menus. Le lait de soja contient autant de calcium que le lait de vache et peut aisément le remplacer. Pour beaucoup de gens, les suppléments alimentaires qui combinent calcium et magnésium représentent une bonne alternative.
Vous avez pu remarquer que, dans le Régime Arc-en-ciel, je n’encourage personne à manger de la viande
rouge, et cela correspond aux conseils de nombreux nutritionnistes. Vous pouvez toutefois en manger à certaines occasions, surtout si vous choisissez des morceaux maigres que vous ferez griller sur le barbecue ou au four.

Les aliments or

Les boissons, les condiments et les épices sont précieux. Vous les utilisez en petites quantités et ils modifient la nature de ce que vous mangez. Les épices piquantes et relevées comme le gingembre, le poivre de Cayenne, la moutarde et le poivre stimulent la digestion et les métabolismes lents. Ces propriétés bénéfiques font d’elles des aliments thermogéniques. Pour cette raison, ces épices sont très utilisées dans les régimes destinés à la perte de poids. Les infusions et les boissons que vous trouverez dans ce tableau contiennent des phytochimiques qui vous calment, vous réveillent, stimulent votre digestion ou aident à détoxiquer votre organisme. Elles constituent une part très importante de votre programme. Si certaines vous paraissent totalement inconnues, je vous suggère de les essayer ; vous risquez d’être agréablement surpris.
Vous trouverez aussi dans ce tableau des édulcorants naturels qui sont nettement meilleurs pour vous que le sucre blanc. Vous avez sans doute remarqué que de plus en plus de produits sont sucrés avec du jus de fruits concentré, du sirop de malt, de la mélasse ou du sucre d’érable. D’autre part, beaucoup de supermarchés proposent aujourd’hui du sucre non raffiné.

Menus quotidiens pour les types Combinés

Menus quotidiens pour les types Combinés 300x203 - Menus quotidiens pour les types Combinés

Idéalment, vous devriez prendre un repas principal et deux plus légers dans une journée, en choisissant
vous-même lequel des trois sera le plus important. Vous trouverez peut-être plus facile de l’alterner avec les deux autres ; par exemple, si vous prenez un repas consistant tard le soir, vous n’aurez peut-être pas faim jusqu’au déjeuner du lendemain. Beaucoup de gens se sentent mieux s’ils prennent un
dîner léger. Vous remarquerez que je ne préconise aucun dessert dans mes programmes de menus car
j’estime qu’ils sont à réserver pour des occasions spéciales seulement. Il est préférable, en effet, de s’en passer après un repas consistant.
Je vous conseille de garder sur votre lieu de travail quelques sachets d’infusions, que vous pourrez
consommer aux alentours de 4 heures de l’après-midi. Faites alors une petite pause. Le thé au ginseng vous donnera du pep ; les ginsengs coréen et chinois vous revigoreront, tandis que le Sibérien et l’Américain vous déstresseront. Si vous ne connaissez pas le ginseng, essayez-le en choisissant un thé de qualité supérieure car les composants actifs en seront mieux équilibrés. Évitez les boissons pétillantes car elles peuvent contenir un taux élevé de sucre ou d’édulcorants artificiels, et de phosphates- Ces derniers interfèrent en effet avec l’absorption de calcium. D’autre part, ces boissons sont acides et affaiblissent la digestion. Plan de menu standard avec quelques options
Ce plan de repas vous donne droit à 2 000 calories. Vous pouvez ajuster ce taux en fonction du programme que vous suivez (celui des femmes ou celui des hommes) et du nombre de calories que vous devez absorber.

• Petit déjeuner

1 tasse de muesli sans graisse ou 1 tasse 1/2 de
céréales cuites, ou 2 tasses de céréales sans sucre
(2 grains)
1 tasse de yaourt (1 laitage)
1/2 banane ou 1/2 tasse de baies (1 fruit)
1 grand verre de jus de tomate (1 légume)

• Déjeuner

2 tasses de mesclun (2 légume) avec 1 œuf dur
(1 viande)
2 c. à soupe de thon au naturel (2 viande)
1 tasse de légumes assortis : radis ou daikon, restes
de légumes du dîner (1 légume, si crus ; 2, si cuits)

• En-cas (matin ou après-midi)

1/4 de tasse de noix mélangées (2 graisse,
1 viande)
1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

Option 1 :
1 tasses de pâtes accompagnées d’arugula, fromage
de chèvre
1 tasse de salade : pommes, céleri, noix ou raisins
secs, accompagnés de yaourt et de jus de citron

Option 2 ;
2 tasses de poulet avec une sauce maigre
1 tasse de salade : mandarine, 1/4 de tasse de
pépins de grenade, sur un lit de feuilles amères,
accompagnés de yaourt et d’une sauce chutney.

Option 3 :
2 tasses de fruits de mer et de riz
1 tasse de légumes à la vapeur (oignons, carottes,
chou frisé, ail)
2 tasses de légumes mélangés : 1/2 tasse de
concombre, avocat, huile d’olive, vinaigre balsamique et poivre)
Je préfère utiliser des assaisonnements à base d’huile d’olive et de jus de citron. Vous pouvez alterner avec de l’huile de colza ou de lin. Le jus de citron, les vinaigres balsamique ou de riz sont plus doux que le vinaigre de vin. J’utilise du yaourt pour les assaisonnements crémeux en les aromatisant avec du radis noir, du poivre ou du chutney. Si vous faites des sauces au
fromage, choisissez de la feta ou du fromage de chèvre, qui conviennent à tous les types.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments1 300x127 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Il est conseillé d’acheter les fruits frais de saison même si on peut trouver des pommes, des poires et des agrumes tout au long de Tannée. La saison des baies est plus courte, mais il est alors possible de les acheter congelées ou sous forme de jus. Lorsque vous choisissez des fruits frais, prenez ceux
qui sont mûrs mais pas mous. La plupart des fruits sont acheminés non mûrs pour éviter de les taler, et vous aurez peut-être à les entreposer dans un récipient avec des bananes et des pommes pour les faire mûrir. Ces dernières produisent en effet un gaz qui fait mûrir poires, kiwis et fruits tropicaux. N’y ajoutez pas d’agrumes car ils moisiront. Mettez plutôt ceux-ci dans une pièce fraîche, et mangez-les peu de temps après les avoir achetés. Evitez de les placer dans le réfrigérateur qui, en absorbant l’humidité des fruits, en gâtera le goût. Certaines personnes achètent en hiver des caisses entières d’oranges et les conservent parfaitement pendant plusieurs semaines dans une cave fraîche.

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