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Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

Acheter conserver et cuisiner ces aliments6 300x130 - Acheter, conserver et cuisiner ces aliments

La plus grosse erreur que nous faisons tous avec les herbes et les épices est de vouloir les conserver long-temps. Les épices entières garderont leur parfum plus longtemps que celles qui sont coupées ou pulvérisées. Donc, essayez de les moudre vous-même, si cela est possible. Si vous achetez des herbes fraîches, traitez-les comme un bouquet de fleurs : coupez-leur le bout de la tige et placez-les au frais. Les plantes à feuilles comme le persil devront être soigneusement nettoyées. Coupez-en la tige et séchez les feuilles avant de les ranger dans un sac de plastique alimentaire, dans le bas du
réfrigérateur. Les herbes sèches en flacon ne se gardant pas plus de six mois, achetez-les par petites quantités si vous ne les utilisez pas souvent.
Vous pouvez garder les infusions – tisanes et thés – dans une boîte en verre ou en métal, dont le couvercle sera bien étanche. Ne les conservez pas plus de six mois. Et, si vous aimez le café, achetez-le en grains et moulez-le juste avant de l’utiliser.

Manger selon son goût en veillant à la qualité des aliments

Manger selon son goût en veillant à la qualité des aliments 300x232 - Manger selon son goût en veillant à la qualité des aliments

Selon le modèle ayurvédique, les enzymes digestives, en transformant la nourriture absorbée, modifient certaines de ses propriétés. Par exemple, des aliments salés deviendront sucrés, alors que les aliments astringents et amers deviendront piquants. Comme ces changements de goût semblent avoir un impact direct sur l’organisme, nous en avons tenu compte avant d’établir une sélection de nourriture pour chaque type. La saveur que nous percevons en mâchant un aliment est un critère essentiel. Plus tard dans ce chapitre, vous apprendrez quelle importance a ce goût dans la sécrétion des sucs digestifs.
La qualité de l’aliment n’est pas non plus à négliger. Dans l’esprit des médecins ayurvédiques, la qualité commence avec la graine. Seules des graines de haute qualité peuvent produire des phytochimiques efficaces. Moins un aliment est traité, meilleur il sera pour notre organisme. Les OGM constituent donc un véritable problème pour nombre de scientifiques et de consommateurs soucieux de leur santé.
La qualité d’un aliment dépend aussi à sa préparation culinaire. Les cuisiniets ayurvédiques savent à merveille combiner les aliments pour accroître leur valeur nutritionnelle. L’utilisation abondante d’herbes et d’épices améliore la digestion et facilite l’absorption par les tissus organiques. La composition nutritionnelle d’un aliment, les minéraux, hydrates de carbone, graisses ou pro-
téines qu’il contient – est toujours prise en compte, si bien que les programmes de régime ayurvédiques sont toujours parfaitement équilibrés.

Température et texture des aliments

Température et texture des aliments 300x200 - Température et texture des aliments

Lorsque vous êtes en équilibre, vous pouvez manger des aliments à n’importe quelle température.
Mais, lorsqu’une de vos couleurs est en déséquilibre, votre nourriture doit être à la température qui convient à cette couleur. Par exemple, si votre Jaune est déstabilisé, vous mangerez en grande partie des aliments humides et chauds. Si c’est le Kapha qui est affaibli, vous mangerez des aliments secs et tièdes. Et, si c’est le Pitta qui se trouve en situation de dosha, vous prendrez des aliments frais et presque secs.

L’alimentation occidentale traditionnelle et moderne

Lalimentation occidentale traditionnelle et moderne 300x169 - L'alimentation occidentale traditionnelle et moderne

À l’origine, l’aumentation HUMAINE était plus riche en oméga-3 et plus faible en oméga-6, car elle
comprenait beaucoup de poisson, de gibier et différentes variétés de plantes. Avec le développement de la culture des graines et des légumineuses, la consommation d’oméga-6 a augmenté, au point que le rapport entre les deux familles s’est inversé. Cependant, les laitages, les volailles et leurs œufs représentaient encore une bonne source d’oméga-3. Mais, depuis un siècle, les animaux étant nourris presque exclusivement au grain, ils ne nous fournissent plus cet acide gras. Selon le Dr Artemis Simopoulos, nutritionniste et président du Center for Genetics, à Washington, ce changement a été encore plus manifeste au cours des quarante ou cinquante dernières années. Aujourd’hui, nous consom-
mons trop d’oméga-6, contre une trop petite quantité d’oméga-3, et c’est notre santé qui en paie les conséquences. Les nutritionnistes nous incitent donc à manger plus d’aliments riches en oméga-3, afin de restaurer l’équilibre entre ces deux familles d’acides gras essentiels. Les huiles les plus riches en oméga-} sont : le lin (57 %), les graines de potiron (15 %), le colza (10 %), le soja (8%) et la noix (5%).
Les oméga-3 que l’on trouve – tout faits – dans la nature (les acides gras polyinsaturés à chaîne longue, ou LCP) proviennent des poissons qui les ont déjà synthétisés à partir d’autres sources alimentaires. C’est pourquoi les spécialistes nous conseillent de manger au moins 400 à 500 g de poisson, par semaine. Si vous n’aimez pas le poisson, vous pouvez obtenir les mêmes bienfaits en utilisant des suppléments d’huile de poisson, qui renferment un taux élevé de cet oméga’3
tellement essentiel à la santé. Les algues constituent également une importante source de LCP, ainsi que les légumes à longues feuilles foncées. Parmi les huiles, choisissez plutôt celles qui ont un
pourcentage élevé de graisses monoinsaturées, en favorisant celles qui contiennent de Poméga-3, comme
l’huile de lin ou de colza.

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