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Votre programme saisonnier

Votre programme saisonnier2 300x188 - Votre programme saisonnier

Entre l’humidité de la fin de l’hiver et la venue du pollen, le printemps représente un gros challenge pour vous. Cette saison est celle des allergies et la période de l’année comportant le plus de changements. Si vous êtes sujet au rhume des foins, vous éprouvez sans doute le besoin de faire de l’exercice car vous êtes empoisonné par des problèmes respiratoires et vous vous sentez congestionné. Vous pourrez réduire ces symptômes si vous adhérez strictement à votre programme nutritionnel.
Le printemps est la saison de l’amour, et l’amour est l’un des plus grands attributs des types Kapha. Assurez-vous en premier lieu de vous aimer vous-même et préparez votre corps pour les mois à venir. Une fois l’hiver passé, vous pouvez le nettoyer, le débarrasser des toxines qui se sont accumulées tout au long de la saison froide.

Les fruits rouges

Les fruits rouges 300x142 - Les fruits rouges

Des chercheursde la Northwestern University Médical School ont découvert que l’acide ellagique rencontré dans les fruits rouges pouvait déjouer les effets du cancer de plusieurs manières, et cela, grâce à sa structure chimique unique. Étudions les plus extraordinaires de ces fruits et baies et la façon dont agissent leurs phytochimtques. Le jus de canneberge est une boisson très populaire aux Etats-Unis et, comme d’autres jus de baies, il contient un taux élevé d’acides organiques, particulièrement quinique, malique et citrique. Ces acides, ainsi que d’autres composés phénoliques appelés anthocyanines ont une puissante action antioxydante et sont présents dans tous les fruits rouges. Ces derniers constituent par ailleurs une excellente source de fibres, qui sont nécessaires au bon transit intestinal et qui ont la propriété de ralentir la libération des fructoses pendant
la digestion, action qui aide à maintenir dans le sang une teneur en glucose constante. Voici donc une raison majeure de manger des fruits plutôt que de se contenter de boire leur jus. La canneberge et son jus connaissent aussi de plus en plus de succès auprès des consommateurs pour prévenir les infections urinaires. Lors de la première étude mondiale destinée à étudier les propriétés antibactériennes du jus de canneberge, à laquelle participaient 153 femmes âgées, on a donné à boire à la moitié de ces personnes 33 cl de jus de canneberge, tous les jours pendant six mois. L’autre moitié a absorbé une boisson en ayant le goût et l’apparence et contenant autant de vitamine C, mais ne comportant pas un gramme de ce fruit. Celles qui ont bu le vrai jus de canneberge ont vu le nombre Je bactéries contenues dans leurs urines se réduire de 58 %. Pendant des années, les scientifiques ont pensé que l’acidité de la canneberge et sa haute teneur en vitamine C étaient responsables de son action antibactérienne. Cette théorie s’appuyait sur cette observation : lorsque l’on faisait boire à un individu des jus acides tels que ceux de la canneberge, de l’orange ou de l’ananas, son acidité urinairc augmentait et, dans le même temps, le nombre de bactéries diminuait. Absorber un supplément de jus de canneberge ou de vitamine C avait aussi pour effet d’élever le taux d’acidité dans les urines. Cependant, il manquait une pièce au puzzle car seul le jus de canneberge avait pour effet de prévenir l’infection urinaire. On a finalement découvert que la canneberge empêchait les bactéries
d’adhérer aux cellules tapissant la vessie. Plusieurs équipes scientifiques ont ensuite suggéré l’idée que le fait de sucrer le jus de ce fruit pouvait interférer avec ses propriétés antiadhésives. En conséquence, le jus de canneberge non sucré ou les suppléments de canneberge sans adjonction de sucre se révèlent plus efficaces pour traiter les infections urinaires chroniques que les cocktails vendus dans le commerce.
La canneberge, en fruit ou sous forme de jus, empêche également les bactéries de la bouche d’adhérer
à la plaque dentaire, et limite ainsi la formation de caries. Une étude montre une réduction de 58 % de l’adhérence de ces germes, après un traitement avec du jus de canneberge concentré non sucré. La canneberge pourrait aussi avoir une action anticancéreuse. En 2000, lors de la conférence annuelle de
biologie expérimentale à San Diego, le Dr Najla Guthrie, de l’université de Western Ontario, a établi
un lien entre l’évolution du cancer du sein et la consommation de canneberge. Des souris avaient en
effet développé des tumeurs plus petites et moins nombreuses que leurs compagnes qui n’en avaient pas
absorbé. Le Dr Guthrie et son équipe ont aussi montré que les composés polyphénoliques Je la canneberge, de certaines autres baies et du raisin, prévenaient d’autres genres de cancers sur des cellules humaines in vitro.
La grenade e>t un aliment qui se mange dans le monde entier et que l’on utilise pour équilibrer les hormones. On sait aujourd’hui que ce fruit contient deux formes d’oestrogène : l’œstrone et l’cestradîol. Le succès que connaît la grenade dans les pays du Proche-Orient a poussé les scientifiques à observer l’action de ses phytochimiques. Deux études, lancées en 2000, ont cherché à montrer que les composants de la grenade prévenaient la formation de plaques dans les artères.
Des chercheurs du centre médical Rambam d’Haïfa, en Israël, ont donné du jus de grenade pendant quatorze semaines à un groupe d’individus. Durant cette période, ils ont évalué les divers facteurs de risque de plaques artérielles et ont constaté une baisse significative du LDL fesponsable de ces plaques, ainsi que l’augmentation d’une activité antioxydante contre ce cholestérol. Dans la seconde étude, un autre groupe de chercheurs du même centre médical a utilisé des jus de grenade fermentes et enrichis d’un concentré de composés phénoliques extraits des pépins de ce fruit. Ce qui a donné un – vin de grenade -, qu’ils ont testé afin d’estimer ses pouvoirs antioxydants et anti-inflammatoires. Les scientifiques israéliens ont été particulièrement surpris de constater l’efficacité des composants de la grenade. Deux de ces phytochimiques ont été largement étudiés pour leur aptitude à arrêter la production d’ekosanoïdes pro-inflammatoires. Les eicosanoïdes proviennent des acides gras essentiels et sont de remarquables médiateurs anti-inflammatoires. Les phénols de la grenade apparaissent aussi efficaces que les polyphénols du thé, et plus efficaces que ceux du vin rouge, dans leur action anti-inflammatoire et antioxydante sur les acides gras des membranes. Cette étude
est particulièrement intéressante en ce qui concerne la prévention de l’athérosclérose au Proche-Orient, où les grenades font partie intégrante de l’alimentation. U-s pommes concluent dan- les p,iv> occidentaux une source importante de polyphénols protecteurs. On peut en consommer tout au long de Tannée, et leur chair juteuse est chargée d’acides malique, ellagique, caféique, chlorogénique ou coumarique, des phénols qui préviennent toutes sortes de maladies. En général, une pomme de taille moyenne contient approximativement 290 mg de composés phénoliques.
La peau de la pomme est bourrée de phytochimiques bénéfiques pour notre santé. La pomme contient aussi des fibres qui offrent une protection contre le cancer du côlon. Le Dr Marian Eberhardt et ses confrères de l’université Cornell ont constaté que les morceaux avec peau ralentissaient de 43 % la croissance des tumeurs du côlon, alors que les extraits sans peau ne provoquaient qu’un ralentissement de 29 %. Dans les tumeurs du foie, la croissance a diminué de 57 % avec l’extrait de pomme et sa peau, et de 40 % seulement avec l’extrait sans sa peau. Les pommes semblent tout autant garder à distance les affections pulmonaires. C’est du moins ce qu’il est ressorti d’une étude s’étalant sur cinq ans, réalisée sur 2 512 personnes. Au cours de ces tests, des chercheurs gallois ont mesuré l’état des poumons de ces hommes. Ils ont conclu que le fait de manger des fruits «durs»,
spécialement des pommes, plusieurs fois par semaine, contribuait à conserver un bon fonctionnement des poumons et à en prévenir les maladies. Ils ont aussi montré que la seule absorption de fruits « mous », comme les agrumes, ou de légumes n’apportait pas une protection aussi efficace.

Menus quotidiens pour les types Combinés

Menus quotidiens pour les types Combinés 300x203 - Menus quotidiens pour les types Combinés

Idéalment, vous devriez prendre un repas principal et deux plus légers dans une journée, en choisissant
vous-même lequel des trois sera le plus important. Vous trouverez peut-être plus facile de l’alterner avec les deux autres ; par exemple, si vous prenez un repas consistant tard le soir, vous n’aurez peut-être pas faim jusqu’au déjeuner du lendemain. Beaucoup de gens se sentent mieux s’ils prennent un
dîner léger. Vous remarquerez que je ne préconise aucun dessert dans mes programmes de menus car
j’estime qu’ils sont à réserver pour des occasions spéciales seulement. Il est préférable, en effet, de s’en passer après un repas consistant.
Je vous conseille de garder sur votre lieu de travail quelques sachets d’infusions, que vous pourrez
consommer aux alentours de 4 heures de l’après-midi. Faites alors une petite pause. Le thé au ginseng vous donnera du pep ; les ginsengs coréen et chinois vous revigoreront, tandis que le Sibérien et l’Américain vous déstresseront. Si vous ne connaissez pas le ginseng, essayez-le en choisissant un thé de qualité supérieure car les composants actifs en seront mieux équilibrés. Évitez les boissons pétillantes car elles peuvent contenir un taux élevé de sucre ou d’édulcorants artificiels, et de phosphates- Ces derniers interfèrent en effet avec l’absorption de calcium. D’autre part, ces boissons sont acides et affaiblissent la digestion. Plan de menu standard avec quelques options
Ce plan de repas vous donne droit à 2 000 calories. Vous pouvez ajuster ce taux en fonction du programme que vous suivez (celui des femmes ou celui des hommes) et du nombre de calories que vous devez absorber.

• Petit déjeuner

1 tasse de muesli sans graisse ou 1 tasse 1/2 de
céréales cuites, ou 2 tasses de céréales sans sucre
(2 grains)
1 tasse de yaourt (1 laitage)
1/2 banane ou 1/2 tasse de baies (1 fruit)
1 grand verre de jus de tomate (1 légume)

• Déjeuner

2 tasses de mesclun (2 légume) avec 1 œuf dur
(1 viande)
2 c. à soupe de thon au naturel (2 viande)
1 tasse de légumes assortis : radis ou daikon, restes
de légumes du dîner (1 légume, si crus ; 2, si cuits)

• En-cas (matin ou après-midi)

1/4 de tasse de noix mélangées (2 graisse,
1 viande)
1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

Option 1 :
1 tasses de pâtes accompagnées d’arugula, fromage
de chèvre
1 tasse de salade : pommes, céleri, noix ou raisins
secs, accompagnés de yaourt et de jus de citron

Option 2 ;
2 tasses de poulet avec une sauce maigre
1 tasse de salade : mandarine, 1/4 de tasse de
pépins de grenade, sur un lit de feuilles amères,
accompagnés de yaourt et d’une sauce chutney.

Option 3 :
2 tasses de fruits de mer et de riz
1 tasse de légumes à la vapeur (oignons, carottes,
chou frisé, ail)
2 tasses de légumes mélangés : 1/2 tasse de
concombre, avocat, huile d’olive, vinaigre balsamique et poivre)
Je préfère utiliser des assaisonnements à base d’huile d’olive et de jus de citron. Vous pouvez alterner avec de l’huile de colza ou de lin. Le jus de citron, les vinaigres balsamique ou de riz sont plus doux que le vinaigre de vin. J’utilise du yaourt pour les assaisonnements crémeux en les aromatisant avec du radis noir, du poivre ou du chutney. Si vous faites des sauces au
fromage, choisissez de la feta ou du fromage de chèvre, qui conviennent à tous les types.

Les autres huiles bénéfiques

Les autres huiles bénéfiques 300x149 - Les autres huiles bénéfiques

L’huile de son de riz n’a pas attiré l’attention des scientifiques autant que les huiles de poisson. Cependant, des clïercheurs asiatiques et indiens ont prouvé que l’huile de son de riz avait le pouvoir d’abaisser le taux de cholestérol de manière bien plus efficace que les autres huiles végétales. Cette huile constitue également une source unique de gamma-oryzanols, de tocophérols (vitamine E) et de tocotriénols, des phytochimiques très bénéfiques. Les tocophérols diminuent les troubles liés a l’oxydation, tandis que les tocotriénols semblent agir directement sur le foie, en réduisant la synthèse du cholestérol. L’huile de riz est l’une des cinq huiles végétales à contenir de l’acide alpha-linolénique (2,2 %), le fameux oméga-3, les quatre autres étant les huiles de lin, de noix, de colza et de graine de potiron. Les résultats de deux études réalisées aux États-Unis
ont confirmé ceux des expériences asiatiques. Les auteurs de cette recherche ont émis l’idée que d’autres phytochimiques présents dans l’huile de ri: pouvaient être la cause des bienfaits observés.

Les tocophérols et les tocotriénols

Les huiles de son de riz, d’orge, de palme, de maïs, d’olive et de graine de soja contiennent le complexe naturel de vitamine E, qui inclut quatre tocophérols et quatre tocotriénols. En 2000, deux nouveaux tocotriénols importants ont été découverts par le Dr Asaf Qurcshi et ses confrères de l’Advance Médical Research, a Madison.
Les huiles de maïs, de graine de soja et d’olive contiennent principalement des tocophérols, alors que les huiles de riz, de palme et d’orge constituent les sources les plus riches de tocotriénols. Les composés de vitamine E sont les principaux antioxydants des membranes cellulaires. (Nous avons parlé, au chapitre 5, de leur rôle et de leur interaction avec les caroténoïdes). La protection cardio-vasculaire est l’un des bienfaits majeurs de ces phytochimiques. Le Dr Lester Packer et ses confrères de l’université de Californie, à Berkeley, ont montré que les tocotriénols aidaient à prévenir l’oxydation due au LDL, le « mauvais • cholestérol. Plusieurs autres facteurs responsables de l’évolution des maladies cardio-vasculaires ont aussi été réduits grâce aux tocotriénols.
Les tocotriénols font partie d’une famille d’antioxydants protecteurs aux propriétés anticarcinogènes. Ils se positionnent à l’intérieur des membranes et aident à combattre les effets mutagènes ainsi que la prolifération des cellules tumorales. Les tocotriénols, les tocophérols et les caroténoïdes améliorent les communications intercellulaires, ce qui constitue un élément essentiel dans la lutte contre le cancer. Ces phytochimiques préviennent en effet l’oxydation de l’ADN, qui
aurait pour effet de casser les chromosomes – un premier pas vers le vieillissement cellulaire et un éventuel début de cancer. L’huile d’olive semble avoir un effet protecteur sur les membranes du côlon. Alors que la consommation de viande a pour effet d’inhiber une enzyme censée aider les cellules de la muqueuse du côlon à proliférer – cela laissant tout loisir aux tumeurs de se développer – l’huile d’olive, elle, augmente l’activité de cette enzyme.
Les cellules de la muqueuse du côlon, comme celles du système digestif, se détruisent et doivent être remplacées chaque jour. En préservant le mécanisme de croissance des cellules du côlon, l’huile d’olive aide à maintenir l’intégrité de la muqueuse et à empêcher le développement des tumeurs. Cette huile contient plusieurs caroténoïdes et des xanthophylles. L’avocat fournit également une huile monoinsaturée dont les bienfaits sont largement reconnus. Plusieurs études ont montré que l’huile d’avocat diminuait le cholestérol LDL et les triglycérides. Ces résultats sont corroborés par deux autres tests, l’un basé sur le fruit de l’avocat, et l’autre utilisant de l’huile d’avocat accompagnée d’un régime végétarien.
L’acide linoléique conjugué Manger du bœuf est déconseillé car cette viande est principalement constituée de graisses saturées. Nous verrons dans les chapitres suivants que les plans de régime limitent sa consommation a une fois par mois. Cependant, le bœuf et le lait de vache contiennent un
autre type de graisse, qui a des effets anticancéreux et peut aider a perdre du poids. Appelé acide linoléique conjugué (ALC), il regroupe des acides gras isomères (même structure chimique mais propriétés différentes).
La présence des ALC chez les bovins est connue depuis qu’on en a trouvé par hasard, en 1987, dans un
hamburger cru. Par la suite, on a découvert que cet ALC était mieux utilisé par le corps lorsque la viande était cuite. L’acide linoléique conjugué a de remarquables propriétés préventives contre le cancer, le diabète, les inflammations, le cholestérol et les triglycérides. Il peut agir de façon efficace sur la perte de poids, en transformant les graisses en masse musculaire.
Les compléments constituent le meilleur moyen d’absorber cet acide gras car les aliments qui le contiennent ne sont pas sains.

Les céréales complètes et la prévention des maladies

Les céréales complètes et la prévention des maladies 300x203 - Les céréales complètes et la prévention des maladies

Maladies cardio-vasculaires

Deux grandes études sont en cours sur le rôle des régimes dans l’incidence des maladies. Les chercheurs, qui analysent l’action protectrice des graines complètes sur les maladies cardio-vasculaires et les attaques, ont ainsi découvert que les hommes qui mangeaient le moins d’aliments complets risquaient davantage l’infarctus. De plus, les crises cardiaques qui se sont révé-
lées fatales ont toutes été liées à une alimentation pauvre en fibres. Les femmes qui consommaient un ou deux aliments complets par jour présentaient moins de risques cardio-vasculaires que celles qui en mangeaient peu ou pas du tout.

Diabète

Manger des céréales complètes aide aussi à réduire les risques de diabète de type 2. Au cours d’une érude de six ans, réalisée sur 35 988 femmes âgées, celles qui avaient absorbé le plus de céréales complètes montraient moins de risque d’avoir ce type de diabète. Ceci permettant de conclure que ces aliments riches en fibres protègent efficacement les femmes âgées contre cette maladie.

Cancer du côlon

Il n’est pas encore clairement démontré que la consommation de graines complètes réduit les risques
de cancer du côlon. Les chercheurs sont persuadés que les fibres constituent des agents aptes à le prévenir. En augmentant la masse fécale, les fibres incitent les musdes du côlon à travailler afin de les expulser efficacement, ce qui empêche les produits secondaires toxiques de s’infiltrer dans notre organisme. Le meilleur conseil que Ton pourra ainsi donner aux personnes soucieuses de leur santé sera de consommer plusieurs fois par jour des céréales complètes ainsi que des fruits et des légumes. D’autres études basées sur ce genre de régimes ont prouvé les effets protecteurs de ces aliments contre le cancer du côlon.

Cancer du sein

À Besançon, des chercheurs qui ont étudié l’impact de certains régimes sur le cancer du sein ont noté une sérieuse diminution de la fréquence de cette maladie chez les femmes qui prenaient des céréales complètes, de l’ail et de l’oignon. Après la ménopause, le fait de suivre un régime pauvre en graisses saturées et d’augmenter leur consommation de graisses insaturées constituait un avantage supplémentaire. Les nutritionnistes continuent d’insister sur l’importance d’accroître votre consommation de céréales complètes, de fruits et de légumes pour retarder ou même empêcher plusieurs maladies chroniques. Si vous prenez soin de choisir des aliments qui sont vos couleurs, vous pouvez même augmenter les effets bénéfiques des fibres. Remplacez sans hésiter le pain blanc par du pain complet, le sucre raffiné par du sucre roux, et, bien sûr, nourrissez-vous de céréales complètes.
Quoi qu’il en soit, la communauté scientifique continue ses recherches pour déterminer et expliquer quels phytochimiques protègent de telle ou telle maladie.

Une sélection d’aliments Combinés

Une sélection daliments Combinés 300x199 - Une sélection d'aliments Combinés

Il vous faut maintenant une liste personnalisée pour faire votre marché d’aliments, boissons, épices et condiments. La liste ci-dessous peut convenir à tous les types. Ces aliments ne perturberont aucune couleur mais ils ne sont pas aussi thérapeutiques que ceux qui sont cités spécifiquement pour les types Vata, Pitta et Kapha. Vous pouvez les considérer comme des aliments « sûrs » car ils pourront être servis à votre famille ou vos invités. Les fruits et légumes frais constitueront l’un de vos meilleurs investissements nutritionnels. Vous pouvez en remplir votre frigo et économiser ainsi sur les viandes et les laitages. Faites l’impasse sur les pâtisseries, les snacks et les produits tout faits, et dirigez-vous plutôt vers les rayonnages des céréales, pâtes, farines, légumineuses, épices et huiles de qualité supérieure. Finissez par les laitages frais et un peu de poisson ou de volaille.

Les fruits

On ne mange pas assez de fruits, en général. Veillez à prendre au moins un fruit ou un grand verre de jus de fruits par jour. La vitamine C et les autres phyto-chimiques hydrosolubles de ces aliments purifient le système digestif, aussi est-il conseillé d’en manger chaque jour. Certaines personnes trouvent plus facile de s’assurer une ration correcte par semaine en observant une «journée fruits», lorsque leur programme en prévoit des portions importantes. Les minéraux et les caroténoïdes fournis par les fruits sont aussi stockés d’un jour sur l’autre. Il est préférable de manger des fruits de saison, cultivés localement, si possible. Dans les endroits où ces aliments ne sont pas disponibles à certaines saisons, les produits congelés feront un substitut acceptable. N’hésitez pas à varier vos choix, et essayez les jus d’abricot, de poire et de fruits tropicaux vendus en bouteille. Lisez bien les étiquettes pour vous assurez qu’il s’agit de jus sans sucre ajouté.

Les aliments fauves

Ce groupe est très important. Cependant ces aliments-couleur sont considérés comme des couleurs
complémentaires afin d’insister plutôt sur les fruits et les légumes de couleur vive. Ils arrivent néanmoins en deuxième place dans votre programme de menus. Ces aliments fournissent un riche assortiment de phytochimiques, surtout s’ils ne sont pas traités. Malheureusement, la plupart des gens se reposent trop sur des aliments fauves qui ont été débarrassés de beaucoup de leurs nutriments, puis mélangés à du sucre, des graisses et des colorants artificiels. Les produits cuits, comme les chips, crackers et autres snacks tombent dans cette catégorie. Nous voyons aussi apparaître sur le marché des produits fauves enrichis de phytochimiques et classés comme aliments diététiques. Il est donc préférable de vous en tenir aux variétés de graines, de pâtes et de farines complètes, de riz blanc et brun, de haricots, de pois et de lentilles. Ces aliments sont une véritable mine
de phytochimiques naturels, et leur prix de revient est nettement plus bas que tous les produits préparés.

Les aliments blancs

Les laitages, le lait de vache, le babeurre et le fromage sont source d’allergies pour certaines personnes. En revanche, le lait et le fromage de chèvre ou de brebis ne semblent pas causer d’ennuis majeurs. Si vous êtes du type Combiné, il vous faudra évaluer les effets des laitages sur vous. Prise de poids, congestion et problèmes de sinus peuvent résulter de la consommation de ces aliments.
Les produits naturellement fermentes tels que le fromage blanc, le kéfir (yaourt liquide) et le yaourt conviennent à tous les types. La crème et le babeurre, plus acides, ne font pas de bons substituts. Cherchez plutôt des laitages contenant des ferments vivants, pauvres en graisses et non sucrés. La plupart des kéfirs sont aromatisés aux fruits, sans sucre et donc bons pour vous. Vous pouvez ajouter au fromage blanc et au yaourt vos propres fruits ou légumes. Vous absorberez tout le calcium qu’il vous faut en mangeant les légumes de votre programme de menus. Le lait de soja contient autant de calcium que le lait de vache et peut aisément le remplacer. Pour beaucoup de gens, les suppléments alimentaires qui combinent calcium et magnésium représentent une bonne alternative.
Vous avez pu remarquer que, dans le Régime Arc-en-ciel, je n’encourage personne à manger de la viande
rouge, et cela correspond aux conseils de nombreux nutritionnistes. Vous pouvez toutefois en manger à certaines occasions, surtout si vous choisissez des morceaux maigres que vous ferez griller sur le barbecue ou au four.

Les aliments or

Les boissons, les condiments et les épices sont précieux. Vous les utilisez en petites quantités et ils modifient la nature de ce que vous mangez. Les épices piquantes et relevées comme le gingembre, le poivre de Cayenne, la moutarde et le poivre stimulent la digestion et les métabolismes lents. Ces propriétés bénéfiques font d’elles des aliments thermogéniques. Pour cette raison, ces épices sont très utilisées dans les régimes destinés à la perte de poids. Les infusions et les boissons que vous trouverez dans ce tableau contiennent des phytochimiques qui vous calment, vous réveillent, stimulent votre digestion ou aident à détoxiquer votre organisme. Elles constituent une part très importante de votre programme. Si certaines vous paraissent totalement inconnues, je vous suggère de les essayer ; vous risquez d’être agréablement surpris.
Vous trouverez aussi dans ce tableau des édulcorants naturels qui sont nettement meilleurs pour vous que le sucre blanc. Vous avez sans doute remarqué que de plus en plus de produits sont sucrés avec du jus de fruits concentré, du sirop de malt, de la mélasse ou du sucre d’érable. D’autre part, beaucoup de supermarchés proposent aujourd’hui du sucre non raffiné.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments1 300x127 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Il est conseillé d’acheter les fruits frais de saison même si on peut trouver des pommes, des poires et des agrumes tout au long de Tannée. La saison des baies est plus courte, mais il est alors possible de les acheter congelées ou sous forme de jus. Lorsque vous choisissez des fruits frais, prenez ceux
qui sont mûrs mais pas mous. La plupart des fruits sont acheminés non mûrs pour éviter de les taler, et vous aurez peut-être à les entreposer dans un récipient avec des bananes et des pommes pour les faire mûrir. Ces dernières produisent en effet un gaz qui fait mûrir poires, kiwis et fruits tropicaux. N’y ajoutez pas d’agrumes car ils moisiront. Mettez plutôt ceux-ci dans une pièce fraîche, et mangez-les peu de temps après les avoir achetés. Evitez de les placer dans le réfrigérateur qui, en absorbant l’humidité des fruits, en gâtera le goût. Certaines personnes achètent en hiver des caisses entières d’oranges et les conservent parfaitement pendant plusieurs semaines dans une cave fraîche.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments5 300x169 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Les huiles ont tendance à rancir rapidement, surtout les plus insaturées comme l’huile de lin, de chanvre, de graine de potiron et de germe de blé. Il est préférable de les stocker au froid et à l’abri de la lumière. Vous pouvez conserver les huiles monoinsaturées comme l’huile de colza et d’olive en petites quantités dans un placard frais, pour un usage rapide, et garder le reste dans le réfrigérateur. L’huile d’olive est riche en caroténoïdes, et les meilleurs marques la commercialisent
dans une bouteille de verre sombre. Viandes, poissons et volailles devraient être achetés le jour de leur découpe. Assurez-vous de l’origine du poisson et de la volaille que vous choisissez, car ils s’abîment plus vite que la viande rouge. Les poissons ne doivent pas sentir fort ; les volailles doivent avoir une peau blanche et claire – excepté les poulets nourris au carotène, qui auront alors un aspect jaune – et leur graisse doit être d’une couleur pâle et crémeuse. Réfrigérez ces aliments dès que possible et mangez-les au cours des deux jours qui suivent leur achat. Si vous avez des restes, emballez-les soigneusement et gardez-les au froid. Prévoyez de consommer la viande surgelée
dans le mois qui suit sa date de congélation, sauf si vous achetez des produits déjà surgelés. Conservez alors ceux-ci à une température constante tournant autour de – 18°. Les laitages et les oeufs comportent une date sur l’emballage. Consultez-la lorsque vous en achetez. Encore une fois, placez ces produits au réfrigérateur le plus tôt possible après l’achat.

Comment agissent ces composés

Comment agissent ces composés 300x196 - Comment agissent ces composés

La consommation de légumes crucifières n’est pas sans rapport avec une diminution des cancers liés aux hormones, et de certains cancers des organes, dont celui de la vessie. Des chercheurs du département santé de l’université d’Harvard ont mené une grande enquête impliquant 47 909 hommes pour déterminer l’incidence d’un régime alimentaire spécifique sur la survenue d’un cancer de la vessie. Pendant cette période, 252 cas de cancer sont apparus parmi les sujets testés. Des analyses statistiques ont montré une corrélation entre la consommation de légumes crucifères et les effets protecteurs sur la vessie. Parmi les crucifères, le brocoli et le chou semblent offrir la meilleure protection contre le cancer de cet organe, et l’on constate sans surprise qu’ils ont la teneur la plus forte en glucosinolates. Pourtant, l’effet préventif anticancéreux des brocolis et du chou-fleur peut varier considérablement suivant la durée de stockage et les conditions de culture de ces légumes. Les scientifiques tentent de pallier ces variations, notamment en testant la consommation de germes de crucifères. Une équipe de recherche de l’université John Hopkins a découvert que des germes de brocoli et de chou-fleur âgés de trois jours seulement contenaient un taux de glucosinolates de 10 a 100 fois plus élevé que celui des plantes matures. Les légumes crucifères contiennent également un
autre puissant phytochimique protecteur : le calcium D-glucarate qui est converti dans le corps en D-glucarolactone, agent inhibiteur du cancer du sein. Des médecins du M.D. Anderson Cancer Center, à
Houston, ont découvert que des femmes souffrant d’un cancer du sein avaient un taux de glucarate beaucoup plus bas que les femmes saines. Cette équipe médicale a ainsi suggéré d’administrer à ces patientes des suppléments de calcium D-glucarate durant leur traitement, car en dehors du fait que cette substance aidait à prévenir le cancer du sein, elle pouvait aussi augmenter l’efficacité de la chimiothérapie. Ce progrès, considérable pour la recherche, l’était aussi pour des milliers de femmes a risque ou qui luttaient contre cette maladie.
Les isothiocyanates constituent également un produit unique de bio-transformation du sulphorafane. un
glucosinolate dérivé de la glucoraphaninc. Surtout concentrés dans le chou, les graines et les feuilles de moutarde, ils semblent prévenir le cancer du poumon et de l’œsophage chez les fumeurs. Plusieurs équipes de recherche issues de différentes universités américaines ont rendu compte de résultats similaires, prouvant ainsi de façon certaine les effets préventifs des légumes crucifères et de leurs phytochimiques.
Ces composés soufrés semblent aussi inciter les cellules cancéreuses à s’autodétruire, un processus connu sous l’appellation de « mort programmée des cellules > ou a pop rose. De nombreuses autres études ont montré que les isothiocyanates sont efficaces contre les cancers de l’intestin, des voies respiratoires, de l’estomac, du rectum et du côlon. L’indole-3-carbinol (I3C) est un autre agent pré-
ventif majeur du cancer, qui se trouve concentré dans le brocoli, le chou de Bruxelles, le chou et le chou frisé.
Des chercheurs de l’université de Berkeley, sous la houlette du Dr Gary Fîrestone, ont réalisé plusieurs études sur les effets de PI3C, et, plus parriculièrement, une thérapie combinée avec un remède utilisé contre le cancer du sein, le tamoxifène. Selon le Dr Firestone, cette synergie médicamenteuse devait bloquer la croissance des cellules cancéreuses. Mais, si I’I3C sous forme de remède donnait de bons résultats, l’BC sous forme alimentaire allait-il être aussi efficace ?
Une équipe de scientifiques de l’Institut pour la recherche hormonale, à New York, a alors réalisé sur soixante femmes en bonne santé une étude s’étalant sur trois mois. Après avoir séparé les femmes en trois groupes, ils ont donné au premier un régime contenant 400 mg d’13C par jour ; au second, un régime riche en fibres dosé à 20 g par jour ; et, au troisième, un régime placebo afin d’avoir un point de comparaison. Les femmes ayant bénéficié du régime 13C ont manifesté une nette augmentation du métabolite œstrogène protecteur contre le cancer, le 2-hydroxyestrone (2-OH El), alors que les régimes des deux autres groupes n’ont apporté aucune différence significative. Il est clairement démontré par ces multiples expériences que la consommation de légumes crucifères stimule la production de métabolites œstrogènes protecteurs et diminue de façon significative les risques de
cancer du sein.

Les anthocyanidines

Les anthocyanidines 300x212 - Les anthocyanidines

Les anthocyanidines forment un groupe à part de polyphénols qui se trouvent principalement dans les
fruits rouges. Les baies ont une haute teneur en anthocyanidines, sources des bienfaits antioxydants de ces fruits, dont voici la liste :

• améliotation de la vision
• contrôle du diabète
• amélioration de la circulation sanguine
• prévention du cancer
• retard des effets du vieillissement

Les anthocyanines sont des pigments végétaux de couleur bleue, efficaces contre les attaques des radicaux libres. Dans la nature, les plus forts taux d’anthocyanine se rencontrent sur les parties de la plante les plus exposées aux conditions difficiles de l’environnement, c’est-à-dire les feuilles et l’écorce. Ces substances se trouvent aussi concentrées dans la peau de la plupart des fruits rouges. Les baies en constituent une source importante. Les anthocyanines sont différenciées selon
les liens de certaines chaînes secondaires. On distingue ainsi : les anthocyanines, les anthocyanidines et les proanthocyanidines. Le taux de pigments anthocyanidiques listé ici est une approximation en milligrammes pour 100 g de fruit. La véritable teneur de chaque fruit dépend de sa
variété, de la date de la cueillette et des conditions de culture. Les tests en laboratoire utilisent différentes méthodes, ce qui induit également des variations. On a choisi le thé vert comme moyen de comparaison pour la teneur en phénols car il constitue une source bien connue de composés phénoliques.

Les baies rouges* bleues, noires et violettes constituent une excellente source de fibres. Elles contiennent aussi de la vitamine C, généralement présente dans les aliments contenant des anthocyanines, ceci soulignant encore la synergie naturelle entre la vitamine et ses cofacteurs phénoliques. De plus, ces fruits renferment des vitamines B et des minéraux. Les puissants antioxydants que contiennent les cerises en font d’excellents ingrédients pour les marinades de viandes. Le nutritionniste J. Ian Gray et ses confrères de la Michigan State University ont isolé un
grand nombre d’antioxydants de cerises Montmorency et Balaton, aptes à stopper la formation d’amines hétérocycliques (AHC), des agents cancérigènes qui se développent sur la viande très grillée. Lorsque Ton mélangeait des cerises écrasées à la viande des hamburgers avant de la cuire, les AHC se trouvaient diminués de 90 %. On peut ajouter que les cerises noires sont utilisées depuis des années comme remède contre l’arthrite, sans doute à cause d’effets antioxydants et anti-inflammatoires similaires. Le romarin, lui aussi, contient des composés phénoliques qui préviennent la formation d’AHC et, lorsque la viande est frottée ou cuite avec cette herbe, la formation d’amines hétérocycliques se trouve diminuée de 69 %. II apparaît donc que faire mariner la viande, le poulet et les poissons dans des composés phénoliques issus des fruits, du vin rouge et d’une grande variété
d’herbes, constitue une manière efficace de prévenir la formation d’AHC. Le raisin noir et le vin rouge contiennent plusieurs groupes de composés phénoliques, les plus importants étant les pranthocyanidines, le resveratrol et l’acide ellagique. Les pro-anthocyanidines se trouvent dans la membrane qui enveloppe le pépin du raisin. Les acides ellagique et chlorogénique sont présents dans la chair du grain, et le resveratrol est concentré dans la peau. Tous ces composants sont de puissants agents anti-radicaux libres aux actions biologiques diverses. Le lien entre la consommation de vin rouge et la réduction des maladies cardio-vasculaires fascine les scientifiques depuis des années. Après avoir étudié les effets antioxydants des acides phénoliques renfermés dans le vin, on a découvert que d’autres boissons contenaient ces mêmes acides et contribuaient donc à prévenir les affections cardiaques : entre autres, la bière et le jus de raisin noir. D’autre part, les vins non alcoolisés ont les mêmes effets protecteurs. Un important sous-groupe d’anthocyanines les pro-anthocyanidines, forme les agents phénoliques actifs dans le raisin noir et le vin rouge. Voyons maintenant comment agissent ces composants.

Les pro-anthocyanidines

Le – paradoxe français » explique la faible occurrence de maladies cardio-vasculaires chez les habitants de l’Hexagone, malgré une alimentation riche en graisse et l’absorption quotidienne de vin rouge. L’apparente contradiction entre ce régime particulier et la santé cardiaque des Français intrigue les scientifiques depuis des années. De nombreuses études ont été enclenchées pour déterminer tesquels, de l’alcool ou des polyphénols contenus dans le vin rouge, sont les véritables agents protecteurs. Il semble que ces bienfaits viendraient de l’alcool, qui stimulerait la production de lipoprotéines à haute densité (HDL). Mais d’autres effets protecteurs seraient dus aux phytochimiques phénoliques contenus dans le vin rouge. En fait, il apparaît que le vin rouge et le vin blanc renferment tous les deux ces composés phénoliques. Néanmoins, le vin rouge est plus riche en phénols que le vin blanc, et il est considéré comme une meilleure source d’antioxydants. Les effets de ces phytochimiques sur l’organisme sont les suivants :

• augmentation du cholestérol HDL et réduction du cholestérol total
• diminution du taux de lipoprotéines
• diminution du stress dû aux oxydants
• réduction des inflammations chroniques

Il faut toutefois remarquer que, si les médecins estiment qu’une consommation modérée d’alcool peut
apporter certains bienfaits, les risques de dégâts sur le foie et autres organes peuvent être plus importants que ses bienfaits pour beaucoup de gens. Il est possible d’absorber ces composés phénoliques sans avaler de boissons alcoolisées, car le jus de raisin noir offre les mêmes avantages.

Le resveratrol

Ce composé phénolique se retrouve dans au moins soixante-douze espèces de plantes, dont le raisin, certaines baies, et les cacahuètes. Dans la nature, le resveratrol stimule la résistance aux infections fongiques. Chez l’homme, il protège le système cardio-vasculaire en empêchant les lésions des parois artérielles et les adhérences cellulaires, un facteur majeur de développement des plaques artérielles, qui aboutit la plupart du temps à l’athérosclérose. Des recherches faites à l’université de Californie ont laissé aussi supposer que le resveratrol pouvait ralentir la progression du cancer,
et alléger les symptômes de la ménopause.
Des chercheurs de l’université de l’Illinois ont découvert que cette substance stimulait l’apparition d’enzymes de détoxication du foie, et réduisait la croissance des cellules cancéreuses. Le resveratrol est aussi un puissant phyto-œstrogène.

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