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Questionnaire

Questionnaire 300x225 - Questionnaire

Caracténstufues physiques :

1. Ce qui décrit le mieux mon aspect physique :

a. une silhouette moyenne
b. une silhouette large
C. une silhouette fine

2. Mon corps est généralement :

a. bien proportionné
b. massif
c. mal proportionné (jambes ou bras trop courts ou trop longs par rapport au tronc)

3. J’ai :

a. les épaules et les hanches Je taille moyenne
b. les épaules et les hanches larges
C les épaules et les hanches étroites

4- Mon ossature est :

a. de taille normale, j’ai des articulations en proportion avec le reste de ma silhouette
b. épaisse et solide, avec des articulations larges
c. fine, mais avec des articulations larges et proéminentes (les jointures des doigts sont un bon
indicateur)

5. Ce qui décrit le mieux mes mains :

a. des doigts de taille moyenne
b. des doigts épais et courts
c des doigts longs et fuselés

6. Mes dents sont :

a. régulières et bien formées, mais sujettes aux caries
b. grandes, blanches et régulières, avec peu de caries
c. irrégulières et protubérantes, peut-être sensibles à la chaleur et au froid

7. Mes yeux sont :

a. de taille moyenne, bleu foncé, verts, gris ou noisette
b. grands et lumineux, bleu clair ou brun clair
c petits, bleu-gris, violets, brun foncé ou noirs

8. Mon regard est :

a. perçant, direct et intense
b. calme, expressif, amical
c. flou, fuyant

9. J’ai les yeux souvent :

a. rouges et brûlants
b. limpides mais irrités
c. irrités, avec le blanc grisâtre ou bleuâtre

10. Mon nez est :

a. long et droit, avec l’extrémité rouge
b. court et arrondi à l’extrémité
c. de taille moyenne, avec la cloison déviée

11. Ma peau est :

a. sensible et souvent irritée
b. grasse, qui bronze facilement
c. sèche, à tendance granuleuse

12. J’ai :

a. un teint rosé, des taches de son et des grains de beauté, une tendance à rougir facilement
b. un teint clair ou foncé, une peau épaisse et sans tache de son
c un teint foncé, une peau fine avec quelques grains de beauté

13. J’ai :

a. un menton fin, un cou de taille moyenne
b. un menton plein et arrondi, un cou épais (double menton)
c. un menton anguleux, trop petit ou trop grand par rapport à ma mâchoire, un cou long et mince

14. Mes cheveux sont :

a. roux, blond vénitien, bruns aux reflets acajou, prématurément gris, près ou en train de tomber
b. châtain clair, ou blonds sans reflets roux
c. brun foncé, ou noirs

15. L’aspect de mes cheveux :

a. ils sont fins et raides
b. ils sont gras, épais, ondulés et brillants
c ils sont fins, ternes, peut-être bouclés ou frisés

16. Ma voix et ma façon de parler :

a. je m’exprime de façon directe et d’une voix forte
b. je n’aime pas parler, je m’exprime avec prudence et de façon lente
c. j’aime parler, mais ma voix a tendance à s’affaiblir au bout d’un certain temps

Caractéristiques psychologiques :

1. Mon mental :

a. j’ai des opinions bien arrêtées et je ne déteste pas les affrontements
b. j’ai mes opinions mais je n’aime pas les affrontements
c. je suis lent à me faire une opinion et je n’aime pas les affrontements

2. Je suis :

a. impatient et sujet a l’emportement
b. accommodant et peu irritable
c anxieux, avec la crainte de l’échec

3. J’ai un caractère :
a. solide et énergique
b. calme, tranquille, stable
c. sensible, nerveux

4. Le côté positif de mon caractère :

a. j’ai l’esprit pratique
b. j’ai beaucoup de patience et de force d’Ame
c je m’adapte à toutes les situations

5. L’organisation de mon temps :

a. je suis plus efficace si j’établis un programme précis
b. j’établis un programme assez vague
c. je n’aime pas suivre de programme

6. Mes amitiés :

a. j’entretiens de bonnes amitiés avec mes collègues de travail
b. j’entretiens des amitiés durables, mais pas uniquement avec mes collègues de travail
c. j’ai du mal à entretenir des amitiés

7. Comment je réagis aux nouvelles informations :

a. j’apprends vite et j’ai une bonne mémoire
b. j’apprends plus lentement, mais je n’oublie rien
c. j’apprends très vite, mais j’ai du mal à me rappeler les choses

8. Ma meilleure façon d’enregistrer une information :

a. je me concentre intensément et sans difficulté sur le sujet qui m’intéresse
b. je reste sur un sujet jusqu’à ce que je le comprenne, et j’ai une assez bonne concentration
c. j’ai du mal à me concentrer, mon esprit est souvent distrait

9. Ma façon de travailler :
a. j’aime monter des projets et surveiller leur développement
b. j’aime mener des projets à bien, développer mon esprit de compétition
c. j’aime apprendre des choses nouvelles et formuler des théories

10. Mes habitudes budgétaires :
a. je surveille mes dépenses, sans sortir de mon budget, et j’aime marchander
b. je n’aime pas dépenser, je n’ai pas besoin de prévoir un budget
c. j’aime dépenser mais je n’aime pas prévoir de budget

Métabolisme :

1. Mon niveau d’énergie :

a. j’ai une bonne aptitude à l’exercice, et je sais mesurer mes forces
b. j’ai une grande résistance mais je dois me pousser à faire de l’exercice
c. j’aime faire de l’exercice mais je manque vite d’énergie

2. La coordination de mes mouvements :

a. j’ai des gestes ordonnés, réguliers et efficaces
b. j’ai des gestes ordonnés, lents et déterminés
c. j’ai des gestes plutôt désordonnés et assez rapides

3. Mon poids :

a. je prends facilement du poids, mais je peux le perdre aussi vite
b. je prends facilement du poids et j’ai du mal à le perdre
c je garde toujours le même poids

4- Si je prends du poids, où se logent les kilos superflus ?

a. ils se répartissent également sur tout mon corps
b. ils s’accumulent sur mes hanches et mes cuisses
c. ils ont tendance à s’accumuler sur mon ventre et autour de la ceinture

5. Mon niveau d’activité :

a. je suis modérément actif
b. je ne suis pas actif et j’ai une tendance à la léthargie
c. je suis très actif

6. Ma transpiration :

a. je transpire beaucoup même quand il fait froid
b. je transpire modérément et de façon régulière
c. il est rare que je transpire beaucoup

7. Mon sommeil :

a. j’ai le sommeil léger, je me rendors facilement si on me réveille, je me lève frais et dispos, et j’ai besoin de peu de sommeil
b. j’aime dormir, et je me réveille bien reposé quand j’ai eu assez de sommeil
c j’ai du mal à trouver le sommeil, j’ai du mal à me rendormir si on me réveille, et je me lève fatigué

8. Mes rêves :

a. ils sont très intenses, souvent violents et pleins de couleurs, je m’en souviens facilement
b. ils sont très agréables et tranquilles ; j’essaie rarement de m’en souvenir
c. ils sont très irréguliers, je peux m’y voir voler, et j’ai du mal à m’en souvenir

9. Si je suis une femme, mon cycle menstruel :

a. est régulier, long, avec de forts saignements
b. est régulier, avec des saignements léger– et pâles
c. est «régulier et léger

10. Mes syndromes prémenstruels :

a. j’ai de très légères crampes, un peu d’irritabilité
b. je n’ai aucune crampe, mais j’ai un peu de ballonnement et je fais de la rétention d’eau
c. j’ai de violentes crampes, et je souffre de nausées et de diarrhées

Appétit et digestion

1. Mon appétit :

a. j’ai un bon appétit et j’ai tendance à trop manger
b. j’aime manger mais je peux facilement sauter un repas
c. je me nourris plus ou moins suivant les jours, mais je me sens faible si je ne mange pas souvent

2. Mon petit déjeuner :

a. je me sens mieux avec un petit déjeuner léger
b. je peux sans problème me passer de petit déjeuner
c je me sens mieux quand j’ai avalé un solide petit déjeuner

3. M’arrive-t-il de jeûner ?

a. je peux jeûner, mais cela me rend irritable
b. jeûner ne me pose aucun problème
c. il m’est difficile de jeûner

4. Ma consommation de liquides :

a. je bois beaucoup
b. je bois très peu en général
c. je bois de façon très irrégulière

5. Mes habitudes alimentaires :

a. je mange vite et souvent plus que nécessaire
b. je mange lentement et de façon modérée
c. je mange avec un lance-pierre sans prendre le temps de finir mon assiette

6. Ma digestion :

a. je vais à la selle au moins une fois par jour
b. j’ai une bonne digestion et je vais régulièrement à la selle
c. j’altcme souvent entre la constipation et les selles très molles

7. Pendant la digestion, je ressens :

a. une gêne au niveau de l’estomac
b. une gêne en haut de l’abdomen, juste sous les côtes
c. une gêne au niveau du nombril et dans le basventre

8. La température de mes aliments :

a. j’aime boire frais, et manger chaud, mais pas brûlant
b. j’aime boire et manger aussi bien chaud que froid
c. je n’aime boire et manger que chaud

9. La fréquence Je mes urines :

a. elles sont très fréquentes
b. elles sont modérées
c. elles sont peu fréquentes, et j’ai tendance à me retenir

10. Quelle saison est la plus éprouvante pour moi î
a. l’été
b. l’hiver
c. l’automne

Carrière ;

11. Entourez les métiers qui s’apparentent au vôtre :

a. administrateur, directeur, président, dessinateur, architecte, ingénieur, chercheur, directeur artistique, acteur, médecin, journaliste, pilote, officier, banquier.
b. chef cuisinier, guérisseur, membre d’une police spéciale, comptable, technicien, programma-
teur, mécanicien, chet de production, danseur, négociateur, jardinier, décorateur, conseiller,
conservateur, attaché au service clientèle, vendeur, entrepreneur.
c. enseignant, philosophe, musicien, conférencier, policier, diplomate, conseiller politique, reli-
gieux, membre d’association caritative, inventeur, artiste, écrivain.

Condition physique:

12. Entourez les caractéristiques qui s’appliquent à votre état :

a. sujet aux ecchymoses, rythme cardiaque rapide ou ùrégulier, tension élevée, anémie, astigmatisme, cataracte, glaucome
b. infections respiratoires fréquentes, douleurs lombaires, sinusite chronique, grippes et rhumes fréquents, goût peu développé (agueusie)
c déchaussements dentaires, scoliose ou déformation osseuse, crampes fréquentes aux jambes ou aux pieds, raideur du cou et des épaules, nervosité importante

13. Entourez les maladies connues dans votre famille (mère, père, sœur, frère, grands-parents). Ces
affections peuvent se retrouver chez vous.

a. faiblesse cardiaque, hépatite, calculs biliaires, leucémie, cancer de la peau, acné, furoncles,
dermatite, affections oculaires, orgelets, conjonctivite, yeux * secs -, dépression
b. diabète, obésité, défaillances cardiaques congestives, emphysèmes, rhume des foins ou sinusite
chronique, pneumonies, ulcères gastriques, asthme
c allergies alimentaires, arthrite, maladies du côlon, diverticulite, cancer du côlon, syndrome
anxieux, maux de gorge, amygdalites, angines à streptocoques, hypertension, arythmie cardiaque, incontinence, troubles de l’érection, nombre de spermatozoïdes faible

Résultats :

Comptez le nombre de a, de b et de c que vous avez entourés.
Le total que vous aurez trouvé pour chacune des lettres vous indiquera votre couleur : a correspond à rouge (Pitta), b à vert (Kapha), et c à jaune (Vata). Le nombre le plus grand indiquera votre couleur principale. Une couleur peut prédominer ou, comme pour la plupart des gens, vous obtiendrez deux ou trois résultats d’une valeur assez proche. Ce sont les écarts entre ces valeurs qui vous indiqueront votre mélange personnel de couleurs. À présent que vous connaissez votre type corporel, passons à la deuxième partie, où vous apprendrez quels aliments correspondent à votre type. Nous allons vous
expliquer comment les phytochimiques de chacun des six groupes d’aliments agissent sur votre corps, et pourquoi ils sont nécessaires à votre organisme.

La nature et la médecine

La nature et la médecine 300x114 - La nature et la médecine

Le plus ancien système thérapeutique connu de l’homme est l’ayurvéda, terme hindou qui signifie « connaissance de la vie », et il a grandement pesé sur le développement de toutes les autres médecines à travers le monde. L’ayurvéda a pris naissance en Inde et a évolué en s’affinant durant plus de cinq mille ans. Selon la pensée védique, il existe trois forces fondamentales dans l’univers : créatrices, préservatrices et transformatrices. Ces forces se manifestent aussi dans le corps humain. Basé sur cette idée, le système ayurvédique regroupe les gens selon leurs caractéristiques physiques et psychologiques.
Par conséquent, les individus partageant le même type de constitution possèdent les mêmes forces, les mêmes faiblesses et sont susceptibles de réagir de la même manière à l’environnement ou à des traitements.
Durant des milliers d’années, la science des guérisseurs indiens fut transmise oralement, de génération en génération. Il y a plusieurs siècles, des médecins entreprirent de coucher scrupuleusement par écrit leurs observations. Ainsi naquit un important recueil d’informations médicales, appelé Materia medica, qui inventorie les différentes sortes d’affections et les traitements appropriés. Les écrits les plus anciens furent ainsi conservés et modifiés entre le VIIIe et le IIIe siècle av. J.-C.
Nous allons à présent étudier quelques-uns des principes de l’ayurvéda moderne, et expliquer en quoi ils déterminent votre type corporel.

Âge et activité physique

ge et activité physique 300x201 - Âge et activité physique

Avec l’âge, le niveau d’activité physique ralentit naturellement, et nous avons donc besoin de moins de calories. Certains nutritionnistes calculent cette diminution du besoin journalier de calories par tranches d’une dizaine d’années. Cependant, si nous maintenons notre niveau d’activité, nous n’avons pas besoin de tenir compte du vieillissement. Vous trouverez sur mon site comment déterminer le nombre idéal de calories à absorber quotidiennement suivant votre niveau d’activité. Pour comptabiliser les calories dans votre programme de régime, sachez que tous les légumes féculents ont la même composition nutritionnelle que les grains et sont répertoriés dans le même groupe. Si vous décidez de
déplacer un choix de légume dans la colonne « grains » parce que c’est un féculent, celui-ci remplacera donc une portion de grains, et il faudra ajouter un autre légume vert à votre ration du jour. Maintenant que nous avons établi combien de portions d’aliments vous seront nécessaires, voyons comment planifier vos menus quotidiens.

L’ayurvéda et le type corporel

Layurvéda et le type corporel 300x162 - L'ayurvéda et le type corporel

L’ayurvéda a identifié trois forces, ou dosha, fondamentales dans la nature. La première est la force créatrice, qui se manifeste lorsque surgit une nouvelle vie. La deuxième est la force préservatrice, qui conserve tous les éléments nécessaires à la naissance. La troisième est la force transfomxatrice, qui change la forme préservatrice en une forme créatrice. Les êtres humains font partie de la nature et contiennent donc en eux ces trois forces. Celles-ci doivent rester en équilibre, que ce soit au niveau du monde externe ou de l’intérieur de notre corps. Selon le Dr Robert Svoboda, médecin ayurvé-
dique réputé, le mot dosha signifie « des choses qui peuvent se détraquer », exprimant ainsi l’éternelle alternance entre les principes créateurs, préservateurs et transformateurs. Tous les facteurs socioculturels et environnementaux auxquels est exposé chaque individu affecteront l’équilibre entre les trois doslia. Toutefois, alors que chacun de nous forme une combinaison unique de ces trois dosha, l’une d’entre elles restera prédominante. C’est notre type corporel. La force dominante – ou type corporel – de chacun est présente dès la naissance, déterminée par les gènes.
La force créatrice qui est en vous prévaut-elle sur les forces de transformation et de préservation ? Ou est-ce l’une des deux autres qui prime ? Une fois que vous aurez découvert laquelle de ces forces surpasse les autres – votre type corporel -, vous serez en mesure de comprendre les réactions de votre corps au monde extérieur. Vous serez capable de détecter ses plus subtiles réponses aux changements environnementaux, et vous saurez alors prendre les mesures nécessaires pour res-
taurer votre équilibre.
L’équilibre entre les trois types corporels a été reconnu par les guérisseurs ayurvédiques comme essentiel au maintien d’une bonne santé et à la prévention des maladies. Avec le temps, ils ont mis en oeuvre des systèmes sophistiqués autour de chaque type, qui ont formé la base même des connaissances médicales, transmises ensuite de génération en génération. Ces guérisseurs recommandaient notamment des transformations du mode de vie, des exercices physiques et spirituels,
et un choix d’aliments spécifiques assortis d’herbes et d’épices. La pratique de la médecine traditionnelle fondée sur le type corporel est encore en usage de nos jours en Chine et en Inde, au même titre que la médecine allopathique classique. L’ayurvéda moderne connaît de par le monde un succès croissant, et il est largement pratiqué aux Etats-Unis ainsi que dans d’autres pays occidentaux.
Il nous faut maintenant relier chacune de ces dosha — ou forces – à un élément naturel qui en sera l’expression physique. Ensuite, nous apprendrons à reconnaître les symptômes physiques à l’intérieur de notre corps, afin de déterminer laquelle de nos trois forces est en déséquilibre – en d’autres termes : ce qui est détraqué.

Le type corporel et la personnalité

Le type corporel et la personnalité 300x200 - Le type corporel et la personnalité

Plusieurs interprétations du type corporel, connu aussi sous le terme de somatotype, ont été pro-
posées au cours du siècle dernier. En 1921 Je psychiatre allemand Ernst Kretschmer a formulé une théorie sur la morphologie, publiée sous le titre Physique and Character. Assez populaire en Allemagne jusque dans les années quarante, elle n’a cependant pas percé à 1 étranger. En 1940, William H. Sheldon proposa une autre théorie, basée sur trois somatotypes classant les individus selon leurs caractéristiques physiques et mentales : les endomorphes, les mésomorphes et les ecto-
morphes. Selon cette classification, les endomorphes sont des personnes dotées d’un caractère avenant, qui ont un corps plein et large, et une excellente capacité digestive. Les mésomorphes sont des gens assez musclés et puissamment charpentés ; ils ont le goût de l’aventure, aiment dominer, sont sûrs d’eux et audacieux. Les ectomorphes sont longs et fins, plats de poitrine, et plutôt introvertis, créatifs et anxieux.
Ces trois types corporels montrent une étrange similitude avec les types ayurvédiques. Cependant, le système de Sheldon accorde plus d’importance que l’ayurvéda aux traits psychologiques de l’individu.
D’autre part, il ne propose aucune solution nutritionnelle susceptible d’aider à surmonter des problèmes de santé.

Menus quotidiens pour les types Pitta

Menus quotidiens pour les types Pitta 300x180 - Menus quotidiens pour les types Pitta

Les programmes de menus pour les types Pitta prévoient un petit déjeuner léger, et un déjeuner substantiel au milieu de la journée, entre 10 heures du matin et 2 heures de l’après-midi. Dans l’idéal, votre repas principal devrait être le déjeuner, pris en dehors des heures de travail, au calme et de préférence loin de votre bureau. Si l’endroit où vous travaillez ne dispose par d’une salle à manger ou d’une cantine, essayez de prendre ce repas à l’extérieur. En vous accordant cette
pause à la mi-journée, vous vous détendrez et vous donnerez les moyens de vous concentrer de façon plus efficace dans l’après-midi. Cette pause déjeuner vous permet de travailler plus tard le soir. Dans ce cas, prévoyez de croquer un fruit autour de 4 heures, afin de maintenir l’énergie nécessaire.
Le repas du soir est moins important et peut donc être plus léger que celui de midi. N’hésitez pas devant les graines complètes, les légumineuses et les légumes. Une salade de crudités vous fera aussi un excellent dîner. Evitez en revanche les plats lourds, surtout la viande rouge, que vous avez un peu de mal à digérer.
Vous pouvez prévoir également, à raison de deux fois par semaine, du poisson ou de la volaille, 5 midi ou le soir. Laissez tomber le dessert mais, si vous avez faim avant d’aller vous coucher, rassasiez-vous avec quelques baies, du raisin ou une pomme. N’oubliez pas que vos aliments principaux restent les légumineuses, les légumes verts et les fruits rouges, autour desquels sont articulés vos programmes de menus.
Les meilleures boissons pour vous sont l’eau de source et les infusions, la caféine ne vous convenant
pas et les sodas étant trop acides. Vous pouvez néanmoins boire tout le café décaféiné que vous désirez.
L’alcool ne vous est pas conseillé, non plus, mais un verre de vin au cours d’un dîner ne vous fera pas de mal, surtout si votre repas est uniquement composé de vos couleurs.
Les repas suivants sont prévus pour 2 000 calories. Vous ajusterez les portions selon le nombre de calories que vous désirez absorber.

Premier jour

Option lacto-végétarienne :
Ce programme Je menus vous propose des laitages et des légumineuses comme principales sources de pro-
téines. Il se compose de pâtes, de légumes et de fruits. Le riz et les autres grains peuvent aisément être remplacés par des pâtes, que les légumes accompagneront parfaitement ; n’hésitez pas à y ajouter beaucoup d’herbes fraîches comme le basilic, le persil, l’origan et un soupçon de poivre noir. Vous pourrez même les additionner d’une cuillerée à soupe de parmesan, car vous n’aurez utilisé que très peu d’huile pour faire sauter vos légumes.

• Petit déjeuner
1 portion de pain complet (2 grains)
110 g de crème de fromage maigre (1 laitage)
1 verre de jus d’orange, de mangue ou d’abricot
(1 fruit)

• Déjeuner
1 tasse de fromage blanc accompagné de 2 tasses
de salade mesclun (1 laitage, 1 légume)
1 tasse d’ananas en morceau, de baies et de kiwi
(2 fruits)

• Coûter de l’après-midi
1 pomme (1 fruit)

• Dîner

1 tasse 1/2 de pâtes (1 grains 1/2) mélangées avec
2 tasses de légumes sautés choisis dans toutes vos couleurs, arrosés de 2 cuillers à café d’huile
d’olive, plus 1 tasse de pois chiches ou de haricots rouges (2 légume, 2 graisse, 1 légumineuse)
2 tasses de salade verte saupoudrée d’herbes,
1/2 cuiller à café d’huile d’olive et de jus de citron
(1 légume, 1/2 graisse)

• Deuxième jour

Option poisson ou volailk :
Ce programme de menus vous propose une généreuse portion de poisson ou de volaille pour le dîner.
Si vous ne mangez pas tous les jours du poisson, de la volaille ou des œufs, vous pouvez en augmenter la quantité suggérée tant que vous ne dépassez pas le nombre total de portions préconisé par semaine. Ou alors, vous pouvez échanger les légumes avec la portion correspondante de viande pour absorber les protéines nécessaires.

• Petit déjeuner

2 tasses de céréales complètes (2 grains)
1 tasse de lait de soja ou de vache (1 laitage)
3/4 de tasse de raisin ou de baies (1 fruit 1/2)

• Déjeuner

1 tasse 1/2 de soupe de pois cassés (1 légumi-
neuse 1/2, 1 légume)
4 petits crackers complets (1 grains)
1 tasse de salade verte mélangée avec 1 tasse de quartiers d’orange, accompagnées de 2 cuillers à café J’huile et de jus de citron (1 légume, 1 fruit, 2 huile)
1 verre de kéfir (1 laitage)

• Goûter

1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

130 g de truite au four (4 poisson 1/2)
1 tasse de riz (1 grains)
1 tasse de brocoli (2 légume)
1 tasse de salade verte mélangée avec 1/2 tasse de
concombre et du vinaigre balsamique ( 1 légume 1/2)

Troisième jour

Option plat principal :
Dans ce programme de menus, les grains, les légumes et les légumineuses (ou poisson ou volaille) peuvent être mélangés pour en faire un seul plat. Tout ce qu’il vous faudra ensuite pour compléter votre dîner sera une salade verte.

• Petit déjeuner

1 tranche grillée de pain complet avec une couche
(1 c. à soupe) de crème de sésame ou de beurre de soja (1 grains, 1 graisse)
1 tasse de yaourt sans sucre (1 laitage)
1/2 tasse de fruits ou 1 verre de jus de fruit ( 1 fruit)

• Déjeuner

1 sandwich : 2 tranches de pain complet, saupoudré d’1/2 tasse d’oeuf dur écrasé et mélangé
avec une c. à soupe de mayonnaise, et surmonté de quelques feuilles d’arugula (2 grains, 2 viande,
1 graisse)
1 tasse de morceaux de pomme, céleri et raisin, additionnée d’une 1/2 tasse de yaourt maigre et
de 2 tasses de salade verte assaisonnée de jus de citron vert (2 fruit, 1/2 laitage, 1 légume)

• Goûter

1 tasse de kéfir ou de lait de soja (1 laitage)

• Dîner

2 tasses 1/2 d’un mélange de légumes à l’étuvée, composé de riz, légumineuses (ou poisson ou volaille), petits pois, carottes, oignons, céleri, bouillon de légumes et un mélange d’herbes
(1 grains, 2 légume, 4 légumineuse, 1 graisse) Salade mélangée de laitue, concombre, 1/4 d’avo-
cat, 1/2 tasse d’orange en morceaux, avec du vinaigre balsamique ou 2 c. à soupe d’assaisonne-
ment maigre (1 légume 1/2, 1 fruit, 2 graine) Ces trois options présentent d’infinies variétés. L’un
de mes dîners préférés est un plat unique de pâtes et de légumes. Vous pouvez trouver des pâtes aromatisées au basilic, aux épinards ou aux tomates (non acides sous cette forme). Faites sauter dans une casserole une combinaison de légumes de toutes vos couleurs (jaune, orange, rouge et vert), laissez-les mijoter ensemble jusqu’à cuisson complète et, ensuite, mélangez-les avec les pâtes cuites. Vous pouvez ajouter un bouillon de légumes pour humecter davantage les pâtes. Saupoudrez le tout de parmesan fraîchement râpé et vous obtiendrez un repas délicieux et consistant, autrement plus goûteux que les plats à base de sauce tomate que nous trouvons dans le commerce. Vous pouvez même
en garder un peu au frais pour votre déjeuner du lendemain. Une soupe de légumes ou de légumineuses
remplacera aisément le plat à base de riz proposé dans le dernier programme de menus.

Votre programme quotidien

Votre programme quotidien2 300x188 - Votre programme quotidien

Les types Kapha aiment dormir et traîner au lit assez tard le matin, lorsque cela leur est possible. Il est néanmoins important de se lever avant 7 heures, votre période de la journée la plus éprouvante se situant entre 6 et 10 heures du matin, raison pour laquelle vous avez du mal à vous bouger. C’est le meilleur moment pour aller faire un peu de gymnastique ou marcher. Vous vous sentirez alors plein de tonus, aussi bien physiquement que mentalement. Les types Kapha ont une grande aptitude à l’exercice, et ce sont des sportifs naturels, au physique équilibré. Cependant, on sait aussi qu’un entraînement régulier n’est pas leur fort.
L’autre période de la journée qui leur est difficile se situe entre 6 et 10 heures du soir. Une deuxième bonne raison de chercher à faire de l’exercice : une courte promenade après le dîner, si vous ne voulez pas faire trop d’efforts. Vous pouvez prévoir de vous coucher tôt mais ne vous autorisez pas plus de huit ou neuf heures de sommeil par nuit.

Les six saveurs

Les six saveurs 300x227 - Les six saveurs

Le sucré

Les aliments sucrés sont considérés comme les plus nourrissants. Cela ne veut pas dire que manger des produits sucrés est une bonne chose, car ceux-ci sont énergiquement « froids » et créent des carences nutritionnelles. Ils ôtent du corps les vitamines et les minéraux essentiels dont nous avons précisément besoin pour assimiler les sucres. Par aliments sucrés, dans l’ayurvéda, nous entendons des hydrates de carbone complexes tels que les céréales complètes, le pain, les pâtes et le riz, qui contiennent ou sont enrichis des vitamines et minéraux essentiels à notre organisme. Ces aliments forment la base de la pyramide nutritionnclle de l’ayurvéda, exactement comme dans l’alimentation
occidentale. La plupart des fruits sont sucrés, ainsi qu’un certain nombre de légumes. Les produits laitiers, les graines, les fruits secs, les poissons d eau douce, la volaille et le bœuf sont aussi considérés comme des aliments sucrés.
Le sucre est la saveur que nous apprécions généralement le plus. Ce n’est pas un hasard si la plupart des snacks et des goûters en contiennent des quantités considérables. Manger un produit sucré satisfait notre faim immédiate, augmente notre énergie (du moins temporairement) et accroît le taux de substances chimiques calmantes dans le cerveau. Le Régime Arc-en-ciel reconnaît le besoin d’en-cas, spécialement pour certaines couleurs, et il nous fournit un grand choix d’aliments sucrés destinés à les remplacer. Les types Vata et Pitta tirent des bienfaits du sucre alors qu’un excès de ce produit déséquilibre les Kapha et conduit à des troubles graves, tels que l’obésité et le diabète.

L’acide

Le citron et le pamplemousse sont acides. Quoique plus sucrées, les oranges le sont aussi. Les laitages fermentes, dont le babeurre, le yaourt et le fromage blanc, sont des aliments au goût acide – ou aigre. Ces produits aigres sont bons pour les types Vata, et une petite quantité de fruits acides iront bien aux Kapha, qui seront malgré tout très limités quant aux laitages. Les Pitta, eux, devront éviter tout ce qui a un goût acide. Les aliments de ce groupe stimulent l’appétit en favo-
risant la sécrétion de salive et de sucs gastriques. Vous vous êtes d’ailleurs certainement senti saliver lorsque quelque chose d’acide vous est venu sur la langue.

Le salé

Voici une autre saveur qui nous est très familière. Les aliments naturellement salés tels que les algues sont utilisés traditionnellement pour purifier le corps et tonifier les glandes surrénales, les reins, la prostate et la thyroïde. Les algues marines contiennent aussi du potassium, de l’iode et d’autres minéraux qui aident à équilibrer la teneur en sodium. Les aliments naturellement salés n’ont rien à voir avec le sel tel que nous le connaissons et le consommons, une substance totalement purifiée et dénuée de ses éléments naturels et équilibrants. Les types Kapha, qui doivent normalement bannir le sel, peuvent néanmoins, et en toute tranquillité, manger du varech et d’autres algues marines.
Les aliments salés stimulent la digestion, et on les retrouve traditionnellement ajoutés à de nombreux plats asiatiques. Les Japonais font bon usage des propriétés digestives des algues en les combinant avec du ru, des légumes et du poisson pour la préparation des sushi. Ils utilisent aussi l’umehoshi, une petite prune noire et salée, comme condiment digestif ajouté aux mets plus lourds. Les cuisiniers asiatiques font aussi grand emploi de la sauce de soja, fabriquée à partir de
la graine fermentée, pour parfumer les aliments et les rendre plus digestes. Le sel naturel est également utilisé comme condiment. N’étant pas raffiné, il garde tous ses précieux minéraux.
Le sodium et le potassium actionnent des « pompes » capables de contrôler le flot des impulsions nerveuses et des mouvements moléculaires à travers les membranes. Pour un bon métabolisme, ils doivent tous deux être en parfait équilibre. Ainsi, lorsque nous mangeons des plats trop salés, nous stoppons la communication intercellulaire, ce qui a pour effet, entre autres, d’empêcher la circulation des fluides. Les reins ne pouvant plus accomplir leur travail de nettoyage, les fluides
retournent dans les tissus, créant une tension sur les vaisseaux sanguins et tous les organes. Ainsi, ne parvenant plus à se débarrasser de ses toxines, le corps ralentit ses fonctions, et nous tombons malade. D’un point de vue à la fois oriental et occidental, manger trop salé est mauvais pour l’organisme. Toutefois, ajouter des aliments naturellement salés aux programmes de régime des types Vata stimulera leur digestion souvent lente. Pour les Kapha qui sont sujets à la rétention d’eau, les saveurs salées ne doivent pas trop intervenir dans leurs menus. Les Pitta, quant à eux, devraient carrément éviter les aliments et les condiments salés car ils sont trop échauffants pour leur élément (le feu).

L’âcreté

La plupart des gens ont une aversion pour cette saveur. C’est l’impression que vous ressentez lorsque
vous croquez dans une feuille d’artichaut cru, dans une asperge crue ou dans du chou-fleur, du chou de Bruxelles ou du radis noir. Vous éprouvez aussi cette sensation piquante avec du gingembre, de la moutarde, du curry et du piment en poudre, du fenugrec, du basilic ou du romarin. Les aliments piquants ayant un pouvoir extrêmement curatif, on en adoucira le goût relevé en les cuisant. Beaucoup des épices que nous aimons sont acres, et vous apprendrez à vous en servir pour rétablir votre couleur lorsqu’elle sera en déséquilibre.
Les aliments acres renferment les puissants phytochimiques dont nous avons parlé dans les chapitres précédents. Ils contiennent des composés organo-sulfureux (aliments verts) et des caroténoïdes (aliments jaunes).
Comme vous l’aurez deviné, ils sont excellents pour les types Kapha et, à un moindre degré, pour les Vata, et ce sont leurs phytochimiques qui leur procurent leur goût. En revanche, les épices acres sont trop fortes pour les Pitta, et certains aliments, dont la betterave, l’ail et l’aubergine, ne leur conviennent pas.
Les aliments acres ont des effets exactement opposés à ceux des aliments salés : ils régulent la circulation des fluides dans les tissus. En conséquence, ils sont parfaitement indiqués pour les types Kapha. D’autre part, ils ont un pouvoir décongestionnant au niveau de la tête et des voies respiratoires supérieures. L’impression « cotonneuse » qui accompagne souvent les rhumes ou les crises d’allergie peut être soulagée par des aliments piquants. Les Vata doivent cependant en user avec parcimonie car elles peuvent les rendre nerveux au point de les empêcher de dormir.
Les aliments verts les plus acres – les choux de Bruxelles, le chou-fleur et le chou – ont un effet similaire sur les Vata. Beaucoup de gens qui sont de ce type ont une aversion naturelle pour ces légumes.

L’amertume

Cette saveur est conseillée aux types Pitta, ainsi qu’aux Kapha à qui elle convient très bien. Les aliments amers tendent à fatiguer les Vata, qui deviennent agités et craintifs s’ils en consomment en trop grandes quantités. L’amertume est la sensation que vous obtenez lorsque vous mangez des légumes à longues feuilles tels que l’arugula, le chou frisé, l’endive ou l’épinard, surtout s’ils sont crus. Les épices amères comprennent le cumin, la coriandre, les graines de fenouil et l’estragon. Le chocolat non sucré, le café, le thé vert et le thé noir ont aussi un goût amer. Nous sommes naturellement attirés par ces aliments après un repas trop lourd. Toutefois, seuls les Kapha peuvent boire du café – sans en abuser, néanmoins. Le thé est bien toléré par les types Pitta et Kapha, tandis que le thé épicé sera meilleur pour les Vata.
Les boissons amères devraient être consommées après les repas car elles aident à digérer. De même, les herbes amères sont traditionnellement utilisées pour leurs propriétés digestives. Les toniques connus pour leur amertume contiennent, comme ingrédient principal, des herbes telles que la gentiane, le fenugrec et la menthe poivrée. Les types Pitta apprécieront tout spécialement ces boissons amères après les repas.

L’astringence

Lorsque nous goûtons un aliment acide, nous salivons et nous sécrétons des sucs gastriques. Avec
l’astringence, il se passe exactement le contraire : cette saveur a pour effet – saisissant – de diminuer la production de sucs et de salive. Les germes de luzerne, le brocoli et le trèfle rouge sont astringents. Nous aimons l’impression de croquant qu’ils produisent quand nous en parsemons les salades ou les sandwichs. Le céleri, le concombre, l’aubergine, la laitue, les champignons et
le soja sont des aliments astringents. Beaucoup de fruits le sont également, dont la pomme, l’avocat, les baies, la canncberge, le raisin, la poire, la pêche, le kaki et la grenade. Les herbes et les épices astringentes comprennent l’aneth, la marjolaine et l’origan. Plusieurs substances médicinales importantes sont astringentes, dont les extraits de pépins de raisin et d’écorce de pin, le resveratrol et l’aloès. Ces substances ont, entre autres qualités, une propriété anti-inflammatoire.
Ces aliments sont bons pour les types Pitta car l’astringence est traditionnellement utilisée pour purifier les fluides corporels – le sang, la lymphe et la sueur, lis ont aussi le pouvoir de prévenir les fuites capillaires et de cicatriser la peau et les muqueuses. Les phytochimiques présents dans les épices et les aliments astringents sont des antioxydants polyphénoliques, qui protègent le système cardio-vasculaire, améliorent la circulation, stimulent les réactions immunitaires et pré-
viennent certains types de cancer.
Les aliments astringents sont aussi bénéfiques aux types Kapha car ils réduisent l’humidité et augmentent la mobilité physique. Ce sont d’excellents expectorants, des antihistaminiques et des diurétiques. Sans surprise, ils peuvent causer des ennuis aux Vata s’ils en consomment en excès.

Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments2 300x169 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Les légumes crucifères ont une forte teneur en vitamine C, qui diminue durant le transport et le stockage de ces produits. Lorsque vous les acheté:, ne les garde: pas au réfrigérateur plus de trois ou quatre jours. Mieux encore, blanchissez-les à ta vapeur le jour même. Le légume devrait garder alors sa couleur vive et paraître craquant si on le perce avec une fourchette. Le chou chinois est plus délicat et doit être frit plutôt que cuit à la vapeur. Avec d’autres variétés, on peut préparer des salades de chou cru, rouler leurs feuilles que l’on farcira de viande, en faire des soupes, les servir seuls ou avec d’autres légumes. Le chou accompagne parfaitement les légumes riches en caroténoïdes tels que les carottes. Le chou-rave cru est très bon une fois pelé, tranché et mangé tel quel ou ajouté à une salade. Coupez les feuilles et la queue, et mangez-en juste la base. Il a une
saveur fraîche et agréable, et non acre comme certaines autres variétés. Choisissez-le plutôt petit, car il sera jeune et donc plus tendre. Le brocoli et le chou-fleur sont très appréciés crus
ou légèrement blanchis, accompagnés d’une sauce à base de fromage blanc. Les enfants adorent les croquer crus, et c’est un excellent moyen de leur faire consommer régulièrement ces aliments très bons pour la santé.
Les germes constituent aussi une excellente façon de manger des légumes cruciteres. Dans l’ayurvéda, les germes de légumes et de céréales sont considérés comme des aliments supérieurs car Us contiennent des nutriments hautement concentrés, ainsi qu’une grande quantité d’enzymes, qui aident à la digestion et a l’assimilation.

Les flavonoïdes

Les flavonoïdes 300x196 - Les flavonoïdes

Ils forment une grande famille de composés polyphénoliques, présents dans les fruits, les légumes, les noix, les pépins, le vin et le thé. On a estimé qu’un régime occidental typique fournissait entre 100 et 1 000 mg de flavonoïdes par jour. Ces composés ont, par leur teneur et leur diversité, un impact si bénéfique sur la santé que certains chercheurs les considèrent comme des « modificateurs naturels de réponses « biologiques ». Les flavonoïdes influencent en effet la façon dont le corps répond aux agressions de l’environnement, et dont il altère la progression de la maladie. Parmi leurs activités majeures, on retiendra : le renforcernent du système immunitaire, la protection contre l’oxydation des acides gras, la prévention du cancer et des maladies cardiaques, la diminution des allergies, et la prévention des affections virales et microbiennes. En général, l’activité des flavonoïdes est optimisée par la vitamine C.

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