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Une sélection d’aliments verts

Une sélection daliments verts 300x152 - Une sélection d'aliments verts

Maintenant, il vous faut une liste personnalisée pour l’achat de vos aliments, boissons, épices et condiments. Ce tableau les répertorie par couleur, en ajoutant quelques commentaires de cuisson.

Les légumes

Votre choix de légume est aisé. S’ils sont verts, ils sont bons pour vous. Les aliments piquants qui comprennent tous les légumes crucifères, l’ail et l’oignon sont les meilleurs. Toutefois, l’arugula, l’asperge, l’endive et les épinards, moins acres, vous conviendront aussi très bien. Les types Kapha peuvent manger leurs légumes crus ou cuits et y ajouter à volonté toutes les herbes épicées, qui stimuleront leur métabolisme. Le gingembre, le piment, le poivre de Cayenne, le fenugrec et le curcuma feront de parfaits condiments. Vous pouvez essayer aussi de nouveaux légumes que vous ajouterez aux autres pour varier votre régime.

Les fruits

Les types Kapha sont davantage limités en fruits que les Pitta ou les Vata. Par exemple, aucun fruit sucré ne fait partie de votre liste, les seuls cités étant plus acres ou amers. Votre plan de régime propose de petites quantités de fruits à manger plutôt entre les repas, ou dans une salade composée qui constituera votre hors-d’œuvre. Les jus de fruits ne sont pas conseillés aux Kapha car ils manquent des fibres dont le rôle est de ralentir le métabolisme des sucres. Il est préférable de
boire des jus de légumes verts, de grenade, de baies ou de canneberge, plutôt que de se rabattre sur les jus d’agrumes ou de fruits tropicaux. Vous pouvez en revanche consommer n’importe lequel de ces fruits comme en-cas, ou les servir sur un lit de salade verte, accompagnés de daikon et de radis.
Les fruits secs feront aussi très bien l’affaire mais, comme ils sont très sucrés, limitez-vous à deux ou trois.

Les aliments fauves : Céréales» grains, pain et légumineuses

Les grains sucrés tels que le riz brun ne sont pas bons pour les types Kapha. Cependant, le riz blanc nature, le basmati et le thaï, blanc ou brun, ne vous feront pas de mal. Ces deux derniers sont aromatiques et légèrement piquants. Le blé est trop dense et lourd pour vous, aussi vous faudra-t-il vous limiter pour les produits à base de froment, ceux-ci incluant la plupart des pâtes. Les meilleurs grains pour vous sont l’orge, le sarrasin, le maïs, le millet et le seigle. Heureusement, on peut trouver des pâtes au maïs, ou des pâtes japonaises qui ne contiennent pas de blé. Vous pouvez manger la plupart des légumineuses mais évitez les haricots rouges, les lentilles brunes et les graines de soja. Le tofu (pâte de soja) vous est tout à fait indiqué et ajoutera des protéines à beaucoup de vos plats. C’est aussi une très bonne source de calcium. Et, puisque ce produit prend
le goût de tout ce à quoi il est mélangé, vous pouvez aisément le substituer à la viande ou aux oeufs.

Les aliments blancs : huiles, poisson, laitages, œufs, viande, et graines

Les types Kapha sont sévèrement limités dans leur choix de laitages. Les seuls qui vous conviennent sont le fromage blanc à 15 % de matières grasses, le kéfir (yaourt liquide) et le yaourt maigre. Si vous aimez le lait ou le fromage de chèvre, vous pouvez en consommer. Autrement, il faut substituer au lait de vache le lait de soja, de riz ou de grains. Les blancs d’œufs sont pour vous une bonne source de protéines et, cuits en omelette avec quelques légumes, ils constituent un bon repas rapide. Vous pouvez manger de la viande rouge à l’occasion, mais grillée de préférence. Servez-vous des idées de marinade données au chapitre 6, pour réduire la formation des AHC (aminés hétérocycliques). Les parties blanches du poulet ou de la dinde vous sont conseillées, et vous pouvez manger plusieurs
sortes de poisson. Vous disposez aussi d’un assez bon choix d’huiles mais à conditions de n’en user qu’avec modération. Les graines grillées de tournesol et de potiron font de bons en-cas, les cacahuètes également, mais évitez noix, noisettes et amandes.

Les aliments or : boissons, condiments et épices

Les types Kapha peuvent sans problème consommer des boissons chaudes et épicées comme le café, le thé, le cidre ou le vin chaud, ainsi que les jus astringents de baies, cerise, canneberge et grenade. Puisque la plupart des laitages vous sont déconseillés, le lait de soja les remplacera parfaitement. En revanche, le lait d’amande ou de coco est contre-indiqué. Aucune forme de sucre n’est citée dans votre programme de régime mais les édulcorants naturels comme le miel, le sirop de malt et le sirop d’érable sont bons pour les types Kapha. Vous pouvez prendre toutes sortes de condiments, particulièrement ceux qui sont relevés comme le radis noir, la moutarde et le wasabi. Toutes les épices vous sont permises, ainsi que la plupart des infusions.

Famille des liliacées : l’oignon et l’ail

Famille des liliacées loignon et lail 300x157 - Famille des liliacées : l'oignon et l'ail

La famille des liliacées comprend notamment l’oignon, l’ail, la ciboulette, le poireau et l’échalote,
légumes connus pour leur goût très acre. Il suffit d’y planter la pointe d’un couteau pour déclencher une série de réactions dans le bulbe, qui dégage alors de puissants phytochimiques à l’odeur particulièrement forte.
Les composés sulfureux de l’ail et d’autres variétés de liliacées sont rapidement transformés (en six
secondes) lorsque le bulbe est coupé, écrasé ou cuit.

Les gousses, quand elles sont encore couvertes de leur membrane protectrice, ne sentent rien. Cependant, dès qu’on les pèle ou qu’on les coupe, elles dégagent, elles aussi, un gaz puissant que vos yeux et votre nez ont vite fait de détecter. Cela s’explique par le fait que les enzymes allinases de l’ail commencent à agir sur les composés sulfureux, en les transformant en une série de composés aptes à prévenir les maladies.
Tous les membres de la famille de l’oignon et de l’ail contiennent de l’alline et de l’allinase, avec des différences notables d’un légume à l’autre. Plus le bulbe est odorant, plus il contient de composés sulfureux – et plus ses propriétés médicinales seront importantes.

La famille de l’ail
Ail (Allium sativum)
Ail « Éléphant » {Allium ampeloprasum)
Ail sauvage (Allium ursinum)

La famille de l’oignon
Ciboulette (Allium schoenoprasum)
Échalote (Allium ascaionicum)
Oignon (Allium cepa)
Oignon vert (Allium ophioscorodon)
Poireau (Allium porrum)

Les principaux phytochimiques bio-sulfureux de l’ail et de l’oignon sont les thiosulfonates. D’autres
composés sulfureux tout aussi importants sont les gamma-glutamylcystéines, la scordinine, et plusieurs phytochimiques non sulfureux comme les stéroïdes, les triterpénoïdes, les flavonoïdes et les fructanes. L’ail est l’un des aliments médicinaux les plus étudiés pour les bienfaits largement reconnus qu’il apporte à l’organisme. Il contient approximativement quatre fois plus de composés sulfureux que le brocoli, et, depuis cinq mille ans, constitue un des principaux éléments des
nourritures européenne, asiatique et africaine. Même s’ils n’ont pas autant de vertus que l’ail, les oignons, eux aussi, agissent considérablement sur les maladies. L’ail et l’oignon sont utilisés à la fois comme aliment et comme remède, et l’on pense qu’ils sont tous les deux originaires d’Asie. D’anciens textes médicaux du Proche-Orient, de l’Inde et de la Chine font tous mention de l’utilisation de l’ail et de l’oignon dans le traitement de la mauvaise digestion, de la toux ou des
problèmes de peau. On a trouvé des traces d’ail dans la tombe du pharaon Toutankhamon (v. 1354-1346 av. J.-C). On dit aussi que les Hébreux ont découvert l’ail lors de leur exil en Egypte, et qu’ils en auraient emporté avec eux jusqu’au Sinaï et au-delà.
Peu à peu, l’ail a étendu sa popularité jusqu’au Croissant fertile, une zone de culture extrêmement riche, qui traverse Israël, la Jordanie, le Liban, la Turquie, la Syrie et l’Irak. Les conditions de culture idéales de ces régions produisent de l’ail de qualité supérieure. Sa production s’est ensuite étendue jusqu’à la Grèce et Rome, où, boudé par la haute classe à cause de son odeur forte, il n’a trouvé de consommateurs que chez le bas peuple et les soldats, ces derniers l’emportant avec eux dans
tous les pays d’Europe qu’ils partaient conquérir. Pendant ce temps, les Celtes faisaient déjà usage de l’ail : une variété à larges feuilles, l’ail sauvage, appelé Allium ursinum (ou ail de l’ours). Cette espèce est très répandue aujourd’hui en Allemagne et dans l’ouest de l’Europe.

Le type corporel et le régime

Le type corporel et le régime 300x150 - Le type corporel et le régime

EN 1996, LE NATUROPATHE PETER D’ADAMO a publié un livre à succès, 4 Groupes sanguins 4 Régimes. Sa théorie repose sur la façon dont les quatre groupes sanguins — O, A, B et AB – ont évolué durant la période où l’homme a migré d’Afrique vers l’Asie et l’Europe. Cette hypothèse est révolutionnaire en ce sens que le Dr d’Adamo considère le groupe sanguin comme résultant d’une modification évolutionniste.
Ce système semble meilleur que ceux qui l’ont précédé car il met en rapport l’alimentation avec le groupe sanguin. Ce qui constitue un grand pas en avant puisqu’il recommande des régimes appropriés à chaque type. L’ayurvéda en revanche pousse cette idée au-delà du seul groupe sanguin.

Questionnaire

Questionnaire 300x225 - Questionnaire

Caracténstufues physiques :

1. Ce qui décrit le mieux mon aspect physique :

a. une silhouette moyenne
b. une silhouette large
C. une silhouette fine

2. Mon corps est généralement :

a. bien proportionné
b. massif
c. mal proportionné (jambes ou bras trop courts ou trop longs par rapport au tronc)

3. J’ai :

a. les épaules et les hanches Je taille moyenne
b. les épaules et les hanches larges
C les épaules et les hanches étroites

4- Mon ossature est :

a. de taille normale, j’ai des articulations en proportion avec le reste de ma silhouette
b. épaisse et solide, avec des articulations larges
c. fine, mais avec des articulations larges et proéminentes (les jointures des doigts sont un bon
indicateur)

5. Ce qui décrit le mieux mes mains :

a. des doigts de taille moyenne
b. des doigts épais et courts
c des doigts longs et fuselés

6. Mes dents sont :

a. régulières et bien formées, mais sujettes aux caries
b. grandes, blanches et régulières, avec peu de caries
c. irrégulières et protubérantes, peut-être sensibles à la chaleur et au froid

7. Mes yeux sont :

a. de taille moyenne, bleu foncé, verts, gris ou noisette
b. grands et lumineux, bleu clair ou brun clair
c petits, bleu-gris, violets, brun foncé ou noirs

8. Mon regard est :

a. perçant, direct et intense
b. calme, expressif, amical
c. flou, fuyant

9. J’ai les yeux souvent :

a. rouges et brûlants
b. limpides mais irrités
c. irrités, avec le blanc grisâtre ou bleuâtre

10. Mon nez est :

a. long et droit, avec l’extrémité rouge
b. court et arrondi à l’extrémité
c. de taille moyenne, avec la cloison déviée

11. Ma peau est :

a. sensible et souvent irritée
b. grasse, qui bronze facilement
c. sèche, à tendance granuleuse

12. J’ai :

a. un teint rosé, des taches de son et des grains de beauté, une tendance à rougir facilement
b. un teint clair ou foncé, une peau épaisse et sans tache de son
c un teint foncé, une peau fine avec quelques grains de beauté

13. J’ai :

a. un menton fin, un cou de taille moyenne
b. un menton plein et arrondi, un cou épais (double menton)
c. un menton anguleux, trop petit ou trop grand par rapport à ma mâchoire, un cou long et mince

14. Mes cheveux sont :

a. roux, blond vénitien, bruns aux reflets acajou, prématurément gris, près ou en train de tomber
b. châtain clair, ou blonds sans reflets roux
c. brun foncé, ou noirs

15. L’aspect de mes cheveux :

a. ils sont fins et raides
b. ils sont gras, épais, ondulés et brillants
c ils sont fins, ternes, peut-être bouclés ou frisés

16. Ma voix et ma façon de parler :

a. je m’exprime de façon directe et d’une voix forte
b. je n’aime pas parler, je m’exprime avec prudence et de façon lente
c. j’aime parler, mais ma voix a tendance à s’affaiblir au bout d’un certain temps

Caractéristiques psychologiques :

1. Mon mental :

a. j’ai des opinions bien arrêtées et je ne déteste pas les affrontements
b. j’ai mes opinions mais je n’aime pas les affrontements
c. je suis lent à me faire une opinion et je n’aime pas les affrontements

2. Je suis :

a. impatient et sujet a l’emportement
b. accommodant et peu irritable
c anxieux, avec la crainte de l’échec

3. J’ai un caractère :
a. solide et énergique
b. calme, tranquille, stable
c. sensible, nerveux

4. Le côté positif de mon caractère :

a. j’ai l’esprit pratique
b. j’ai beaucoup de patience et de force d’Ame
c je m’adapte à toutes les situations

5. L’organisation de mon temps :

a. je suis plus efficace si j’établis un programme précis
b. j’établis un programme assez vague
c. je n’aime pas suivre de programme

6. Mes amitiés :

a. j’entretiens de bonnes amitiés avec mes collègues de travail
b. j’entretiens des amitiés durables, mais pas uniquement avec mes collègues de travail
c. j’ai du mal à entretenir des amitiés

7. Comment je réagis aux nouvelles informations :

a. j’apprends vite et j’ai une bonne mémoire
b. j’apprends plus lentement, mais je n’oublie rien
c. j’apprends très vite, mais j’ai du mal à me rappeler les choses

8. Ma meilleure façon d’enregistrer une information :

a. je me concentre intensément et sans difficulté sur le sujet qui m’intéresse
b. je reste sur un sujet jusqu’à ce que je le comprenne, et j’ai une assez bonne concentration
c. j’ai du mal à me concentrer, mon esprit est souvent distrait

9. Ma façon de travailler :
a. j’aime monter des projets et surveiller leur développement
b. j’aime mener des projets à bien, développer mon esprit de compétition
c. j’aime apprendre des choses nouvelles et formuler des théories

10. Mes habitudes budgétaires :
a. je surveille mes dépenses, sans sortir de mon budget, et j’aime marchander
b. je n’aime pas dépenser, je n’ai pas besoin de prévoir un budget
c. j’aime dépenser mais je n’aime pas prévoir de budget

Métabolisme :

1. Mon niveau d’énergie :

a. j’ai une bonne aptitude à l’exercice, et je sais mesurer mes forces
b. j’ai une grande résistance mais je dois me pousser à faire de l’exercice
c. j’aime faire de l’exercice mais je manque vite d’énergie

2. La coordination de mes mouvements :

a. j’ai des gestes ordonnés, réguliers et efficaces
b. j’ai des gestes ordonnés, lents et déterminés
c. j’ai des gestes plutôt désordonnés et assez rapides

3. Mon poids :

a. je prends facilement du poids, mais je peux le perdre aussi vite
b. je prends facilement du poids et j’ai du mal à le perdre
c je garde toujours le même poids

4- Si je prends du poids, où se logent les kilos superflus ?

a. ils se répartissent également sur tout mon corps
b. ils s’accumulent sur mes hanches et mes cuisses
c. ils ont tendance à s’accumuler sur mon ventre et autour de la ceinture

5. Mon niveau d’activité :

a. je suis modérément actif
b. je ne suis pas actif et j’ai une tendance à la léthargie
c. je suis très actif

6. Ma transpiration :

a. je transpire beaucoup même quand il fait froid
b. je transpire modérément et de façon régulière
c. il est rare que je transpire beaucoup

7. Mon sommeil :

a. j’ai le sommeil léger, je me rendors facilement si on me réveille, je me lève frais et dispos, et j’ai besoin de peu de sommeil
b. j’aime dormir, et je me réveille bien reposé quand j’ai eu assez de sommeil
c j’ai du mal à trouver le sommeil, j’ai du mal à me rendormir si on me réveille, et je me lève fatigué

8. Mes rêves :

a. ils sont très intenses, souvent violents et pleins de couleurs, je m’en souviens facilement
b. ils sont très agréables et tranquilles ; j’essaie rarement de m’en souvenir
c. ils sont très irréguliers, je peux m’y voir voler, et j’ai du mal à m’en souvenir

9. Si je suis une femme, mon cycle menstruel :

a. est régulier, long, avec de forts saignements
b. est régulier, avec des saignements léger– et pâles
c. est «régulier et léger

10. Mes syndromes prémenstruels :

a. j’ai de très légères crampes, un peu d’irritabilité
b. je n’ai aucune crampe, mais j’ai un peu de ballonnement et je fais de la rétention d’eau
c. j’ai de violentes crampes, et je souffre de nausées et de diarrhées

Appétit et digestion

1. Mon appétit :

a. j’ai un bon appétit et j’ai tendance à trop manger
b. j’aime manger mais je peux facilement sauter un repas
c. je me nourris plus ou moins suivant les jours, mais je me sens faible si je ne mange pas souvent

2. Mon petit déjeuner :

a. je me sens mieux avec un petit déjeuner léger
b. je peux sans problème me passer de petit déjeuner
c je me sens mieux quand j’ai avalé un solide petit déjeuner

3. M’arrive-t-il de jeûner ?

a. je peux jeûner, mais cela me rend irritable
b. jeûner ne me pose aucun problème
c. il m’est difficile de jeûner

4. Ma consommation de liquides :

a. je bois beaucoup
b. je bois très peu en général
c. je bois de façon très irrégulière

5. Mes habitudes alimentaires :

a. je mange vite et souvent plus que nécessaire
b. je mange lentement et de façon modérée
c. je mange avec un lance-pierre sans prendre le temps de finir mon assiette

6. Ma digestion :

a. je vais à la selle au moins une fois par jour
b. j’ai une bonne digestion et je vais régulièrement à la selle
c. j’altcme souvent entre la constipation et les selles très molles

7. Pendant la digestion, je ressens :

a. une gêne au niveau de l’estomac
b. une gêne en haut de l’abdomen, juste sous les côtes
c. une gêne au niveau du nombril et dans le basventre

8. La température de mes aliments :

a. j’aime boire frais, et manger chaud, mais pas brûlant
b. j’aime boire et manger aussi bien chaud que froid
c. je n’aime boire et manger que chaud

9. La fréquence Je mes urines :

a. elles sont très fréquentes
b. elles sont modérées
c. elles sont peu fréquentes, et j’ai tendance à me retenir

10. Quelle saison est la plus éprouvante pour moi î
a. l’été
b. l’hiver
c. l’automne

Carrière ;

11. Entourez les métiers qui s’apparentent au vôtre :

a. administrateur, directeur, président, dessinateur, architecte, ingénieur, chercheur, directeur artistique, acteur, médecin, journaliste, pilote, officier, banquier.
b. chef cuisinier, guérisseur, membre d’une police spéciale, comptable, technicien, programma-
teur, mécanicien, chet de production, danseur, négociateur, jardinier, décorateur, conseiller,
conservateur, attaché au service clientèle, vendeur, entrepreneur.
c. enseignant, philosophe, musicien, conférencier, policier, diplomate, conseiller politique, reli-
gieux, membre d’association caritative, inventeur, artiste, écrivain.

Condition physique:

12. Entourez les caractéristiques qui s’appliquent à votre état :

a. sujet aux ecchymoses, rythme cardiaque rapide ou ùrégulier, tension élevée, anémie, astigmatisme, cataracte, glaucome
b. infections respiratoires fréquentes, douleurs lombaires, sinusite chronique, grippes et rhumes fréquents, goût peu développé (agueusie)
c déchaussements dentaires, scoliose ou déformation osseuse, crampes fréquentes aux jambes ou aux pieds, raideur du cou et des épaules, nervosité importante

13. Entourez les maladies connues dans votre famille (mère, père, sœur, frère, grands-parents). Ces
affections peuvent se retrouver chez vous.

a. faiblesse cardiaque, hépatite, calculs biliaires, leucémie, cancer de la peau, acné, furoncles,
dermatite, affections oculaires, orgelets, conjonctivite, yeux * secs -, dépression
b. diabète, obésité, défaillances cardiaques congestives, emphysèmes, rhume des foins ou sinusite
chronique, pneumonies, ulcères gastriques, asthme
c allergies alimentaires, arthrite, maladies du côlon, diverticulite, cancer du côlon, syndrome
anxieux, maux de gorge, amygdalites, angines à streptocoques, hypertension, arythmie cardiaque, incontinence, troubles de l’érection, nombre de spermatozoïdes faible

Résultats :

Comptez le nombre de a, de b et de c que vous avez entourés.
Le total que vous aurez trouvé pour chacune des lettres vous indiquera votre couleur : a correspond à rouge (Pitta), b à vert (Kapha), et c à jaune (Vata). Le nombre le plus grand indiquera votre couleur principale. Une couleur peut prédominer ou, comme pour la plupart des gens, vous obtiendrez deux ou trois résultats d’une valeur assez proche. Ce sont les écarts entre ces valeurs qui vous indiqueront votre mélange personnel de couleurs. À présent que vous connaissez votre type corporel, passons à la deuxième partie, où vous apprendrez quels aliments correspondent à votre type. Nous allons vous
expliquer comment les phytochimiques de chacun des six groupes d’aliments agissent sur votre corps, et pourquoi ils sont nécessaires à votre organisme.

Le type corporel et la personnalité

Le type corporel et la personnalité 300x200 - Le type corporel et la personnalité

Plusieurs interprétations du type corporel, connu aussi sous le terme de somatotype, ont été pro-
posées au cours du siècle dernier. En 1921 Je psychiatre allemand Ernst Kretschmer a formulé une théorie sur la morphologie, publiée sous le titre Physique and Character. Assez populaire en Allemagne jusque dans les années quarante, elle n’a cependant pas percé à 1 étranger. En 1940, William H. Sheldon proposa une autre théorie, basée sur trois somatotypes classant les individus selon leurs caractéristiques physiques et mentales : les endomorphes, les mésomorphes et les ecto-
morphes. Selon cette classification, les endomorphes sont des personnes dotées d’un caractère avenant, qui ont un corps plein et large, et une excellente capacité digestive. Les mésomorphes sont des gens assez musclés et puissamment charpentés ; ils ont le goût de l’aventure, aiment dominer, sont sûrs d’eux et audacieux. Les ectomorphes sont longs et fins, plats de poitrine, et plutôt introvertis, créatifs et anxieux.
Ces trois types corporels montrent une étrange similitude avec les types ayurvédiques. Cependant, le système de Sheldon accorde plus d’importance que l’ayurvéda aux traits psychologiques de l’individu.
D’autre part, il ne propose aucune solution nutritionnelle susceptible d’aider à surmonter des problèmes de santé.

Les six saveurs

Les six saveurs 300x227 - Les six saveurs

Le sucré

Les aliments sucrés sont considérés comme les plus nourrissants. Cela ne veut pas dire que manger des produits sucrés est une bonne chose, car ceux-ci sont énergiquement « froids » et créent des carences nutritionnelles. Ils ôtent du corps les vitamines et les minéraux essentiels dont nous avons précisément besoin pour assimiler les sucres. Par aliments sucrés, dans l’ayurvéda, nous entendons des hydrates de carbone complexes tels que les céréales complètes, le pain, les pâtes et le riz, qui contiennent ou sont enrichis des vitamines et minéraux essentiels à notre organisme. Ces aliments forment la base de la pyramide nutritionnclle de l’ayurvéda, exactement comme dans l’alimentation
occidentale. La plupart des fruits sont sucrés, ainsi qu’un certain nombre de légumes. Les produits laitiers, les graines, les fruits secs, les poissons d eau douce, la volaille et le bœuf sont aussi considérés comme des aliments sucrés.
Le sucre est la saveur que nous apprécions généralement le plus. Ce n’est pas un hasard si la plupart des snacks et des goûters en contiennent des quantités considérables. Manger un produit sucré satisfait notre faim immédiate, augmente notre énergie (du moins temporairement) et accroît le taux de substances chimiques calmantes dans le cerveau. Le Régime Arc-en-ciel reconnaît le besoin d’en-cas, spécialement pour certaines couleurs, et il nous fournit un grand choix d’aliments sucrés destinés à les remplacer. Les types Vata et Pitta tirent des bienfaits du sucre alors qu’un excès de ce produit déséquilibre les Kapha et conduit à des troubles graves, tels que l’obésité et le diabète.

L’acide

Le citron et le pamplemousse sont acides. Quoique plus sucrées, les oranges le sont aussi. Les laitages fermentes, dont le babeurre, le yaourt et le fromage blanc, sont des aliments au goût acide – ou aigre. Ces produits aigres sont bons pour les types Vata, et une petite quantité de fruits acides iront bien aux Kapha, qui seront malgré tout très limités quant aux laitages. Les Pitta, eux, devront éviter tout ce qui a un goût acide. Les aliments de ce groupe stimulent l’appétit en favo-
risant la sécrétion de salive et de sucs gastriques. Vous vous êtes d’ailleurs certainement senti saliver lorsque quelque chose d’acide vous est venu sur la langue.

Le salé

Voici une autre saveur qui nous est très familière. Les aliments naturellement salés tels que les algues sont utilisés traditionnellement pour purifier le corps et tonifier les glandes surrénales, les reins, la prostate et la thyroïde. Les algues marines contiennent aussi du potassium, de l’iode et d’autres minéraux qui aident à équilibrer la teneur en sodium. Les aliments naturellement salés n’ont rien à voir avec le sel tel que nous le connaissons et le consommons, une substance totalement purifiée et dénuée de ses éléments naturels et équilibrants. Les types Kapha, qui doivent normalement bannir le sel, peuvent néanmoins, et en toute tranquillité, manger du varech et d’autres algues marines.
Les aliments salés stimulent la digestion, et on les retrouve traditionnellement ajoutés à de nombreux plats asiatiques. Les Japonais font bon usage des propriétés digestives des algues en les combinant avec du ru, des légumes et du poisson pour la préparation des sushi. Ils utilisent aussi l’umehoshi, une petite prune noire et salée, comme condiment digestif ajouté aux mets plus lourds. Les cuisiniers asiatiques font aussi grand emploi de la sauce de soja, fabriquée à partir de
la graine fermentée, pour parfumer les aliments et les rendre plus digestes. Le sel naturel est également utilisé comme condiment. N’étant pas raffiné, il garde tous ses précieux minéraux.
Le sodium et le potassium actionnent des « pompes » capables de contrôler le flot des impulsions nerveuses et des mouvements moléculaires à travers les membranes. Pour un bon métabolisme, ils doivent tous deux être en parfait équilibre. Ainsi, lorsque nous mangeons des plats trop salés, nous stoppons la communication intercellulaire, ce qui a pour effet, entre autres, d’empêcher la circulation des fluides. Les reins ne pouvant plus accomplir leur travail de nettoyage, les fluides
retournent dans les tissus, créant une tension sur les vaisseaux sanguins et tous les organes. Ainsi, ne parvenant plus à se débarrasser de ses toxines, le corps ralentit ses fonctions, et nous tombons malade. D’un point de vue à la fois oriental et occidental, manger trop salé est mauvais pour l’organisme. Toutefois, ajouter des aliments naturellement salés aux programmes de régime des types Vata stimulera leur digestion souvent lente. Pour les Kapha qui sont sujets à la rétention d’eau, les saveurs salées ne doivent pas trop intervenir dans leurs menus. Les Pitta, quant à eux, devraient carrément éviter les aliments et les condiments salés car ils sont trop échauffants pour leur élément (le feu).

L’âcreté

La plupart des gens ont une aversion pour cette saveur. C’est l’impression que vous ressentez lorsque
vous croquez dans une feuille d’artichaut cru, dans une asperge crue ou dans du chou-fleur, du chou de Bruxelles ou du radis noir. Vous éprouvez aussi cette sensation piquante avec du gingembre, de la moutarde, du curry et du piment en poudre, du fenugrec, du basilic ou du romarin. Les aliments piquants ayant un pouvoir extrêmement curatif, on en adoucira le goût relevé en les cuisant. Beaucoup des épices que nous aimons sont acres, et vous apprendrez à vous en servir pour rétablir votre couleur lorsqu’elle sera en déséquilibre.
Les aliments acres renferment les puissants phytochimiques dont nous avons parlé dans les chapitres précédents. Ils contiennent des composés organo-sulfureux (aliments verts) et des caroténoïdes (aliments jaunes).
Comme vous l’aurez deviné, ils sont excellents pour les types Kapha et, à un moindre degré, pour les Vata, et ce sont leurs phytochimiques qui leur procurent leur goût. En revanche, les épices acres sont trop fortes pour les Pitta, et certains aliments, dont la betterave, l’ail et l’aubergine, ne leur conviennent pas.
Les aliments acres ont des effets exactement opposés à ceux des aliments salés : ils régulent la circulation des fluides dans les tissus. En conséquence, ils sont parfaitement indiqués pour les types Kapha. D’autre part, ils ont un pouvoir décongestionnant au niveau de la tête et des voies respiratoires supérieures. L’impression « cotonneuse » qui accompagne souvent les rhumes ou les crises d’allergie peut être soulagée par des aliments piquants. Les Vata doivent cependant en user avec parcimonie car elles peuvent les rendre nerveux au point de les empêcher de dormir.
Les aliments verts les plus acres – les choux de Bruxelles, le chou-fleur et le chou – ont un effet similaire sur les Vata. Beaucoup de gens qui sont de ce type ont une aversion naturelle pour ces légumes.

L’amertume

Cette saveur est conseillée aux types Pitta, ainsi qu’aux Kapha à qui elle convient très bien. Les aliments amers tendent à fatiguer les Vata, qui deviennent agités et craintifs s’ils en consomment en trop grandes quantités. L’amertume est la sensation que vous obtenez lorsque vous mangez des légumes à longues feuilles tels que l’arugula, le chou frisé, l’endive ou l’épinard, surtout s’ils sont crus. Les épices amères comprennent le cumin, la coriandre, les graines de fenouil et l’estragon. Le chocolat non sucré, le café, le thé vert et le thé noir ont aussi un goût amer. Nous sommes naturellement attirés par ces aliments après un repas trop lourd. Toutefois, seuls les Kapha peuvent boire du café – sans en abuser, néanmoins. Le thé est bien toléré par les types Pitta et Kapha, tandis que le thé épicé sera meilleur pour les Vata.
Les boissons amères devraient être consommées après les repas car elles aident à digérer. De même, les herbes amères sont traditionnellement utilisées pour leurs propriétés digestives. Les toniques connus pour leur amertume contiennent, comme ingrédient principal, des herbes telles que la gentiane, le fenugrec et la menthe poivrée. Les types Pitta apprécieront tout spécialement ces boissons amères après les repas.

L’astringence

Lorsque nous goûtons un aliment acide, nous salivons et nous sécrétons des sucs gastriques. Avec
l’astringence, il se passe exactement le contraire : cette saveur a pour effet – saisissant – de diminuer la production de sucs et de salive. Les germes de luzerne, le brocoli et le trèfle rouge sont astringents. Nous aimons l’impression de croquant qu’ils produisent quand nous en parsemons les salades ou les sandwichs. Le céleri, le concombre, l’aubergine, la laitue, les champignons et
le soja sont des aliments astringents. Beaucoup de fruits le sont également, dont la pomme, l’avocat, les baies, la canncberge, le raisin, la poire, la pêche, le kaki et la grenade. Les herbes et les épices astringentes comprennent l’aneth, la marjolaine et l’origan. Plusieurs substances médicinales importantes sont astringentes, dont les extraits de pépins de raisin et d’écorce de pin, le resveratrol et l’aloès. Ces substances ont, entre autres qualités, une propriété anti-inflammatoire.
Ces aliments sont bons pour les types Pitta car l’astringence est traditionnellement utilisée pour purifier les fluides corporels – le sang, la lymphe et la sueur, lis ont aussi le pouvoir de prévenir les fuites capillaires et de cicatriser la peau et les muqueuses. Les phytochimiques présents dans les épices et les aliments astringents sont des antioxydants polyphénoliques, qui protègent le système cardio-vasculaire, améliorent la circulation, stimulent les réactions immunitaires et pré-
viennent certains types de cancer.
Les aliments astringents sont aussi bénéfiques aux types Kapha car ils réduisent l’humidité et augmentent la mobilité physique. Ce sont d’excellents expectorants, des antihistaminiques et des diurétiques. Sans surprise, ils peuvent causer des ennuis aux Vata s’ils en consomment en excès.

Planification de vos repas et de votre programme quotidien

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Essayez de trouver le programme journalier le plus efficace pour vous. Etes-vous une personne qui se
réveille en pleine forme et prête à refaire le monde ? Le matin est-il pour vous la période la plus productive de la journée ? Une réponse positive à ces questions indique que vous devez avaler un petit déjeuner consistant. La matinée est aussi un bon moment pour faire de l’exercice, mais sans exagérer. Même si cela vous stimule sur le plan mental et physique, en faire trop risque de vous fatiguer inutilement. Les repas qui suivront devront consister en un déjeuner léger et un dîner
plus important.
Si vous êtes du genre à démarrer lentement le matin, vous n’avez peut-être pas besoin d’un gros petit
déjeuner, mais il vous faudra alors prévoir un repas de midi assez conséquent, en terminant la journée par un dîner léger. Si le fait de manger à midi des plats à base d’hydrates de carbone – pâtes ou riz – vous endort pour le reste de l’après-midi, passez à un repas riche en protéines avec une soupe de légumes ou une salade. Vous pourrez alors garder les hydrates de carbone pour le soir.
Mais, surtout, ne cherchez pas à faire des ajustements trop rapides et pensez sérieusement à ce que vous mettez dans votre bouche. Si vous êtes à l’écoute des signaux que vous lance votre corps, vous trouverez votre équilibre idéal. Et rappelez-vous que, si vous préparez une soupe ou un plat avec des produits étrangers à votre programme, ses effets bénéfiques seront neutralisés par les mauvais ingrédients qui auront cuit avec.
Commencez à effectuer les changements suggérés dans ce livre et efforcez-vous de vous y tenir chaque jour.
Vous en tirerez une énergie et une vitalité renforcées et, surtout, une protection considérable contre les maladies.

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