Tag Archives: manger

Les phytochimiques dans les aliments verts crucifères

Les phytochimiques dans les aliments verts crucifères 300x203 - Les phytochimiques dans les aliments verts crucifères

Paul Talalay et ses confrères de l’université John Hopkins, à Baltimore, analysent depuis des années les propriétés des légumes crucifères. Le brocoli, le chou, le chou-fleur et le chou de Bruxelles sont des exemples de crucifères. Ils appartiennent à la famille des brassicacées, qui comprend aussi la moutarde et sa graine.
Malheureusement, les légumes de ce groupe ne connaissent pas un franc succès auprès des consommateurs, à cause de leur goût assez fort et de l’odeur qu’ils dégagent à la cuisson. Auprès des chercheurs, un autre groupe partage la vedette avec les brassicacées : celui des légumes sulfureux, de la famille des liliacécs, qui comprend l’asperge, l’ail et l’oignon. L’ail est un des aliments médicinaux les plus anciens et les plus vénérés. Les oignons, les poireaux, les échalotes et la ciboulette ont aussi leur part de gloire. Le point commun de tous ces légumes – et l’origine de leur odeur – est le soufre qu’ils contiennent. Chacun d’eux, qu’ils appartiennent à un groupe ou à un autre, a une teneur spécifique en composés sulfureux et a donc une action particulière sur notre santé.

Pourquoi les composés sulfureux sont importants

Ils transforment de façon efficace les toxines et les autres produits chimiques qui pénètrent dans le corps. Une fois installés dans les tissus de l’organisme, ceux-ci donnent naissance à des métabolites qui peuvent s’avérer dangereux s’ils ne sont pas éliminés, précisément par les composés sulfureux.
Les enzymes sulfureuses transforment aussi les toxines apportées par l’environnement, les médica-
ments et les produits chimiques présents dans la nourriture et les boissons. Ces substances portent le nom de xénobiotiques, ce qui signifie éléments étrangers au corps. Voyons comment chacun de ces légumes sulfureux est apte à vous protéger des maladies, et quels sont les plus appropriés à votre type corporel.

Couleur et chimie des caroténoïdes

Couleur et chimie des caroténoïdes 300x100 - Couleur et chimie des caroténoïdes

Les caroténoïdes peuvent être regroupé par couleur : orange, jaune/vert, et rouge. Les caroténoïdes orange sont les plus connus, le principal étant le bêta-carotène, présent dans la plupart des fruits et des légumes orange, avec l’alpha-carotène et le gammacarotène. Ce sont les seuls caroténoïdes que le corps transforme en vitamine A. Le bêta-carotène est la principale source de vitamine, mais l’alpha et le gamma en produisent aussi une bonne quantité. Les caroténoïdes se présentent sous des formes chi-
miques variées, qui déterminent leur activité biologique. Et, bien que leur action biochimique soit de plus en plus étudiée, il reste encore beaucoup à apprendre sur leur fonctionnement. Voici maintenant certaines des particularités découvertes sur les caroténoïdes.

Famille des liliacées : l’oignon et l’ail

Famille des liliacées loignon et lail 300x157 - Famille des liliacées : l'oignon et l'ail

La famille des liliacées comprend notamment l’oignon, l’ail, la ciboulette, le poireau et l’échalote,
légumes connus pour leur goût très acre. Il suffit d’y planter la pointe d’un couteau pour déclencher une série de réactions dans le bulbe, qui dégage alors de puissants phytochimiques à l’odeur particulièrement forte.
Les composés sulfureux de l’ail et d’autres variétés de liliacées sont rapidement transformés (en six
secondes) lorsque le bulbe est coupé, écrasé ou cuit.

Les gousses, quand elles sont encore couvertes de leur membrane protectrice, ne sentent rien. Cependant, dès qu’on les pèle ou qu’on les coupe, elles dégagent, elles aussi, un gaz puissant que vos yeux et votre nez ont vite fait de détecter. Cela s’explique par le fait que les enzymes allinases de l’ail commencent à agir sur les composés sulfureux, en les transformant en une série de composés aptes à prévenir les maladies.
Tous les membres de la famille de l’oignon et de l’ail contiennent de l’alline et de l’allinase, avec des différences notables d’un légume à l’autre. Plus le bulbe est odorant, plus il contient de composés sulfureux – et plus ses propriétés médicinales seront importantes.

La famille de l’ail
Ail (Allium sativum)
Ail « Éléphant » {Allium ampeloprasum)
Ail sauvage (Allium ursinum)

La famille de l’oignon
Ciboulette (Allium schoenoprasum)
Échalote (Allium ascaionicum)
Oignon (Allium cepa)
Oignon vert (Allium ophioscorodon)
Poireau (Allium porrum)

Les principaux phytochimiques bio-sulfureux de l’ail et de l’oignon sont les thiosulfonates. D’autres
composés sulfureux tout aussi importants sont les gamma-glutamylcystéines, la scordinine, et plusieurs phytochimiques non sulfureux comme les stéroïdes, les triterpénoïdes, les flavonoïdes et les fructanes. L’ail est l’un des aliments médicinaux les plus étudiés pour les bienfaits largement reconnus qu’il apporte à l’organisme. Il contient approximativement quatre fois plus de composés sulfureux que le brocoli, et, depuis cinq mille ans, constitue un des principaux éléments des
nourritures européenne, asiatique et africaine. Même s’ils n’ont pas autant de vertus que l’ail, les oignons, eux aussi, agissent considérablement sur les maladies. L’ail et l’oignon sont utilisés à la fois comme aliment et comme remède, et l’on pense qu’ils sont tous les deux originaires d’Asie. D’anciens textes médicaux du Proche-Orient, de l’Inde et de la Chine font tous mention de l’utilisation de l’ail et de l’oignon dans le traitement de la mauvaise digestion, de la toux ou des
problèmes de peau. On a trouvé des traces d’ail dans la tombe du pharaon Toutankhamon (v. 1354-1346 av. J.-C). On dit aussi que les Hébreux ont découvert l’ail lors de leur exil en Egypte, et qu’ils en auraient emporté avec eux jusqu’au Sinaï et au-delà.
Peu à peu, l’ail a étendu sa popularité jusqu’au Croissant fertile, une zone de culture extrêmement riche, qui traverse Israël, la Jordanie, le Liban, la Turquie, la Syrie et l’Irak. Les conditions de culture idéales de ces régions produisent de l’ail de qualité supérieure. Sa production s’est ensuite étendue jusqu’à la Grèce et Rome, où, boudé par la haute classe à cause de son odeur forte, il n’a trouvé de consommateurs que chez le bas peuple et les soldats, ces derniers l’emportant avec eux dans
tous les pays d’Europe qu’ils partaient conquérir. Pendant ce temps, les Celtes faisaient déjà usage de l’ail : une variété à larges feuilles, l’ail sauvage, appelé Allium ursinum (ou ail de l’ours). Cette espèce est très répandue aujourd’hui en Allemagne et dans l’ouest de l’Europe.

Menus quotidiens pour les types Vata

Menus quotidiens pour les types Vata 300x200 - Menus quotidiens pour les types Vata

Les programmes de menus pour les types Vata sont étudiés de façon à vous procurer un petit déjeuner assez conséquent pour vous permettre de travailler efficacement tout au long de la matinée. Vous ave: sans doute remarqué que le fait de sauter ce repas ne vous convient pas. D’autres peuvent se contenter d’un toast et d’un café mais, si vous faites cela, vous aurez du mal à vous concentrer sur votre travail. Avant la fin de la matinée, vous vous sentirez faible et nerveux, et vous vous jet-
terez sur le premier en-cas venu. Les types Vata métabolisent vite les aliments et ont besoin de protéines pour les soutenir. Les restes de la veille feront un excellent petit déjeuner en vous fournissant les protéines nécessaires, et vous mangerez moins le soir avant d’aller vous coucher. Le déjeuner est aussi important pour les Vata et, idéalement, ce devrait être le repas principal de la journée. Les types Vata ont un système nerveux assez sensible qui réagira s’ils prennent trop de sucre ou, au contraire, s’ils sautent un repas. Si le petit déjeuner et le déjeuner sont conséquents, vous pouvez vous contenter d’avoir un dîner léger composé de légumes et de grains, ou d’une soupe épaisse. Comme vous avez pu le remarquer, les Vata tendent à être las entre 2 et 6 heures de l’après-midi puisque c’est la période de la journée ou leur biorythme est au plus bas. Prévoyez donc un
déjeuner solide pour surmonter ce coup de fatigue, et réservez-vous un travail moins astreignant pour cette partie de l’après-midi. Un café à ce moment de la journée ne vous sera pas d’un grand secours, car il est amer et atténue l’efficacité de la digestion. De plus, c’est un puissant stimulant du
système nerveux, qui rendra encore plus difficiles vos tentatives de concentration. Il est vrai que, sur le moment, la caféine donne un coup de fouet mental et physique aux types Vata mais, assez vite, ils doivent lutter soit contre la nervosité soit contre l’avachissement, ce qui n’a rien de bon pour leur productivité.

Dans l’exemple de menu qui vous est proposé pour deux jours, les portions équivalentes sont précisées
entre parenthèses.

Premier jour
• Petit déjeuner
1 tasse de flocons d’avoine cuits accompagnés d’un
1/2 yaourt (2 grains, 1/2 laitage)
1 cuiller à soupe de miel, 1/2 cuiller à café de cannelle, 1/2 tasse de baies (1 fruit)
170 g de jus de carotte frais (1 légume)

• En-cas et déjeuner
Sandwich au tiion : 1/4 de tasse de miettes de thon sur deux tranches de pain complet, avec de la
mayonnaise et des feuilles de salade verte (4 viande, 2 grains, 1 graisse, 1/2 légume)
1/2 tasse de concombre mariné dans une sauce au yaourt et à l’aneth, sur un lit de salade verte
(1 légume i/2 , 1/2 laitage)
1/2 tasse de raisin (1 fruit)
1/4 tasse de noix (1 graisse, des protéines, beaucoup de fibres)
1 boisson au malt et au soja (2 laitage)

• Dîner
1 tasse \a de bceuf maigre, avec carotte, navet, pomme de terre, oignons – sans sauce (4 viande,
2 grains, 2 graisse)
2 biscuits nature avec un peu de miel (2 grains, 1 graisse)
Salade : I tasse de romaine, 1/2 tasse de champignons de Paris et 1/2 tasse de pamplemousse, le tout
assaisonné d’une c. à soupe de sauce Ranch diluée avec un peu de jus d’orange (2 légume, 1 fruit,
1 graisse)
Eau ou boisson au choix, après le dîner

Deuxième jour

• Petit déjeuner
Pour ceux qui sont pressés le matin, voici un – milk-shake » rapide et léger, bourré de phytonutriments :
1 tasse de papaye, de fruits de la Passion ou de jus de mangue (2 fruit)
1/2 banane ou 1/2 tasse de baies ou 1/2 tasse d’ananas frais (1 fruit)
1/2 tasse de yaourt maigre (1/2 laitage)
1 mesure de protéine de soja en poudre avec isoflavones (1 viande)
Si possible, le jus de fruit ne doit pas être glacé.
Puisque c’est en premier lieu une boisson aux fruits
(hydrates de carbone et fibres) avec un ajout de protéines pour l’équilibre, on mettra l’accent, le reste de la journée, sur les légumes et les grains, augmentés de protéines et d’un peu de matières grasses.

• Déjeuner

Salade : 2 tasses d’un mélange de légumes, un œuf dur coupé en tranches, 1/2 tasse de germes de hari-
cots mungo, 1/2 tasse de radis, et 2 c. à soupe d’assaisonnement (2 légume, 1 viande, 2 légume, 2 graisse)
4 à 6 crackers complets (3 grains)
1 boisson au soja et au malt (2 laitage)
Ce déjeuner peut être préparé la veille au soir et gardé au réfrigérateur.

• Dîner

– Première sélection :
2 tasses de pâtes au choix, agrémentées d’une tasse de viande, légumes et sauce tomate (4 grains,
2 légume, 2 viande, 1 graisse)
Salade mélangée, agrémentée d’une tasse de légumes racines à la vapeur, et d’une sauce au vinaigre balsamique et à l’huile d’olive (1 légume, 1 féculent
– compté comme 1 grains, 1 graisse)
1 tranche de pain à l’ail, avec 1 c. à soupe de parmesan (1 grains, 1 graisse)
– Deuxième sélection :
170 g de bar cuit, accompagné d’une sauce de yaourt au sésame (6 poisson, 1 graisse 1/2)
1 tasse de couscous, avec un peu d’oignon ( 1 grains)
1 tasse de légumes racines à la vapeur ( 1 grains)

Action protectrice des phénols et des antioxydants

Action protectrice des phénols et des antioxydants - Action protectrice des phénols et des antioxydants

Les céréales complètes constituent une puissante protection antioxydante. Une équipe de chercheurs polonais a comparé le pouvoir antioxydant du blé, de l’orge, du seigle, de l’avoine et du sarrasin. Le plus puissant est ce dernier, suivi de l’orge, de l’avoine et du blé mélangé à du seigle. Lorsque les céréales ont été traitées afin d’éliminer leur enveloppe, l’ordre s’est légèrement modifié. Le sarrasin est encore sorti en téte, mais l’avoine a pris la place de l’orge. L’activité antioxydante
provient des acides phénoliques contenus dans les céréales. Le raffinage des céréales altère de façon drastique les propriétés fonctionnelles et nutritionnelles des aliments complets, tout en détruisant dans la foulée certains composés phénoliques naturels qui nous apportent des antioxydants, des agents anticarcinogènes, et une protection antimicrobienne.

Acide phytique

Les composés phénoliques, connus pour leur action antioxydante et anticancéreuse, se trouvent dans les fruits et les légumes, et en grande concentration dans les céréales complètes. L’acide phytique, renfermé dans ces graines, est un autre phytochimique doté de puissantes propriétés antitumorales. Plusieurs équipes de recherche les estiment au moins aussi essentiels que les fibres, sinon plus. Ceci souligne l’importance de manger des graines complètes plutôt que de se reposer seulement sur les suppléments de fibres.

Les saveurs des aliments

Les saveurs des aliments2 300x199 - Les saveurs des aliments

Le sucré

C’est la plus nourrissante des saveurs. Elle contribue au fonctionnement digestif du pancréas, qui sécrète plusieurs enzymes digcstives. Lorsque le pancréas est affaibli, ces enzymes sont fabriquées en nombre réduit et les aliments sont incorrectement digérés. Les particules restantes peuvent alors se frayer un chemin dans la circulation sanguine, et votre « équipe de surveillance immunitaire » va se mobiliser pour attaquer et détruire ces éléments étrangers. Ceci va déclencher une cascade de phénomènes qui conduiront à tout un tas de symptômes allergiques.
Les aliments sucrés sont bons pour le pancréas seulement s’ils proviennent d’hydrates de carbone
complexes. Consommer trop de nourriture sucrée risque de mener à un autre problème pancréatique, lié
au contrôle des sucres sanguins. Le pancréas sécrète en effet une hormone cruciale, l’insuline, qui régule l’acheminement du sucre a travers le sang vers les cellules, où il est transformé en énergie. Une sécrétion trop forte ou trop faible de cette insuline peut provoquer des résultats désastreux en déstabilisant l’équilibre du sucre entre le sang et les tissus. Les personnes dont le taux de sucres sanguins est déséquilibré – soit trop haut, soit trop bas – doivent être extrêmement vigilantes quant
à la nourriture qu’elles absorbent. Elles ne doivent choisir que des hydrates de carbone complexes, et éviter la plupart des fruits, des jus de fruits et des édulcorants.
En bref, elles doivent suivre un programme de nutrition Kapha, et il n’est guère surprenant que te diabète (taux de sucres sanguins élevé) soit classé dans la médecine ayurvédique comme une pathologie Kapha.

L’acidité

On la trouve dans les fruits acides comme les agrumes, dans le vinaigre, et dans les conserves à la saumure ou au vinaigre. Selon l’ayurvéda, cette saveur constitue un excellent soutien du foie. Cet organe transforme en effet tout ce que vous mangez, buvez et respirez, y compris les toxines. De puissantes enzymes désagrègent ces composés toxiques afin qu’ils soient éliminés en toute sécurité de votre corps. Les aliments acides riches en vitamine C fournissent au foie une protection antioxydante et aident à ce processus de détoxication et à la conversion du cholestérol en acides biliaires.
Le foie produit de la bile, un agent émulsifiant qui transforme les lipides alimentaires en acides gras avant qu’ils ne soient désagrégés par les lipases (enzymes chargées d’hydrolyser les graisses). Les acides biliaires facilitent aussi l’absorption des graisses par le système lymphatique. La bile est une substance extrêmement amère, de couleur jaune verdâtre, qui est concentrée dans la vésicule biliaire et libérée lorsque des aliments gras pénètrent dans le duodénum.

Le salé

Les sels naturels sont composés non seulement de sodium mais de plusieurs minéraux, et se trouvent dans tous les légumes et les fruits. Les sources alimentaires les plus concentrées en sel naturel sont les algues et les poissons de mer. Ces minéraux sont essentiels pour les reins et maintiennent la stabilité des fluides corporels. En salant plus que de raison nos aliments, nous absorbons trop de sodium, créant ainsi un déséquilibre entre celui-ci et les autres minéraux essentiels. Trop de
sodium empêche les reins de maintenir une bonne stabilité entre les fluides. Ainsi, l’usage régulier du sel de table est-il une cause majeure de la rétention d’eau chez certaines personnes fragiles.
La consommation d’aliments riches en minéraux, tels ceux mentionnés plus haut, et le fait de remplacer le sel par des condiments naturellement salés doivent aider à recouvrer une fonction rénale normale. Le sel de mer sera donc un meilleur choix que le sel de table, le sodium restant malgré tout son principal composé. Une sauce de soja constitue un substitut de sel acceptable. Si vous avez tendance à faire de la rétention d’eau, évitez tous les sels, même celui de mer, et méfiez-vous des condiments tels que les olives, les légumes en saumure, les mélanges d’épices et les bouillons.

L’acreté

Les saveurs piquantes sont bonnes pour les poumons car elles sont aromatiques et aident à éliminer l’humidité des voies respiratoires. Les légumes crucifères, l’ail et les salades au goût piquant sont des aliments qui décongestionnent les poumons. Parmi les épices au goût piquant, on trouve la cannelle, le quatre-épîces, le clou de girofle, le gingembre, le poivre noir, l’anis, le laurier,
le poivre de Cayenne, la noix de muscade, l’origan, le persil, le romarin, l’estragon, le curcuma et le thym.
Toutes ces épices ont un effet échauffant sur le corps, et beaucoup de gens aiment les ajouter à leurs aliments quand il fait froid dehors. La saison hivernale éprouve le système respiratoire,
et une des façons pour l’organisme de lui résister est d’accentuer notre besoin d’aliments épicés. Satisfaire ce besoin contribue à éviter les infections respiratoircs dues au froid. Les nourritures piquantes étant, par ailleurs, naturellement desséchantes, elles paraissent moins tentantes durant la saison chaude.

L’amertume

Cette saveur est celle que nous trouvons le moins souvent dans nos aliments. Le pissenlit, le chou frisé, l’endive et les germes sont amers, de même que la peau des agrumes. Les herbes amères telles que la gentiane sont traditionnellement utilisées pour atténuer les brûlures d’estomac, rafraîchir le corps et diminuer les inflammations. Par leur effet tonifiant, elles aident a la digestion et l’assimilation. Dans la médecine ayurvédique, les herbes amères sont considérées comme des toniques cardiaques. Puisque, dans le monde entier, un cœur et un système cardio-vasculaire sains dépendent
d’un bon métabolisme des graisses, l’emploi thérapeutique que font les Occidentaux et les Orientaux de cette saveur est très similaire. L’amertume se retrouve communément dans les aliments qui ont soit une saveur piquante, soit une saveur astringente, cela formant une synergie naturelle.

L’astringence

Cest l’opposé de l’acidité. Lorsque vous mangez quelque chose d’acide, la salive vous vient aussitôt sur la langue. Mais, si vous absorbez un aliment astringent, vous avez l’impression que votre bouche se dessèche, au contraire. C’est ce que Ton ressent quand on mange des épinards, et cela est dû à l’acide oxalique qui émane de leurs feuilles. L’asperge est un autre légume astringent dont le goût reste fortement ancré sur nos papilles. Environ la moitié de la population transforme le composé astringent de l’asperge en un acide très odorant que Ton élimine avec l’urine. La médecine ayurvédique associe cette saveur avec le côlon, où la réabsorption des fluides est très impor-
tante. Cependant, les effets desséchants des herbes et aliments astringents peuvent être cause de constipation, plus spécialement chez les types Jaune. Nous allons maintenant établir à quel organe on peut associer chacune des six saveurs, en précisant les bien-faits qu’elles sont susceptibles d’apporter aux différents types corporels. Ceci vous fournira une référence pratique quant aux choix de ces saveurs lorsque vous aurez besoin de rééquilibrer l’une de vos couleurs.

Le rôle des caroténoïdes, en résumé

Le rôle des caroténoïdes en résumé 300x225 - Le rôle des caroténoïdes, en résumé

Les caroténoïdes sont des agents antioxydants et anticancéreux. En protégeant la cellule, ils veillent sur sa croissance et sa reproduction, et empêchent l’installation des tumeurs. Ils aident les cellules à commune quer entre elles. Ils stimulent la surveillance immunitaire, c’est-à-dire le système qui a pour rôle de détruire tout élément étranger et nocif, tel que les bactéries, les virus et les tumeurs. Les caroténoïdes nous aident ainsi à lutter contre le rhume, la grippe, les infections diverses. Ils nous protègent aussi de certains cancers en stimulant les gènes réparateurs d’ADN, en inhibant ceux qui sont cause du grossissement des tumeurs (les oncogènes), et en activant ceux qui empêchent la progression du cancer (les antimétastases). Les caroténoïdes ont aussi la faculté de diminuer les risques de maladie cardio-vasculaire, en ralentissant la formation des lésions vasculaires et en prévenant l’oxydation due au mauvais cholestérol LDL. Tout au long de l’année, la nature nous fournit des aliments riches en carotène, et il est étonnant de constater que les caroténoïdes nécessaires à notre type apparaissent pendant la saison au cours de laquelle notre santé est le plus durement mise à l’épreuve.

Tag "manger" | Regime Colore | le pouvoir des nutraceutiques pour la santé