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Les prémices

Les prémices 300x225 - Les prémices

Probablement inspirés par la médecine hindoue, Hippocrate (460-377 av. J.-C.) et ses disciples considéraient le corps humain comme un tout et traitaient la maladie sans la détacher de la globalité de l’organisme. Il leur était inconcevable de soigner un membre malade sans traiter le corps entier du patient ni prendre en considération ses habitudes alimentaires et l’environnement dans lequel il vivait.
« Laissez la nourriture être votre médecine, et la médecine, la base de votre nourriture. • Lorsque Hippocrate prononça ces paroles, choisir ses aliments selon leurs propriétés curatives spécifiques se pratiquait déjà depuis près de deux mille ans. Lui-même et ses prédécesseurs s’étonnaient de notre penchant à isoler certains corps chimiques alimentaires aptes à combattre les affections, pour les ajouter à des aliments sans aucun rapport, laissant ainsi entrer dans notre mode de vie les aliments fonctionnels ! Selon eux, tous les aliments étaient fonctionnels, car ils contenaient naturellement
les éléments capables d’infléchir le cours du mal.
Choisir la nourriture la mieux adaptée à l’individu constituait déjà, à l’époque, la toute première application de la médecine diététique. Voyons à présent comment les anciens adaptaient à chaque individu des aliments-couleur appropriés à sa physiologie, selon son « type corporel ».

Âge et activité physique

ge et activité physique 300x201 - Âge et activité physique

Avec l’âge, le niveau d’activité physique ralentit naturellement, et nous avons donc besoin de moins de calories. Certains nutritionnistes calculent cette diminution du besoin journalier de calories par tranches d’une dizaine d’années. Cependant, si nous maintenons notre niveau d’activité, nous n’avons pas besoin de tenir compte du vieillissement. Vous trouverez sur mon site comment déterminer le nombre idéal de calories à absorber quotidiennement suivant votre niveau d’activité. Pour comptabiliser les calories dans votre programme de régime, sachez que tous les légumes féculents ont la même composition nutritionnelle que les grains et sont répertoriés dans le même groupe. Si vous décidez de
déplacer un choix de légume dans la colonne « grains » parce que c’est un féculent, celui-ci remplacera donc une portion de grains, et il faudra ajouter un autre légume vert à votre ration du jour. Maintenant que nous avons établi combien de portions d’aliments vous seront nécessaires, voyons comment planifier vos menus quotidiens.

Une sélection d’aliments verts

Une sélection daliments verts 300x152 - Une sélection d'aliments verts

Maintenant, il vous faut une liste personnalisée pour l’achat de vos aliments, boissons, épices et condiments. Ce tableau les répertorie par couleur, en ajoutant quelques commentaires de cuisson.

Les légumes

Votre choix de légume est aisé. S’ils sont verts, ils sont bons pour vous. Les aliments piquants qui comprennent tous les légumes crucifères, l’ail et l’oignon sont les meilleurs. Toutefois, l’arugula, l’asperge, l’endive et les épinards, moins acres, vous conviendront aussi très bien. Les types Kapha peuvent manger leurs légumes crus ou cuits et y ajouter à volonté toutes les herbes épicées, qui stimuleront leur métabolisme. Le gingembre, le piment, le poivre de Cayenne, le fenugrec et le curcuma feront de parfaits condiments. Vous pouvez essayer aussi de nouveaux légumes que vous ajouterez aux autres pour varier votre régime.

Les fruits

Les types Kapha sont davantage limités en fruits que les Pitta ou les Vata. Par exemple, aucun fruit sucré ne fait partie de votre liste, les seuls cités étant plus acres ou amers. Votre plan de régime propose de petites quantités de fruits à manger plutôt entre les repas, ou dans une salade composée qui constituera votre hors-d’œuvre. Les jus de fruits ne sont pas conseillés aux Kapha car ils manquent des fibres dont le rôle est de ralentir le métabolisme des sucres. Il est préférable de
boire des jus de légumes verts, de grenade, de baies ou de canneberge, plutôt que de se rabattre sur les jus d’agrumes ou de fruits tropicaux. Vous pouvez en revanche consommer n’importe lequel de ces fruits comme en-cas, ou les servir sur un lit de salade verte, accompagnés de daikon et de radis.
Les fruits secs feront aussi très bien l’affaire mais, comme ils sont très sucrés, limitez-vous à deux ou trois.

Les aliments fauves : Céréales» grains, pain et légumineuses

Les grains sucrés tels que le riz brun ne sont pas bons pour les types Kapha. Cependant, le riz blanc nature, le basmati et le thaï, blanc ou brun, ne vous feront pas de mal. Ces deux derniers sont aromatiques et légèrement piquants. Le blé est trop dense et lourd pour vous, aussi vous faudra-t-il vous limiter pour les produits à base de froment, ceux-ci incluant la plupart des pâtes. Les meilleurs grains pour vous sont l’orge, le sarrasin, le maïs, le millet et le seigle. Heureusement, on peut trouver des pâtes au maïs, ou des pâtes japonaises qui ne contiennent pas de blé. Vous pouvez manger la plupart des légumineuses mais évitez les haricots rouges, les lentilles brunes et les graines de soja. Le tofu (pâte de soja) vous est tout à fait indiqué et ajoutera des protéines à beaucoup de vos plats. C’est aussi une très bonne source de calcium. Et, puisque ce produit prend
le goût de tout ce à quoi il est mélangé, vous pouvez aisément le substituer à la viande ou aux oeufs.

Les aliments blancs : huiles, poisson, laitages, œufs, viande, et graines

Les types Kapha sont sévèrement limités dans leur choix de laitages. Les seuls qui vous conviennent sont le fromage blanc à 15 % de matières grasses, le kéfir (yaourt liquide) et le yaourt maigre. Si vous aimez le lait ou le fromage de chèvre, vous pouvez en consommer. Autrement, il faut substituer au lait de vache le lait de soja, de riz ou de grains. Les blancs d’œufs sont pour vous une bonne source de protéines et, cuits en omelette avec quelques légumes, ils constituent un bon repas rapide. Vous pouvez manger de la viande rouge à l’occasion, mais grillée de préférence. Servez-vous des idées de marinade données au chapitre 6, pour réduire la formation des AHC (aminés hétérocycliques). Les parties blanches du poulet ou de la dinde vous sont conseillées, et vous pouvez manger plusieurs
sortes de poisson. Vous disposez aussi d’un assez bon choix d’huiles mais à conditions de n’en user qu’avec modération. Les graines grillées de tournesol et de potiron font de bons en-cas, les cacahuètes également, mais évitez noix, noisettes et amandes.

Les aliments or : boissons, condiments et épices

Les types Kapha peuvent sans problème consommer des boissons chaudes et épicées comme le café, le thé, le cidre ou le vin chaud, ainsi que les jus astringents de baies, cerise, canneberge et grenade. Puisque la plupart des laitages vous sont déconseillés, le lait de soja les remplacera parfaitement. En revanche, le lait d’amande ou de coco est contre-indiqué. Aucune forme de sucre n’est citée dans votre programme de régime mais les édulcorants naturels comme le miel, le sirop de malt et le sirop d’érable sont bons pour les types Kapha. Vous pouvez prendre toutes sortes de condiments, particulièrement ceux qui sont relevés comme le radis noir, la moutarde et le wasabi. Toutes les épices vous sont permises, ainsi que la plupart des infusions.

Famille des liliacées : l’oignon et l’ail

Famille des liliacées loignon et lail 300x157 - Famille des liliacées : l'oignon et l'ail

La famille des liliacées comprend notamment l’oignon, l’ail, la ciboulette, le poireau et l’échalote,
légumes connus pour leur goût très acre. Il suffit d’y planter la pointe d’un couteau pour déclencher une série de réactions dans le bulbe, qui dégage alors de puissants phytochimiques à l’odeur particulièrement forte.
Les composés sulfureux de l’ail et d’autres variétés de liliacées sont rapidement transformés (en six
secondes) lorsque le bulbe est coupé, écrasé ou cuit.

Les gousses, quand elles sont encore couvertes de leur membrane protectrice, ne sentent rien. Cependant, dès qu’on les pèle ou qu’on les coupe, elles dégagent, elles aussi, un gaz puissant que vos yeux et votre nez ont vite fait de détecter. Cela s’explique par le fait que les enzymes allinases de l’ail commencent à agir sur les composés sulfureux, en les transformant en une série de composés aptes à prévenir les maladies.
Tous les membres de la famille de l’oignon et de l’ail contiennent de l’alline et de l’allinase, avec des différences notables d’un légume à l’autre. Plus le bulbe est odorant, plus il contient de composés sulfureux – et plus ses propriétés médicinales seront importantes.

La famille de l’ail
Ail (Allium sativum)
Ail « Éléphant » {Allium ampeloprasum)
Ail sauvage (Allium ursinum)

La famille de l’oignon
Ciboulette (Allium schoenoprasum)
Échalote (Allium ascaionicum)
Oignon (Allium cepa)
Oignon vert (Allium ophioscorodon)
Poireau (Allium porrum)

Les principaux phytochimiques bio-sulfureux de l’ail et de l’oignon sont les thiosulfonates. D’autres
composés sulfureux tout aussi importants sont les gamma-glutamylcystéines, la scordinine, et plusieurs phytochimiques non sulfureux comme les stéroïdes, les triterpénoïdes, les flavonoïdes et les fructanes. L’ail est l’un des aliments médicinaux les plus étudiés pour les bienfaits largement reconnus qu’il apporte à l’organisme. Il contient approximativement quatre fois plus de composés sulfureux que le brocoli, et, depuis cinq mille ans, constitue un des principaux éléments des
nourritures européenne, asiatique et africaine. Même s’ils n’ont pas autant de vertus que l’ail, les oignons, eux aussi, agissent considérablement sur les maladies. L’ail et l’oignon sont utilisés à la fois comme aliment et comme remède, et l’on pense qu’ils sont tous les deux originaires d’Asie. D’anciens textes médicaux du Proche-Orient, de l’Inde et de la Chine font tous mention de l’utilisation de l’ail et de l’oignon dans le traitement de la mauvaise digestion, de la toux ou des
problèmes de peau. On a trouvé des traces d’ail dans la tombe du pharaon Toutankhamon (v. 1354-1346 av. J.-C). On dit aussi que les Hébreux ont découvert l’ail lors de leur exil en Egypte, et qu’ils en auraient emporté avec eux jusqu’au Sinaï et au-delà.
Peu à peu, l’ail a étendu sa popularité jusqu’au Croissant fertile, une zone de culture extrêmement riche, qui traverse Israël, la Jordanie, le Liban, la Turquie, la Syrie et l’Irak. Les conditions de culture idéales de ces régions produisent de l’ail de qualité supérieure. Sa production s’est ensuite étendue jusqu’à la Grèce et Rome, où, boudé par la haute classe à cause de son odeur forte, il n’a trouvé de consommateurs que chez le bas peuple et les soldats, ces derniers l’emportant avec eux dans
tous les pays d’Europe qu’ils partaient conquérir. Pendant ce temps, les Celtes faisaient déjà usage de l’ail : une variété à larges feuilles, l’ail sauvage, appelé Allium ursinum (ou ail de l’ours). Cette espèce est très répandue aujourd’hui en Allemagne et dans l’ouest de l’Europe.

Le type corporel et le régime

Le type corporel et le régime 300x150 - Le type corporel et le régime

EN 1996, LE NATUROPATHE PETER D’ADAMO a publié un livre à succès, 4 Groupes sanguins 4 Régimes. Sa théorie repose sur la façon dont les quatre groupes sanguins — O, A, B et AB – ont évolué durant la période où l’homme a migré d’Afrique vers l’Asie et l’Europe. Cette hypothèse est révolutionnaire en ce sens que le Dr d’Adamo considère le groupe sanguin comme résultant d’une modification évolutionniste.
Ce système semble meilleur que ceux qui l’ont précédé car il met en rapport l’alimentation avec le groupe sanguin. Ce qui constitue un grand pas en avant puisqu’il recommande des régimes appropriés à chaque type. L’ayurvéda en revanche pousse cette idée au-delà du seul groupe sanguin.

Questionnaire

Questionnaire 300x225 - Questionnaire

Caracténstufues physiques :

1. Ce qui décrit le mieux mon aspect physique :

a. une silhouette moyenne
b. une silhouette large
C. une silhouette fine

2. Mon corps est généralement :

a. bien proportionné
b. massif
c. mal proportionné (jambes ou bras trop courts ou trop longs par rapport au tronc)

3. J’ai :

a. les épaules et les hanches Je taille moyenne
b. les épaules et les hanches larges
C les épaules et les hanches étroites

4- Mon ossature est :

a. de taille normale, j’ai des articulations en proportion avec le reste de ma silhouette
b. épaisse et solide, avec des articulations larges
c. fine, mais avec des articulations larges et proéminentes (les jointures des doigts sont un bon
indicateur)

5. Ce qui décrit le mieux mes mains :

a. des doigts de taille moyenne
b. des doigts épais et courts
c des doigts longs et fuselés

6. Mes dents sont :

a. régulières et bien formées, mais sujettes aux caries
b. grandes, blanches et régulières, avec peu de caries
c. irrégulières et protubérantes, peut-être sensibles à la chaleur et au froid

7. Mes yeux sont :

a. de taille moyenne, bleu foncé, verts, gris ou noisette
b. grands et lumineux, bleu clair ou brun clair
c petits, bleu-gris, violets, brun foncé ou noirs

8. Mon regard est :

a. perçant, direct et intense
b. calme, expressif, amical
c. flou, fuyant

9. J’ai les yeux souvent :

a. rouges et brûlants
b. limpides mais irrités
c. irrités, avec le blanc grisâtre ou bleuâtre

10. Mon nez est :

a. long et droit, avec l’extrémité rouge
b. court et arrondi à l’extrémité
c. de taille moyenne, avec la cloison déviée

11. Ma peau est :

a. sensible et souvent irritée
b. grasse, qui bronze facilement
c. sèche, à tendance granuleuse

12. J’ai :

a. un teint rosé, des taches de son et des grains de beauté, une tendance à rougir facilement
b. un teint clair ou foncé, une peau épaisse et sans tache de son
c un teint foncé, une peau fine avec quelques grains de beauté

13. J’ai :

a. un menton fin, un cou de taille moyenne
b. un menton plein et arrondi, un cou épais (double menton)
c. un menton anguleux, trop petit ou trop grand par rapport à ma mâchoire, un cou long et mince

14. Mes cheveux sont :

a. roux, blond vénitien, bruns aux reflets acajou, prématurément gris, près ou en train de tomber
b. châtain clair, ou blonds sans reflets roux
c. brun foncé, ou noirs

15. L’aspect de mes cheveux :

a. ils sont fins et raides
b. ils sont gras, épais, ondulés et brillants
c ils sont fins, ternes, peut-être bouclés ou frisés

16. Ma voix et ma façon de parler :

a. je m’exprime de façon directe et d’une voix forte
b. je n’aime pas parler, je m’exprime avec prudence et de façon lente
c. j’aime parler, mais ma voix a tendance à s’affaiblir au bout d’un certain temps

Caractéristiques psychologiques :

1. Mon mental :

a. j’ai des opinions bien arrêtées et je ne déteste pas les affrontements
b. j’ai mes opinions mais je n’aime pas les affrontements
c. je suis lent à me faire une opinion et je n’aime pas les affrontements

2. Je suis :

a. impatient et sujet a l’emportement
b. accommodant et peu irritable
c anxieux, avec la crainte de l’échec

3. J’ai un caractère :
a. solide et énergique
b. calme, tranquille, stable
c. sensible, nerveux

4. Le côté positif de mon caractère :

a. j’ai l’esprit pratique
b. j’ai beaucoup de patience et de force d’Ame
c je m’adapte à toutes les situations

5. L’organisation de mon temps :

a. je suis plus efficace si j’établis un programme précis
b. j’établis un programme assez vague
c. je n’aime pas suivre de programme

6. Mes amitiés :

a. j’entretiens de bonnes amitiés avec mes collègues de travail
b. j’entretiens des amitiés durables, mais pas uniquement avec mes collègues de travail
c. j’ai du mal à entretenir des amitiés

7. Comment je réagis aux nouvelles informations :

a. j’apprends vite et j’ai une bonne mémoire
b. j’apprends plus lentement, mais je n’oublie rien
c. j’apprends très vite, mais j’ai du mal à me rappeler les choses

8. Ma meilleure façon d’enregistrer une information :

a. je me concentre intensément et sans difficulté sur le sujet qui m’intéresse
b. je reste sur un sujet jusqu’à ce que je le comprenne, et j’ai une assez bonne concentration
c. j’ai du mal à me concentrer, mon esprit est souvent distrait

9. Ma façon de travailler :
a. j’aime monter des projets et surveiller leur développement
b. j’aime mener des projets à bien, développer mon esprit de compétition
c. j’aime apprendre des choses nouvelles et formuler des théories

10. Mes habitudes budgétaires :
a. je surveille mes dépenses, sans sortir de mon budget, et j’aime marchander
b. je n’aime pas dépenser, je n’ai pas besoin de prévoir un budget
c. j’aime dépenser mais je n’aime pas prévoir de budget

Métabolisme :

1. Mon niveau d’énergie :

a. j’ai une bonne aptitude à l’exercice, et je sais mesurer mes forces
b. j’ai une grande résistance mais je dois me pousser à faire de l’exercice
c. j’aime faire de l’exercice mais je manque vite d’énergie

2. La coordination de mes mouvements :

a. j’ai des gestes ordonnés, réguliers et efficaces
b. j’ai des gestes ordonnés, lents et déterminés
c. j’ai des gestes plutôt désordonnés et assez rapides

3. Mon poids :

a. je prends facilement du poids, mais je peux le perdre aussi vite
b. je prends facilement du poids et j’ai du mal à le perdre
c je garde toujours le même poids

4- Si je prends du poids, où se logent les kilos superflus ?

a. ils se répartissent également sur tout mon corps
b. ils s’accumulent sur mes hanches et mes cuisses
c. ils ont tendance à s’accumuler sur mon ventre et autour de la ceinture

5. Mon niveau d’activité :

a. je suis modérément actif
b. je ne suis pas actif et j’ai une tendance à la léthargie
c. je suis très actif

6. Ma transpiration :

a. je transpire beaucoup même quand il fait froid
b. je transpire modérément et de façon régulière
c. il est rare que je transpire beaucoup

7. Mon sommeil :

a. j’ai le sommeil léger, je me rendors facilement si on me réveille, je me lève frais et dispos, et j’ai besoin de peu de sommeil
b. j’aime dormir, et je me réveille bien reposé quand j’ai eu assez de sommeil
c j’ai du mal à trouver le sommeil, j’ai du mal à me rendormir si on me réveille, et je me lève fatigué

8. Mes rêves :

a. ils sont très intenses, souvent violents et pleins de couleurs, je m’en souviens facilement
b. ils sont très agréables et tranquilles ; j’essaie rarement de m’en souvenir
c. ils sont très irréguliers, je peux m’y voir voler, et j’ai du mal à m’en souvenir

9. Si je suis une femme, mon cycle menstruel :

a. est régulier, long, avec de forts saignements
b. est régulier, avec des saignements léger– et pâles
c. est «régulier et léger

10. Mes syndromes prémenstruels :

a. j’ai de très légères crampes, un peu d’irritabilité
b. je n’ai aucune crampe, mais j’ai un peu de ballonnement et je fais de la rétention d’eau
c. j’ai de violentes crampes, et je souffre de nausées et de diarrhées

Appétit et digestion

1. Mon appétit :

a. j’ai un bon appétit et j’ai tendance à trop manger
b. j’aime manger mais je peux facilement sauter un repas
c. je me nourris plus ou moins suivant les jours, mais je me sens faible si je ne mange pas souvent

2. Mon petit déjeuner :

a. je me sens mieux avec un petit déjeuner léger
b. je peux sans problème me passer de petit déjeuner
c je me sens mieux quand j’ai avalé un solide petit déjeuner

3. M’arrive-t-il de jeûner ?

a. je peux jeûner, mais cela me rend irritable
b. jeûner ne me pose aucun problème
c. il m’est difficile de jeûner

4. Ma consommation de liquides :

a. je bois beaucoup
b. je bois très peu en général
c. je bois de façon très irrégulière

5. Mes habitudes alimentaires :

a. je mange vite et souvent plus que nécessaire
b. je mange lentement et de façon modérée
c. je mange avec un lance-pierre sans prendre le temps de finir mon assiette

6. Ma digestion :

a. je vais à la selle au moins une fois par jour
b. j’ai une bonne digestion et je vais régulièrement à la selle
c. j’altcme souvent entre la constipation et les selles très molles

7. Pendant la digestion, je ressens :

a. une gêne au niveau de l’estomac
b. une gêne en haut de l’abdomen, juste sous les côtes
c. une gêne au niveau du nombril et dans le basventre

8. La température de mes aliments :

a. j’aime boire frais, et manger chaud, mais pas brûlant
b. j’aime boire et manger aussi bien chaud que froid
c. je n’aime boire et manger que chaud

9. La fréquence Je mes urines :

a. elles sont très fréquentes
b. elles sont modérées
c. elles sont peu fréquentes, et j’ai tendance à me retenir

10. Quelle saison est la plus éprouvante pour moi î
a. l’été
b. l’hiver
c. l’automne

Carrière ;

11. Entourez les métiers qui s’apparentent au vôtre :

a. administrateur, directeur, président, dessinateur, architecte, ingénieur, chercheur, directeur artistique, acteur, médecin, journaliste, pilote, officier, banquier.
b. chef cuisinier, guérisseur, membre d’une police spéciale, comptable, technicien, programma-
teur, mécanicien, chet de production, danseur, négociateur, jardinier, décorateur, conseiller,
conservateur, attaché au service clientèle, vendeur, entrepreneur.
c. enseignant, philosophe, musicien, conférencier, policier, diplomate, conseiller politique, reli-
gieux, membre d’association caritative, inventeur, artiste, écrivain.

Condition physique:

12. Entourez les caractéristiques qui s’appliquent à votre état :

a. sujet aux ecchymoses, rythme cardiaque rapide ou ùrégulier, tension élevée, anémie, astigmatisme, cataracte, glaucome
b. infections respiratoires fréquentes, douleurs lombaires, sinusite chronique, grippes et rhumes fréquents, goût peu développé (agueusie)
c déchaussements dentaires, scoliose ou déformation osseuse, crampes fréquentes aux jambes ou aux pieds, raideur du cou et des épaules, nervosité importante

13. Entourez les maladies connues dans votre famille (mère, père, sœur, frère, grands-parents). Ces
affections peuvent se retrouver chez vous.

a. faiblesse cardiaque, hépatite, calculs biliaires, leucémie, cancer de la peau, acné, furoncles,
dermatite, affections oculaires, orgelets, conjonctivite, yeux * secs -, dépression
b. diabète, obésité, défaillances cardiaques congestives, emphysèmes, rhume des foins ou sinusite
chronique, pneumonies, ulcères gastriques, asthme
c allergies alimentaires, arthrite, maladies du côlon, diverticulite, cancer du côlon, syndrome
anxieux, maux de gorge, amygdalites, angines à streptocoques, hypertension, arythmie cardiaque, incontinence, troubles de l’érection, nombre de spermatozoïdes faible

Résultats :

Comptez le nombre de a, de b et de c que vous avez entourés.
Le total que vous aurez trouvé pour chacune des lettres vous indiquera votre couleur : a correspond à rouge (Pitta), b à vert (Kapha), et c à jaune (Vata). Le nombre le plus grand indiquera votre couleur principale. Une couleur peut prédominer ou, comme pour la plupart des gens, vous obtiendrez deux ou trois résultats d’une valeur assez proche. Ce sont les écarts entre ces valeurs qui vous indiqueront votre mélange personnel de couleurs. À présent que vous connaissez votre type corporel, passons à la deuxième partie, où vous apprendrez quels aliments correspondent à votre type. Nous allons vous
expliquer comment les phytochimiques de chacun des six groupes d’aliments agissent sur votre corps, et pourquoi ils sont nécessaires à votre organisme.

La nature et la médecine

La nature et la médecine 300x114 - La nature et la médecine

Le plus ancien système thérapeutique connu de l’homme est l’ayurvéda, terme hindou qui signifie « connaissance de la vie », et il a grandement pesé sur le développement de toutes les autres médecines à travers le monde. L’ayurvéda a pris naissance en Inde et a évolué en s’affinant durant plus de cinq mille ans. Selon la pensée védique, il existe trois forces fondamentales dans l’univers : créatrices, préservatrices et transformatrices. Ces forces se manifestent aussi dans le corps humain. Basé sur cette idée, le système ayurvédique regroupe les gens selon leurs caractéristiques physiques et psychologiques.
Par conséquent, les individus partageant le même type de constitution possèdent les mêmes forces, les mêmes faiblesses et sont susceptibles de réagir de la même manière à l’environnement ou à des traitements.
Durant des milliers d’années, la science des guérisseurs indiens fut transmise oralement, de génération en génération. Il y a plusieurs siècles, des médecins entreprirent de coucher scrupuleusement par écrit leurs observations. Ainsi naquit un important recueil d’informations médicales, appelé Materia medica, qui inventorie les différentes sortes d’affections et les traitements appropriés. Les écrits les plus anciens furent ainsi conservés et modifiés entre le VIIIe et le IIIe siècle av. J.-C.
Nous allons à présent étudier quelques-uns des principes de l’ayurvéda moderne, et expliquer en quoi ils déterminent votre type corporel.

L’ayurvéda et le type corporel

Layurvéda et le type corporel 300x162 - L'ayurvéda et le type corporel

L’ayurvéda a identifié trois forces, ou dosha, fondamentales dans la nature. La première est la force créatrice, qui se manifeste lorsque surgit une nouvelle vie. La deuxième est la force préservatrice, qui conserve tous les éléments nécessaires à la naissance. La troisième est la force transfomxatrice, qui change la forme préservatrice en une forme créatrice. Les êtres humains font partie de la nature et contiennent donc en eux ces trois forces. Celles-ci doivent rester en équilibre, que ce soit au niveau du monde externe ou de l’intérieur de notre corps. Selon le Dr Robert Svoboda, médecin ayurvé-
dique réputé, le mot dosha signifie « des choses qui peuvent se détraquer », exprimant ainsi l’éternelle alternance entre les principes créateurs, préservateurs et transformateurs. Tous les facteurs socioculturels et environnementaux auxquels est exposé chaque individu affecteront l’équilibre entre les trois doslia. Toutefois, alors que chacun de nous forme une combinaison unique de ces trois dosha, l’une d’entre elles restera prédominante. C’est notre type corporel. La force dominante – ou type corporel – de chacun est présente dès la naissance, déterminée par les gènes.
La force créatrice qui est en vous prévaut-elle sur les forces de transformation et de préservation ? Ou est-ce l’une des deux autres qui prime ? Une fois que vous aurez découvert laquelle de ces forces surpasse les autres – votre type corporel -, vous serez en mesure de comprendre les réactions de votre corps au monde extérieur. Vous serez capable de détecter ses plus subtiles réponses aux changements environnementaux, et vous saurez alors prendre les mesures nécessaires pour res-
taurer votre équilibre.
L’équilibre entre les trois types corporels a été reconnu par les guérisseurs ayurvédiques comme essentiel au maintien d’une bonne santé et à la prévention des maladies. Avec le temps, ils ont mis en oeuvre des systèmes sophistiqués autour de chaque type, qui ont formé la base même des connaissances médicales, transmises ensuite de génération en génération. Ces guérisseurs recommandaient notamment des transformations du mode de vie, des exercices physiques et spirituels,
et un choix d’aliments spécifiques assortis d’herbes et d’épices. La pratique de la médecine traditionnelle fondée sur le type corporel est encore en usage de nos jours en Chine et en Inde, au même titre que la médecine allopathique classique. L’ayurvéda moderne connaît de par le monde un succès croissant, et il est largement pratiqué aux Etats-Unis ainsi que dans d’autres pays occidentaux.
Il nous faut maintenant relier chacune de ces dosha — ou forces – à un élément naturel qui en sera l’expression physique. Ensuite, nous apprendrons à reconnaître les symptômes physiques à l’intérieur de notre corps, afin de déterminer laquelle de nos trois forces est en déséquilibre – en d’autres termes : ce qui est détraqué.

Le type corporel et la personnalité

Le type corporel et la personnalité 300x200 - Le type corporel et la personnalité

Plusieurs interprétations du type corporel, connu aussi sous le terme de somatotype, ont été pro-
posées au cours du siècle dernier. En 1921 Je psychiatre allemand Ernst Kretschmer a formulé une théorie sur la morphologie, publiée sous le titre Physique and Character. Assez populaire en Allemagne jusque dans les années quarante, elle n’a cependant pas percé à 1 étranger. En 1940, William H. Sheldon proposa une autre théorie, basée sur trois somatotypes classant les individus selon leurs caractéristiques physiques et mentales : les endomorphes, les mésomorphes et les ecto-
morphes. Selon cette classification, les endomorphes sont des personnes dotées d’un caractère avenant, qui ont un corps plein et large, et une excellente capacité digestive. Les mésomorphes sont des gens assez musclés et puissamment charpentés ; ils ont le goût de l’aventure, aiment dominer, sont sûrs d’eux et audacieux. Les ectomorphes sont longs et fins, plats de poitrine, et plutôt introvertis, créatifs et anxieux.
Ces trois types corporels montrent une étrange similitude avec les types ayurvédiques. Cependant, le système de Sheldon accorde plus d’importance que l’ayurvéda aux traits psychologiques de l’individu.
D’autre part, il ne propose aucune solution nutritionnelle susceptible d’aider à surmonter des problèmes de santé.

Menus quotidiens pour les types Pitta

Menus quotidiens pour les types Pitta 300x180 - Menus quotidiens pour les types Pitta

Les programmes de menus pour les types Pitta prévoient un petit déjeuner léger, et un déjeuner substantiel au milieu de la journée, entre 10 heures du matin et 2 heures de l’après-midi. Dans l’idéal, votre repas principal devrait être le déjeuner, pris en dehors des heures de travail, au calme et de préférence loin de votre bureau. Si l’endroit où vous travaillez ne dispose par d’une salle à manger ou d’une cantine, essayez de prendre ce repas à l’extérieur. En vous accordant cette
pause à la mi-journée, vous vous détendrez et vous donnerez les moyens de vous concentrer de façon plus efficace dans l’après-midi. Cette pause déjeuner vous permet de travailler plus tard le soir. Dans ce cas, prévoyez de croquer un fruit autour de 4 heures, afin de maintenir l’énergie nécessaire.
Le repas du soir est moins important et peut donc être plus léger que celui de midi. N’hésitez pas devant les graines complètes, les légumineuses et les légumes. Une salade de crudités vous fera aussi un excellent dîner. Evitez en revanche les plats lourds, surtout la viande rouge, que vous avez un peu de mal à digérer.
Vous pouvez prévoir également, à raison de deux fois par semaine, du poisson ou de la volaille, 5 midi ou le soir. Laissez tomber le dessert mais, si vous avez faim avant d’aller vous coucher, rassasiez-vous avec quelques baies, du raisin ou une pomme. N’oubliez pas que vos aliments principaux restent les légumineuses, les légumes verts et les fruits rouges, autour desquels sont articulés vos programmes de menus.
Les meilleures boissons pour vous sont l’eau de source et les infusions, la caféine ne vous convenant
pas et les sodas étant trop acides. Vous pouvez néanmoins boire tout le café décaféiné que vous désirez.
L’alcool ne vous est pas conseillé, non plus, mais un verre de vin au cours d’un dîner ne vous fera pas de mal, surtout si votre repas est uniquement composé de vos couleurs.
Les repas suivants sont prévus pour 2 000 calories. Vous ajusterez les portions selon le nombre de calories que vous désirez absorber.

Premier jour

Option lacto-végétarienne :
Ce programme Je menus vous propose des laitages et des légumineuses comme principales sources de pro-
téines. Il se compose de pâtes, de légumes et de fruits. Le riz et les autres grains peuvent aisément être remplacés par des pâtes, que les légumes accompagneront parfaitement ; n’hésitez pas à y ajouter beaucoup d’herbes fraîches comme le basilic, le persil, l’origan et un soupçon de poivre noir. Vous pourrez même les additionner d’une cuillerée à soupe de parmesan, car vous n’aurez utilisé que très peu d’huile pour faire sauter vos légumes.

• Petit déjeuner
1 portion de pain complet (2 grains)
110 g de crème de fromage maigre (1 laitage)
1 verre de jus d’orange, de mangue ou d’abricot
(1 fruit)

• Déjeuner
1 tasse de fromage blanc accompagné de 2 tasses
de salade mesclun (1 laitage, 1 légume)
1 tasse d’ananas en morceau, de baies et de kiwi
(2 fruits)

• Coûter de l’après-midi
1 pomme (1 fruit)

• Dîner

1 tasse 1/2 de pâtes (1 grains 1/2) mélangées avec
2 tasses de légumes sautés choisis dans toutes vos couleurs, arrosés de 2 cuillers à café d’huile
d’olive, plus 1 tasse de pois chiches ou de haricots rouges (2 légume, 2 graisse, 1 légumineuse)
2 tasses de salade verte saupoudrée d’herbes,
1/2 cuiller à café d’huile d’olive et de jus de citron
(1 légume, 1/2 graisse)

• Deuxième jour

Option poisson ou volailk :
Ce programme de menus vous propose une généreuse portion de poisson ou de volaille pour le dîner.
Si vous ne mangez pas tous les jours du poisson, de la volaille ou des œufs, vous pouvez en augmenter la quantité suggérée tant que vous ne dépassez pas le nombre total de portions préconisé par semaine. Ou alors, vous pouvez échanger les légumes avec la portion correspondante de viande pour absorber les protéines nécessaires.

• Petit déjeuner

2 tasses de céréales complètes (2 grains)
1 tasse de lait de soja ou de vache (1 laitage)
3/4 de tasse de raisin ou de baies (1 fruit 1/2)

• Déjeuner

1 tasse 1/2 de soupe de pois cassés (1 légumi-
neuse 1/2, 1 légume)
4 petits crackers complets (1 grains)
1 tasse de salade verte mélangée avec 1 tasse de quartiers d’orange, accompagnées de 2 cuillers à café J’huile et de jus de citron (1 légume, 1 fruit, 2 huile)
1 verre de kéfir (1 laitage)

• Goûter

1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

130 g de truite au four (4 poisson 1/2)
1 tasse de riz (1 grains)
1 tasse de brocoli (2 légume)
1 tasse de salade verte mélangée avec 1/2 tasse de
concombre et du vinaigre balsamique ( 1 légume 1/2)

Troisième jour

Option plat principal :
Dans ce programme de menus, les grains, les légumes et les légumineuses (ou poisson ou volaille) peuvent être mélangés pour en faire un seul plat. Tout ce qu’il vous faudra ensuite pour compléter votre dîner sera une salade verte.

• Petit déjeuner

1 tranche grillée de pain complet avec une couche
(1 c. à soupe) de crème de sésame ou de beurre de soja (1 grains, 1 graisse)
1 tasse de yaourt sans sucre (1 laitage)
1/2 tasse de fruits ou 1 verre de jus de fruit ( 1 fruit)

• Déjeuner

1 sandwich : 2 tranches de pain complet, saupoudré d’1/2 tasse d’oeuf dur écrasé et mélangé
avec une c. à soupe de mayonnaise, et surmonté de quelques feuilles d’arugula (2 grains, 2 viande,
1 graisse)
1 tasse de morceaux de pomme, céleri et raisin, additionnée d’une 1/2 tasse de yaourt maigre et
de 2 tasses de salade verte assaisonnée de jus de citron vert (2 fruit, 1/2 laitage, 1 légume)

• Goûter

1 tasse de kéfir ou de lait de soja (1 laitage)

• Dîner

2 tasses 1/2 d’un mélange de légumes à l’étuvée, composé de riz, légumineuses (ou poisson ou volaille), petits pois, carottes, oignons, céleri, bouillon de légumes et un mélange d’herbes
(1 grains, 2 légume, 4 légumineuse, 1 graisse) Salade mélangée de laitue, concombre, 1/4 d’avo-
cat, 1/2 tasse d’orange en morceaux, avec du vinaigre balsamique ou 2 c. à soupe d’assaisonne-
ment maigre (1 légume 1/2, 1 fruit, 2 graine) Ces trois options présentent d’infinies variétés. L’un
de mes dîners préférés est un plat unique de pâtes et de légumes. Vous pouvez trouver des pâtes aromatisées au basilic, aux épinards ou aux tomates (non acides sous cette forme). Faites sauter dans une casserole une combinaison de légumes de toutes vos couleurs (jaune, orange, rouge et vert), laissez-les mijoter ensemble jusqu’à cuisson complète et, ensuite, mélangez-les avec les pâtes cuites. Vous pouvez ajouter un bouillon de légumes pour humecter davantage les pâtes. Saupoudrez le tout de parmesan fraîchement râpé et vous obtiendrez un repas délicieux et consistant, autrement plus goûteux que les plats à base de sauce tomate que nous trouvons dans le commerce. Vous pouvez même
en garder un peu au frais pour votre déjeuner du lendemain. Une soupe de légumes ou de légumineuses
remplacera aisément le plat à base de riz proposé dans le dernier programme de menus.

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