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Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments2 300x169 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Les légumes crucifères ont une forte teneur en vitamine C, qui diminue durant le transport et le stockage de ces produits. Lorsque vous les acheté:, ne les garde: pas au réfrigérateur plus de trois ou quatre jours. Mieux encore, blanchissez-les à ta vapeur le jour même. Le légume devrait garder alors sa couleur vive et paraître craquant si on le perce avec une fourchette. Le chou chinois est plus délicat et doit être frit plutôt que cuit à la vapeur. Avec d’autres variétés, on peut préparer des salades de chou cru, rouler leurs feuilles que l’on farcira de viande, en faire des soupes, les servir seuls ou avec d’autres légumes. Le chou accompagne parfaitement les légumes riches en caroténoïdes tels que les carottes. Le chou-rave cru est très bon une fois pelé, tranché et mangé tel quel ou ajouté à une salade. Coupez les feuilles et la queue, et mangez-en juste la base. Il a une
saveur fraîche et agréable, et non acre comme certaines autres variétés. Choisissez-le plutôt petit, car il sera jeune et donc plus tendre. Le brocoli et le chou-fleur sont très appréciés crus
ou légèrement blanchis, accompagnés d’une sauce à base de fromage blanc. Les enfants adorent les croquer crus, et c’est un excellent moyen de leur faire consommer régulièrement ces aliments très bons pour la santé.
Les germes constituent aussi une excellente façon de manger des légumes cruciteres. Dans l’ayurvéda, les germes de légumes et de céréales sont considérés comme des aliments supérieurs car Us contiennent des nutriments hautement concentrés, ainsi qu’une grande quantité d’enzymes, qui aident à la digestion et a l’assimilation.

Les flavonoïdes

Les flavonoïdes 300x196 - Les flavonoïdes

Ils forment une grande famille de composés polyphénoliques, présents dans les fruits, les légumes, les noix, les pépins, le vin et le thé. On a estimé qu’un régime occidental typique fournissait entre 100 et 1 000 mg de flavonoïdes par jour. Ces composés ont, par leur teneur et leur diversité, un impact si bénéfique sur la santé que certains chercheurs les considèrent comme des « modificateurs naturels de réponses « biologiques ». Les flavonoïdes influencent en effet la façon dont le corps répond aux agressions de l’environnement, et dont il altère la progression de la maladie. Parmi leurs activités majeures, on retiendra : le renforcernent du système immunitaire, la protection contre l’oxydation des acides gras, la prévention du cancer et des maladies cardiaques, la diminution des allergies, et la prévention des affections virales et microbiennes. En général, l’activité des flavonoïdes est optimisée par la vitamine C.

Menus quotidiens pour les types Pitta

Menus quotidiens pour les types Pitta 300x180 - Menus quotidiens pour les types Pitta

Les programmes de menus pour les types Pitta prévoient un petit déjeuner léger, et un déjeuner substantiel au milieu de la journée, entre 10 heures du matin et 2 heures de l’après-midi. Dans l’idéal, votre repas principal devrait être le déjeuner, pris en dehors des heures de travail, au calme et de préférence loin de votre bureau. Si l’endroit où vous travaillez ne dispose par d’une salle à manger ou d’une cantine, essayez de prendre ce repas à l’extérieur. En vous accordant cette
pause à la mi-journée, vous vous détendrez et vous donnerez les moyens de vous concentrer de façon plus efficace dans l’après-midi. Cette pause déjeuner vous permet de travailler plus tard le soir. Dans ce cas, prévoyez de croquer un fruit autour de 4 heures, afin de maintenir l’énergie nécessaire.
Le repas du soir est moins important et peut donc être plus léger que celui de midi. N’hésitez pas devant les graines complètes, les légumineuses et les légumes. Une salade de crudités vous fera aussi un excellent dîner. Evitez en revanche les plats lourds, surtout la viande rouge, que vous avez un peu de mal à digérer.
Vous pouvez prévoir également, à raison de deux fois par semaine, du poisson ou de la volaille, 5 midi ou le soir. Laissez tomber le dessert mais, si vous avez faim avant d’aller vous coucher, rassasiez-vous avec quelques baies, du raisin ou une pomme. N’oubliez pas que vos aliments principaux restent les légumineuses, les légumes verts et les fruits rouges, autour desquels sont articulés vos programmes de menus.
Les meilleures boissons pour vous sont l’eau de source et les infusions, la caféine ne vous convenant
pas et les sodas étant trop acides. Vous pouvez néanmoins boire tout le café décaféiné que vous désirez.
L’alcool ne vous est pas conseillé, non plus, mais un verre de vin au cours d’un dîner ne vous fera pas de mal, surtout si votre repas est uniquement composé de vos couleurs.
Les repas suivants sont prévus pour 2 000 calories. Vous ajusterez les portions selon le nombre de calories que vous désirez absorber.

Premier jour

Option lacto-végétarienne :
Ce programme Je menus vous propose des laitages et des légumineuses comme principales sources de pro-
téines. Il se compose de pâtes, de légumes et de fruits. Le riz et les autres grains peuvent aisément être remplacés par des pâtes, que les légumes accompagneront parfaitement ; n’hésitez pas à y ajouter beaucoup d’herbes fraîches comme le basilic, le persil, l’origan et un soupçon de poivre noir. Vous pourrez même les additionner d’une cuillerée à soupe de parmesan, car vous n’aurez utilisé que très peu d’huile pour faire sauter vos légumes.

• Petit déjeuner
1 portion de pain complet (2 grains)
110 g de crème de fromage maigre (1 laitage)
1 verre de jus d’orange, de mangue ou d’abricot
(1 fruit)

• Déjeuner
1 tasse de fromage blanc accompagné de 2 tasses
de salade mesclun (1 laitage, 1 légume)
1 tasse d’ananas en morceau, de baies et de kiwi
(2 fruits)

• Coûter de l’après-midi
1 pomme (1 fruit)

• Dîner

1 tasse 1/2 de pâtes (1 grains 1/2) mélangées avec
2 tasses de légumes sautés choisis dans toutes vos couleurs, arrosés de 2 cuillers à café d’huile
d’olive, plus 1 tasse de pois chiches ou de haricots rouges (2 légume, 2 graisse, 1 légumineuse)
2 tasses de salade verte saupoudrée d’herbes,
1/2 cuiller à café d’huile d’olive et de jus de citron
(1 légume, 1/2 graisse)

• Deuxième jour

Option poisson ou volailk :
Ce programme de menus vous propose une généreuse portion de poisson ou de volaille pour le dîner.
Si vous ne mangez pas tous les jours du poisson, de la volaille ou des œufs, vous pouvez en augmenter la quantité suggérée tant que vous ne dépassez pas le nombre total de portions préconisé par semaine. Ou alors, vous pouvez échanger les légumes avec la portion correspondante de viande pour absorber les protéines nécessaires.

• Petit déjeuner

2 tasses de céréales complètes (2 grains)
1 tasse de lait de soja ou de vache (1 laitage)
3/4 de tasse de raisin ou de baies (1 fruit 1/2)

• Déjeuner

1 tasse 1/2 de soupe de pois cassés (1 légumi-
neuse 1/2, 1 légume)
4 petits crackers complets (1 grains)
1 tasse de salade verte mélangée avec 1 tasse de quartiers d’orange, accompagnées de 2 cuillers à café J’huile et de jus de citron (1 légume, 1 fruit, 2 huile)
1 verre de kéfir (1 laitage)

• Goûter

1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

130 g de truite au four (4 poisson 1/2)
1 tasse de riz (1 grains)
1 tasse de brocoli (2 légume)
1 tasse de salade verte mélangée avec 1/2 tasse de
concombre et du vinaigre balsamique ( 1 légume 1/2)

Troisième jour

Option plat principal :
Dans ce programme de menus, les grains, les légumes et les légumineuses (ou poisson ou volaille) peuvent être mélangés pour en faire un seul plat. Tout ce qu’il vous faudra ensuite pour compléter votre dîner sera une salade verte.

• Petit déjeuner

1 tranche grillée de pain complet avec une couche
(1 c. à soupe) de crème de sésame ou de beurre de soja (1 grains, 1 graisse)
1 tasse de yaourt sans sucre (1 laitage)
1/2 tasse de fruits ou 1 verre de jus de fruit ( 1 fruit)

• Déjeuner

1 sandwich : 2 tranches de pain complet, saupoudré d’1/2 tasse d’oeuf dur écrasé et mélangé
avec une c. à soupe de mayonnaise, et surmonté de quelques feuilles d’arugula (2 grains, 2 viande,
1 graisse)
1 tasse de morceaux de pomme, céleri et raisin, additionnée d’une 1/2 tasse de yaourt maigre et
de 2 tasses de salade verte assaisonnée de jus de citron vert (2 fruit, 1/2 laitage, 1 légume)

• Goûter

1 tasse de kéfir ou de lait de soja (1 laitage)

• Dîner

2 tasses 1/2 d’un mélange de légumes à l’étuvée, composé de riz, légumineuses (ou poisson ou volaille), petits pois, carottes, oignons, céleri, bouillon de légumes et un mélange d’herbes
(1 grains, 2 légume, 4 légumineuse, 1 graisse) Salade mélangée de laitue, concombre, 1/4 d’avo-
cat, 1/2 tasse d’orange en morceaux, avec du vinaigre balsamique ou 2 c. à soupe d’assaisonne-
ment maigre (1 légume 1/2, 1 fruit, 2 graine) Ces trois options présentent d’infinies variétés. L’un
de mes dîners préférés est un plat unique de pâtes et de légumes. Vous pouvez trouver des pâtes aromatisées au basilic, aux épinards ou aux tomates (non acides sous cette forme). Faites sauter dans une casserole une combinaison de légumes de toutes vos couleurs (jaune, orange, rouge et vert), laissez-les mijoter ensemble jusqu’à cuisson complète et, ensuite, mélangez-les avec les pâtes cuites. Vous pouvez ajouter un bouillon de légumes pour humecter davantage les pâtes. Saupoudrez le tout de parmesan fraîchement râpé et vous obtiendrez un repas délicieux et consistant, autrement plus goûteux que les plats à base de sauce tomate que nous trouvons dans le commerce. Vous pouvez même
en garder un peu au frais pour votre déjeuner du lendemain. Une soupe de légumes ou de légumineuses
remplacera aisément le plat à base de riz proposé dans le dernier programme de menus.

Le type corporel et la personnalité

Le type corporel et la personnalité 300x200 - Le type corporel et la personnalité

Plusieurs interprétations du type corporel, connu aussi sous le terme de somatotype, ont été pro-
posées au cours du siècle dernier. En 1921 Je psychiatre allemand Ernst Kretschmer a formulé une théorie sur la morphologie, publiée sous le titre Physique and Character. Assez populaire en Allemagne jusque dans les années quarante, elle n’a cependant pas percé à 1 étranger. En 1940, William H. Sheldon proposa une autre théorie, basée sur trois somatotypes classant les individus selon leurs caractéristiques physiques et mentales : les endomorphes, les mésomorphes et les ecto-
morphes. Selon cette classification, les endomorphes sont des personnes dotées d’un caractère avenant, qui ont un corps plein et large, et une excellente capacité digestive. Les mésomorphes sont des gens assez musclés et puissamment charpentés ; ils ont le goût de l’aventure, aiment dominer, sont sûrs d’eux et audacieux. Les ectomorphes sont longs et fins, plats de poitrine, et plutôt introvertis, créatifs et anxieux.
Ces trois types corporels montrent une étrange similitude avec les types ayurvédiques. Cependant, le système de Sheldon accorde plus d’importance que l’ayurvéda aux traits psychologiques de l’individu.
D’autre part, il ne propose aucune solution nutritionnelle susceptible d’aider à surmonter des problèmes de santé.

Quels aliments sont vos aliments-couleur ?

Quels aliments sont vos aliments couleur1 300x169 - Quels aliments sont vos aliments-couleur ?

Types Pitta

Tous les fruits rouges, noirs et violets sont votre couleur. Toutefois, la plupart des légumes rouges comme les piments sont trop piquants, et l’aubergine est trop acre.

Vos couleurs principales
Les rouges : toutes les baies, prunes, grenades, raisin, et leur jus.
Les orange : abricots, oranges, et leur jus.
Les jaunes : poires, citron.
Les verts : thé vert, tisanes, citron vert. Autres couleurs : tous les légumes sont essentiels
pour les Rouges.

Vos couleurs antagonistes

Les rouges : rhubarbe, vin rouge, tomates et leurs produits dérivés.
Les orange : pêches.
Les jaunes : pamplemousse.

Types Vata

Vos couleurs principales
Tous les fruits et les légumes rouges, orange, jaunes et verts.

Vos couleurs antagonistes
Aubergine, vin rouge.

Types Kapha

Vos couleurs principales
Les rouges : toutes les baies, cerises, vin rouge occasionnellement pendant les repas.
Les orange : abricots, pêches, oranges.
Les jaunes : poires, coings, citrons.
Les verts : raisin.

Vos couleurs antagonistes
Les rouges : canneberge, rhubarbe, prunes.
Les jaunes : pamplemousse.
Les aliments rouges sont essentiels à tous les régimes.
Ils renferment certains composés parmi les plus puissants contre les radicaux libres, ainsi qu’un grand nombre d’agents thérapeutiques. En outre, plusieurs des phytochimiques présents dans les aliments rouges se retrouvent dans les légumes, ce qui fait de ces derniers des partenaires majeurs pour les types Pitta et Kapha.

L’ayurvéda et le type corporel

Layurvéda et le type corporel 300x162 - L'ayurvéda et le type corporel

L’ayurvéda a identifié trois forces, ou dosha, fondamentales dans la nature. La première est la force créatrice, qui se manifeste lorsque surgit une nouvelle vie. La deuxième est la force préservatrice, qui conserve tous les éléments nécessaires à la naissance. La troisième est la force transfomxatrice, qui change la forme préservatrice en une forme créatrice. Les êtres humains font partie de la nature et contiennent donc en eux ces trois forces. Celles-ci doivent rester en équilibre, que ce soit au niveau du monde externe ou de l’intérieur de notre corps. Selon le Dr Robert Svoboda, médecin ayurvé-
dique réputé, le mot dosha signifie « des choses qui peuvent se détraquer », exprimant ainsi l’éternelle alternance entre les principes créateurs, préservateurs et transformateurs. Tous les facteurs socioculturels et environnementaux auxquels est exposé chaque individu affecteront l’équilibre entre les trois doslia. Toutefois, alors que chacun de nous forme une combinaison unique de ces trois dosha, l’une d’entre elles restera prédominante. C’est notre type corporel. La force dominante – ou type corporel – de chacun est présente dès la naissance, déterminée par les gènes.
La force créatrice qui est en vous prévaut-elle sur les forces de transformation et de préservation ? Ou est-ce l’une des deux autres qui prime ? Une fois que vous aurez découvert laquelle de ces forces surpasse les autres – votre type corporel -, vous serez en mesure de comprendre les réactions de votre corps au monde extérieur. Vous serez capable de détecter ses plus subtiles réponses aux changements environnementaux, et vous saurez alors prendre les mesures nécessaires pour res-
taurer votre équilibre.
L’équilibre entre les trois types corporels a été reconnu par les guérisseurs ayurvédiques comme essentiel au maintien d’une bonne santé et à la prévention des maladies. Avec le temps, ils ont mis en oeuvre des systèmes sophistiqués autour de chaque type, qui ont formé la base même des connaissances médicales, transmises ensuite de génération en génération. Ces guérisseurs recommandaient notamment des transformations du mode de vie, des exercices physiques et spirituels,
et un choix d’aliments spécifiques assortis d’herbes et d’épices. La pratique de la médecine traditionnelle fondée sur le type corporel est encore en usage de nos jours en Chine et en Inde, au même titre que la médecine allopathique classique. L’ayurvéda moderne connaît de par le monde un succès croissant, et il est largement pratiqué aux Etats-Unis ainsi que dans d’autres pays occidentaux.
Il nous faut maintenant relier chacune de ces dosha — ou forces – à un élément naturel qui en sera l’expression physique. Ensuite, nous apprendrons à reconnaître les symptômes physiques à l’intérieur de notre corps, afin de déterminer laquelle de nos trois forces est en déséquilibre – en d’autres termes : ce qui est détraqué.

La nature et la médecine

La nature et la médecine 300x114 - La nature et la médecine

Le plus ancien système thérapeutique connu de l’homme est l’ayurvéda, terme hindou qui signifie « connaissance de la vie », et il a grandement pesé sur le développement de toutes les autres médecines à travers le monde. L’ayurvéda a pris naissance en Inde et a évolué en s’affinant durant plus de cinq mille ans. Selon la pensée védique, il existe trois forces fondamentales dans l’univers : créatrices, préservatrices et transformatrices. Ces forces se manifestent aussi dans le corps humain. Basé sur cette idée, le système ayurvédique regroupe les gens selon leurs caractéristiques physiques et psychologiques.
Par conséquent, les individus partageant le même type de constitution possèdent les mêmes forces, les mêmes faiblesses et sont susceptibles de réagir de la même manière à l’environnement ou à des traitements.
Durant des milliers d’années, la science des guérisseurs indiens fut transmise oralement, de génération en génération. Il y a plusieurs siècles, des médecins entreprirent de coucher scrupuleusement par écrit leurs observations. Ainsi naquit un important recueil d’informations médicales, appelé Materia medica, qui inventorie les différentes sortes d’affections et les traitements appropriés. Les écrits les plus anciens furent ainsi conservés et modifiés entre le VIIIe et le IIIe siècle av. J.-C.
Nous allons à présent étudier quelques-uns des principes de l’ayurvéda moderne, et expliquer en quoi ils déterminent votre type corporel.

Les six saveurs

Les six saveurs 300x227 - Les six saveurs

Le sucré

Les aliments sucrés sont considérés comme les plus nourrissants. Cela ne veut pas dire que manger des produits sucrés est une bonne chose, car ceux-ci sont énergiquement « froids » et créent des carences nutritionnelles. Ils ôtent du corps les vitamines et les minéraux essentiels dont nous avons précisément besoin pour assimiler les sucres. Par aliments sucrés, dans l’ayurvéda, nous entendons des hydrates de carbone complexes tels que les céréales complètes, le pain, les pâtes et le riz, qui contiennent ou sont enrichis des vitamines et minéraux essentiels à notre organisme. Ces aliments forment la base de la pyramide nutritionnclle de l’ayurvéda, exactement comme dans l’alimentation
occidentale. La plupart des fruits sont sucrés, ainsi qu’un certain nombre de légumes. Les produits laitiers, les graines, les fruits secs, les poissons d eau douce, la volaille et le bœuf sont aussi considérés comme des aliments sucrés.
Le sucre est la saveur que nous apprécions généralement le plus. Ce n’est pas un hasard si la plupart des snacks et des goûters en contiennent des quantités considérables. Manger un produit sucré satisfait notre faim immédiate, augmente notre énergie (du moins temporairement) et accroît le taux de substances chimiques calmantes dans le cerveau. Le Régime Arc-en-ciel reconnaît le besoin d’en-cas, spécialement pour certaines couleurs, et il nous fournit un grand choix d’aliments sucrés destinés à les remplacer. Les types Vata et Pitta tirent des bienfaits du sucre alors qu’un excès de ce produit déséquilibre les Kapha et conduit à des troubles graves, tels que l’obésité et le diabète.

L’acide

Le citron et le pamplemousse sont acides. Quoique plus sucrées, les oranges le sont aussi. Les laitages fermentes, dont le babeurre, le yaourt et le fromage blanc, sont des aliments au goût acide – ou aigre. Ces produits aigres sont bons pour les types Vata, et une petite quantité de fruits acides iront bien aux Kapha, qui seront malgré tout très limités quant aux laitages. Les Pitta, eux, devront éviter tout ce qui a un goût acide. Les aliments de ce groupe stimulent l’appétit en favo-
risant la sécrétion de salive et de sucs gastriques. Vous vous êtes d’ailleurs certainement senti saliver lorsque quelque chose d’acide vous est venu sur la langue.

Le salé

Voici une autre saveur qui nous est très familière. Les aliments naturellement salés tels que les algues sont utilisés traditionnellement pour purifier le corps et tonifier les glandes surrénales, les reins, la prostate et la thyroïde. Les algues marines contiennent aussi du potassium, de l’iode et d’autres minéraux qui aident à équilibrer la teneur en sodium. Les aliments naturellement salés n’ont rien à voir avec le sel tel que nous le connaissons et le consommons, une substance totalement purifiée et dénuée de ses éléments naturels et équilibrants. Les types Kapha, qui doivent normalement bannir le sel, peuvent néanmoins, et en toute tranquillité, manger du varech et d’autres algues marines.
Les aliments salés stimulent la digestion, et on les retrouve traditionnellement ajoutés à de nombreux plats asiatiques. Les Japonais font bon usage des propriétés digestives des algues en les combinant avec du ru, des légumes et du poisson pour la préparation des sushi. Ils utilisent aussi l’umehoshi, une petite prune noire et salée, comme condiment digestif ajouté aux mets plus lourds. Les cuisiniers asiatiques font aussi grand emploi de la sauce de soja, fabriquée à partir de
la graine fermentée, pour parfumer les aliments et les rendre plus digestes. Le sel naturel est également utilisé comme condiment. N’étant pas raffiné, il garde tous ses précieux minéraux.
Le sodium et le potassium actionnent des « pompes » capables de contrôler le flot des impulsions nerveuses et des mouvements moléculaires à travers les membranes. Pour un bon métabolisme, ils doivent tous deux être en parfait équilibre. Ainsi, lorsque nous mangeons des plats trop salés, nous stoppons la communication intercellulaire, ce qui a pour effet, entre autres, d’empêcher la circulation des fluides. Les reins ne pouvant plus accomplir leur travail de nettoyage, les fluides
retournent dans les tissus, créant une tension sur les vaisseaux sanguins et tous les organes. Ainsi, ne parvenant plus à se débarrasser de ses toxines, le corps ralentit ses fonctions, et nous tombons malade. D’un point de vue à la fois oriental et occidental, manger trop salé est mauvais pour l’organisme. Toutefois, ajouter des aliments naturellement salés aux programmes de régime des types Vata stimulera leur digestion souvent lente. Pour les Kapha qui sont sujets à la rétention d’eau, les saveurs salées ne doivent pas trop intervenir dans leurs menus. Les Pitta, quant à eux, devraient carrément éviter les aliments et les condiments salés car ils sont trop échauffants pour leur élément (le feu).

L’âcreté

La plupart des gens ont une aversion pour cette saveur. C’est l’impression que vous ressentez lorsque
vous croquez dans une feuille d’artichaut cru, dans une asperge crue ou dans du chou-fleur, du chou de Bruxelles ou du radis noir. Vous éprouvez aussi cette sensation piquante avec du gingembre, de la moutarde, du curry et du piment en poudre, du fenugrec, du basilic ou du romarin. Les aliments piquants ayant un pouvoir extrêmement curatif, on en adoucira le goût relevé en les cuisant. Beaucoup des épices que nous aimons sont acres, et vous apprendrez à vous en servir pour rétablir votre couleur lorsqu’elle sera en déséquilibre.
Les aliments acres renferment les puissants phytochimiques dont nous avons parlé dans les chapitres précédents. Ils contiennent des composés organo-sulfureux (aliments verts) et des caroténoïdes (aliments jaunes).
Comme vous l’aurez deviné, ils sont excellents pour les types Kapha et, à un moindre degré, pour les Vata, et ce sont leurs phytochimiques qui leur procurent leur goût. En revanche, les épices acres sont trop fortes pour les Pitta, et certains aliments, dont la betterave, l’ail et l’aubergine, ne leur conviennent pas.
Les aliments acres ont des effets exactement opposés à ceux des aliments salés : ils régulent la circulation des fluides dans les tissus. En conséquence, ils sont parfaitement indiqués pour les types Kapha. D’autre part, ils ont un pouvoir décongestionnant au niveau de la tête et des voies respiratoires supérieures. L’impression « cotonneuse » qui accompagne souvent les rhumes ou les crises d’allergie peut être soulagée par des aliments piquants. Les Vata doivent cependant en user avec parcimonie car elles peuvent les rendre nerveux au point de les empêcher de dormir.
Les aliments verts les plus acres – les choux de Bruxelles, le chou-fleur et le chou – ont un effet similaire sur les Vata. Beaucoup de gens qui sont de ce type ont une aversion naturelle pour ces légumes.

L’amertume

Cette saveur est conseillée aux types Pitta, ainsi qu’aux Kapha à qui elle convient très bien. Les aliments amers tendent à fatiguer les Vata, qui deviennent agités et craintifs s’ils en consomment en trop grandes quantités. L’amertume est la sensation que vous obtenez lorsque vous mangez des légumes à longues feuilles tels que l’arugula, le chou frisé, l’endive ou l’épinard, surtout s’ils sont crus. Les épices amères comprennent le cumin, la coriandre, les graines de fenouil et l’estragon. Le chocolat non sucré, le café, le thé vert et le thé noir ont aussi un goût amer. Nous sommes naturellement attirés par ces aliments après un repas trop lourd. Toutefois, seuls les Kapha peuvent boire du café – sans en abuser, néanmoins. Le thé est bien toléré par les types Pitta et Kapha, tandis que le thé épicé sera meilleur pour les Vata.
Les boissons amères devraient être consommées après les repas car elles aident à digérer. De même, les herbes amères sont traditionnellement utilisées pour leurs propriétés digestives. Les toniques connus pour leur amertume contiennent, comme ingrédient principal, des herbes telles que la gentiane, le fenugrec et la menthe poivrée. Les types Pitta apprécieront tout spécialement ces boissons amères après les repas.

L’astringence

Lorsque nous goûtons un aliment acide, nous salivons et nous sécrétons des sucs gastriques. Avec
l’astringence, il se passe exactement le contraire : cette saveur a pour effet – saisissant – de diminuer la production de sucs et de salive. Les germes de luzerne, le brocoli et le trèfle rouge sont astringents. Nous aimons l’impression de croquant qu’ils produisent quand nous en parsemons les salades ou les sandwichs. Le céleri, le concombre, l’aubergine, la laitue, les champignons et
le soja sont des aliments astringents. Beaucoup de fruits le sont également, dont la pomme, l’avocat, les baies, la canncberge, le raisin, la poire, la pêche, le kaki et la grenade. Les herbes et les épices astringentes comprennent l’aneth, la marjolaine et l’origan. Plusieurs substances médicinales importantes sont astringentes, dont les extraits de pépins de raisin et d’écorce de pin, le resveratrol et l’aloès. Ces substances ont, entre autres qualités, une propriété anti-inflammatoire.
Ces aliments sont bons pour les types Pitta car l’astringence est traditionnellement utilisée pour purifier les fluides corporels – le sang, la lymphe et la sueur, lis ont aussi le pouvoir de prévenir les fuites capillaires et de cicatriser la peau et les muqueuses. Les phytochimiques présents dans les épices et les aliments astringents sont des antioxydants polyphénoliques, qui protègent le système cardio-vasculaire, améliorent la circulation, stimulent les réactions immunitaires et pré-
viennent certains types de cancer.
Les aliments astringents sont aussi bénéfiques aux types Kapha car ils réduisent l’humidité et augmentent la mobilité physique. Ce sont d’excellents expectorants, des antihistaminiques et des diurétiques. Sans surprise, ils peuvent causer des ennuis aux Vata s’ils en consomment en excès.

Planification de vos repas et de votre programme quotidien

Planification de vos repas et de votre programme quotidien 300x200 - Planification de vos repas et de votre programme quotidien

Essayez de trouver le programme journalier le plus efficace pour vous. Etes-vous une personne qui se
réveille en pleine forme et prête à refaire le monde ? Le matin est-il pour vous la période la plus productive de la journée ? Une réponse positive à ces questions indique que vous devez avaler un petit déjeuner consistant. La matinée est aussi un bon moment pour faire de l’exercice, mais sans exagérer. Même si cela vous stimule sur le plan mental et physique, en faire trop risque de vous fatiguer inutilement. Les repas qui suivront devront consister en un déjeuner léger et un dîner
plus important.
Si vous êtes du genre à démarrer lentement le matin, vous n’avez peut-être pas besoin d’un gros petit
déjeuner, mais il vous faudra alors prévoir un repas de midi assez conséquent, en terminant la journée par un dîner léger. Si le fait de manger à midi des plats à base d’hydrates de carbone – pâtes ou riz – vous endort pour le reste de l’après-midi, passez à un repas riche en protéines avec une soupe de légumes ou une salade. Vous pourrez alors garder les hydrates de carbone pour le soir.
Mais, surtout, ne cherchez pas à faire des ajustements trop rapides et pensez sérieusement à ce que vous mettez dans votre bouche. Si vous êtes à l’écoute des signaux que vous lance votre corps, vous trouverez votre équilibre idéal. Et rappelez-vous que, si vous préparez une soupe ou un plat avec des produits étrangers à votre programme, ses effets bénéfiques seront neutralisés par les mauvais ingrédients qui auront cuit avec.
Commencez à effectuer les changements suggérés dans ce livre et efforcez-vous de vous y tenir chaque jour.
Vous en tirerez une énergie et une vitalité renforcées et, surtout, une protection considérable contre les maladies.

Famille des liliacées : l’oignon et l’ail

Famille des liliacées loignon et lail 300x157 - Famille des liliacées : l'oignon et l'ail

La famille des liliacées comprend notamment l’oignon, l’ail, la ciboulette, le poireau et l’échalote,
légumes connus pour leur goût très acre. Il suffit d’y planter la pointe d’un couteau pour déclencher une série de réactions dans le bulbe, qui dégage alors de puissants phytochimiques à l’odeur particulièrement forte.
Les composés sulfureux de l’ail et d’autres variétés de liliacées sont rapidement transformés (en six
secondes) lorsque le bulbe est coupé, écrasé ou cuit.

Les gousses, quand elles sont encore couvertes de leur membrane protectrice, ne sentent rien. Cependant, dès qu’on les pèle ou qu’on les coupe, elles dégagent, elles aussi, un gaz puissant que vos yeux et votre nez ont vite fait de détecter. Cela s’explique par le fait que les enzymes allinases de l’ail commencent à agir sur les composés sulfureux, en les transformant en une série de composés aptes à prévenir les maladies.
Tous les membres de la famille de l’oignon et de l’ail contiennent de l’alline et de l’allinase, avec des différences notables d’un légume à l’autre. Plus le bulbe est odorant, plus il contient de composés sulfureux – et plus ses propriétés médicinales seront importantes.

La famille de l’ail
Ail (Allium sativum)
Ail « Éléphant » {Allium ampeloprasum)
Ail sauvage (Allium ursinum)

La famille de l’oignon
Ciboulette (Allium schoenoprasum)
Échalote (Allium ascaionicum)
Oignon (Allium cepa)
Oignon vert (Allium ophioscorodon)
Poireau (Allium porrum)

Les principaux phytochimiques bio-sulfureux de l’ail et de l’oignon sont les thiosulfonates. D’autres
composés sulfureux tout aussi importants sont les gamma-glutamylcystéines, la scordinine, et plusieurs phytochimiques non sulfureux comme les stéroïdes, les triterpénoïdes, les flavonoïdes et les fructanes. L’ail est l’un des aliments médicinaux les plus étudiés pour les bienfaits largement reconnus qu’il apporte à l’organisme. Il contient approximativement quatre fois plus de composés sulfureux que le brocoli, et, depuis cinq mille ans, constitue un des principaux éléments des
nourritures européenne, asiatique et africaine. Même s’ils n’ont pas autant de vertus que l’ail, les oignons, eux aussi, agissent considérablement sur les maladies. L’ail et l’oignon sont utilisés à la fois comme aliment et comme remède, et l’on pense qu’ils sont tous les deux originaires d’Asie. D’anciens textes médicaux du Proche-Orient, de l’Inde et de la Chine font tous mention de l’utilisation de l’ail et de l’oignon dans le traitement de la mauvaise digestion, de la toux ou des
problèmes de peau. On a trouvé des traces d’ail dans la tombe du pharaon Toutankhamon (v. 1354-1346 av. J.-C). On dit aussi que les Hébreux ont découvert l’ail lors de leur exil en Egypte, et qu’ils en auraient emporté avec eux jusqu’au Sinaï et au-delà.
Peu à peu, l’ail a étendu sa popularité jusqu’au Croissant fertile, une zone de culture extrêmement riche, qui traverse Israël, la Jordanie, le Liban, la Turquie, la Syrie et l’Irak. Les conditions de culture idéales de ces régions produisent de l’ail de qualité supérieure. Sa production s’est ensuite étendue jusqu’à la Grèce et Rome, où, boudé par la haute classe à cause de son odeur forte, il n’a trouvé de consommateurs que chez le bas peuple et les soldats, ces derniers l’emportant avec eux dans
tous les pays d’Europe qu’ils partaient conquérir. Pendant ce temps, les Celtes faisaient déjà usage de l’ail : une variété à larges feuilles, l’ail sauvage, appelé Allium ursinum (ou ail de l’ours). Cette espèce est très répandue aujourd’hui en Allemagne et dans l’ouest de l’Europe.

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