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Types corporels et couleurs

Types corporels et couleurs 300x200 - Types corporels et couleurs

Ceci est un livre sur la couleur – la vôtre et celle des aliments que vous devriez manger. L’ayurvéda nous fournit un système de couleurs basé sur notre type corporel. J’ai donc choisi d’utiliser la couleur pour identifier les types corporels. Celle-ci vous aidera à vous reporter facilement à votre type, et à associer ce système ayurvédique à notre mentalité occidentale, surtout en ce qui concerne les composants phytochimiques des aliments. En connaissant votre couleur, vous saurez l’assortir à celle des aliments qui vous sont adaptés, et absorber ainsi les phytochimiques dont vous aurez le plus besoin pour vous maintenir en bon équilibre. C’est l’idée fondamentale du Régime Arc-en-ciel.
La couleur du Vata, jaune pâle, est fortement liée à ses attributs de légèreté, de sécheresse et de mobilité.
La couleur rouge nous donne l’image mentale du feu, de sa chaleur et de son intensité, les attributs du Pitta. Le vert/bleu sera celle de l’eau, l’élément associé au Kapha, et donc la couleur idéale pour ce type.

Vata = Jaune
Pitta = Rouge
Kapha = Vert

Maintenant, voyons pourquoi un changement de régime s’avère la façon la plus efficace et la plus facile de rester en bonne santé ; et pourquoi le régime est le facteur qui peut être le plus aisément contrôlé ou adapté, dans le traitement de chaque individu.

Menus quotidiens pour les types Combinés

Menus quotidiens pour les types Combinés 300x203 - Menus quotidiens pour les types Combinés

Idéalment, vous devriez prendre un repas principal et deux plus légers dans une journée, en choisissant
vous-même lequel des trois sera le plus important. Vous trouverez peut-être plus facile de l’alterner avec les deux autres ; par exemple, si vous prenez un repas consistant tard le soir, vous n’aurez peut-être pas faim jusqu’au déjeuner du lendemain. Beaucoup de gens se sentent mieux s’ils prennent un
dîner léger. Vous remarquerez que je ne préconise aucun dessert dans mes programmes de menus car
j’estime qu’ils sont à réserver pour des occasions spéciales seulement. Il est préférable, en effet, de s’en passer après un repas consistant.
Je vous conseille de garder sur votre lieu de travail quelques sachets d’infusions, que vous pourrez
consommer aux alentours de 4 heures de l’après-midi. Faites alors une petite pause. Le thé au ginseng vous donnera du pep ; les ginsengs coréen et chinois vous revigoreront, tandis que le Sibérien et l’Américain vous déstresseront. Si vous ne connaissez pas le ginseng, essayez-le en choisissant un thé de qualité supérieure car les composants actifs en seront mieux équilibrés. Évitez les boissons pétillantes car elles peuvent contenir un taux élevé de sucre ou d’édulcorants artificiels, et de phosphates- Ces derniers interfèrent en effet avec l’absorption de calcium. D’autre part, ces boissons sont acides et affaiblissent la digestion. Plan de menu standard avec quelques options
Ce plan de repas vous donne droit à 2 000 calories. Vous pouvez ajuster ce taux en fonction du programme que vous suivez (celui des femmes ou celui des hommes) et du nombre de calories que vous devez absorber.

• Petit déjeuner

1 tasse de muesli sans graisse ou 1 tasse 1/2 de
céréales cuites, ou 2 tasses de céréales sans sucre
(2 grains)
1 tasse de yaourt (1 laitage)
1/2 banane ou 1/2 tasse de baies (1 fruit)
1 grand verre de jus de tomate (1 légume)

• Déjeuner

2 tasses de mesclun (2 légume) avec 1 œuf dur
(1 viande)
2 c. à soupe de thon au naturel (2 viande)
1 tasse de légumes assortis : radis ou daikon, restes
de légumes du dîner (1 légume, si crus ; 2, si cuits)

• En-cas (matin ou après-midi)

1/4 de tasse de noix mélangées (2 graisse,
1 viande)
1/2 tasse de raisin (1 fruit)

• Dîner

Option 1 :
1 tasses de pâtes accompagnées d’arugula, fromage
de chèvre
1 tasse de salade : pommes, céleri, noix ou raisins
secs, accompagnés de yaourt et de jus de citron

Option 2 ;
2 tasses de poulet avec une sauce maigre
1 tasse de salade : mandarine, 1/4 de tasse de
pépins de grenade, sur un lit de feuilles amères,
accompagnés de yaourt et d’une sauce chutney.

Option 3 :
2 tasses de fruits de mer et de riz
1 tasse de légumes à la vapeur (oignons, carottes,
chou frisé, ail)
2 tasses de légumes mélangés : 1/2 tasse de
concombre, avocat, huile d’olive, vinaigre balsamique et poivre)
Je préfère utiliser des assaisonnements à base d’huile d’olive et de jus de citron. Vous pouvez alterner avec de l’huile de colza ou de lin. Le jus de citron, les vinaigres balsamique ou de riz sont plus doux que le vinaigre de vin. J’utilise du yaourt pour les assaisonnements crémeux en les aromatisant avec du radis noir, du poivre ou du chutney. Si vous faites des sauces au
fromage, choisissez de la feta ou du fromage de chèvre, qui conviennent à tous les types.

La température des aliments

La température des aliments1 300x113 - La température des aliments

Les types Pitta ayant une constitution chaude, ils ont tendance à transpirer facilement pour se rafraîchir. En conséquence, il sera préférable de consommer les aliments froids ou tièdes. Vous avez peut-être remarqué que le seul fait de manger vous donnait chaud. Et, si vous absorbez de la nourriture épicée, votre corps s’échauffera encore davantage. Puisque votre digestion est bonne, en général, et que vous n’avez aucunement besoin de la stimuler, évitez les épices relevées telles que le poivre de Cayenne, le gingembre ou l’ail. Choisir les bons aliments, les manger frais et ne pas en abuser sera le seul moyen de réduire la chaleur que votre corps génère pendant la digestion. En revanche, manger des
aliments tels que la viande rouge augmente les brûlures d’estomac et peut vous causer des reflux gastriques, des excès d’acidité et des douleurs d’estomac.

Les saveurs à éviter

Les saveurs à éviter 300x225 - Les saveurs à éviter

L’amertume et l’astringence

Évitez les aliments amers ou astringents, et choisissez soigneusement ceux qui font partie des saveurs acres. Une consommation excessive de ces aliments risque d’augmenter les flatulences, de troubler votre sommeil, de vous causer stress, nervosité et anxiété, et parfois des maux de tête.
Les aliments amers ou astringents comprennent l’arugula, le chou frisé, le pissenlit, l’aubergine, l’endive, les épinards, les germes, l’orge et la plupart des légumineuses. Certains d’entre eux se trouvent dans la liste des aliments à éviter, d’autres feront partie des aliments à consommer sans abus, c’est-à-dire que vous pourrez en manger à l’occasion ou pour vous rééquilibrer lorsque vous êtes malade. Vous verrez que presque tous les fruits sont bons pour les Vata parce qu’aucun d’eux n’est amer ou astringent. Une trop grande consommation d’aliments astringents augmente le dessèchement, crée des distensions abdominales et favorise la constipation. Les aliments amers augmentent les gaz intestinaux, et causent des maux de tête et des raideurs articulaires.

L’âcreté

Les aliments acres ont un goût puissant que vous pouvez ne pas aimer. En font partie les choux de
Bruxelles, le chou, le chou-fleur, les petits pois, le chou frisé, l’ail cru et l’oignon. Vous pouvez en manger occasionnellement, surtout s’ils sont bien cuits. D’un autre côté, les légumes crucifères et sulfureux moins acres, comme l’artichaut, l’asperge, le chou chinois, le brocoli, le radis noir et le cresson sont bons pour votre type. Les épices et les herbes acres peuvent aider à équilibrer les types Vata, bien qu’il soit préférable d’en manger en petites quantités. Par exemple, ajouter du curcuma aux aliments stimulera la digestion même si cette épice est un peu relevée et amère.

Les effets échauffants et rafraîchissants des aliments

Les effets échauffants et rafraîchissants des aliments 300x180 - Les effets échauffants et rafraîchissants des aliments

Les aliments tiennent leurs qualités spécifiques des molécules qu’ils renferment, et c’est cela qui détermine leurs effets sur le corps humain. Leurs propriétés échauffantes ou rafraîchissantes sont étroitement liées aux phytochimiques qu’ils contiennent. Par exemple, le pouvoir échauffant du poivre de Cayenne est dû aux caroténoïdes rouges. Par ailleurs, le curcuma (safran des Indes), qui comprend des caroténoïdes jaunes, est rafraîchissant. Notre sagesse innée nous pousse à choisir les épices
et les aliments qui sont les meilleurs pour notre type, une fois que nous avons appris à nous mettre à l’écoute de notre corps. Vous devrez néanmoins savoir ce qui convient à vos besoins. Dans les listes que j’ai établies un peu plus loin, vous trouverez la classification des aliments ayant des propriétés échauffantes ou rafraîchissantes.

Les bienfaits des œufs et des laitages

Les bienfaits des œufs et des laitages 300x152 - Les bienfaits des œufs et des laitages

Le jaune d’œuf est une excellente source du caroténoïde jaune, la lutéine, qui lui donne sa couleur. Sans surprise, c’est un aliment parfait pour les types Vata. Des études ont toutefois montré qu’une consommation quotidienne de jaune d’œuf augmentait sensiblement le taux de LDL. Des suppléments de lutéine (6 mg par jour) constitueraient une excellente façon de protéger la macula de vos yeux (voir chapitre 5).
D’autre part, l’absorption par l’organisme de vitamines liposolubles s’améliorera si on y associe des
graisses, mais il vaut mieux éviter d’ajouter celles-ci à votre alimentation si vous prenez des suppléments vitaminiques. Il suffit de les avaler avec un repas contenant un peu de matières grasses.
Le DHA, ou acide docosahexaénoïque, est l’acide gras à chaîne longue le plus important pour le cerveau, les yeux et le cœur. Dans le cerveau, le DHA est Hé aux lipides membranaires et participe étroitement à la communication entre les neurones. Dans les yeux, le DHA s’associe aux bâtonnets rétiniens et affecte certaines fonctions visuelles dont l’adaptation à l’obscurité. Dans le cœur, le DHA est situé dans les centres nerveux qui contrôlent les battements de ce muscle. Toutes ces propriétés font du DHA l’un des plus importants acides gras essentiels à la santé. Nous n’en absor-
bons pas beaucoup dans notre alimentation, mais il est possible d’en augmenter la dose en mangeant des œufs de poules nourries avec des algues riches en DHA. Un œuf contient 150 mg d’acide gras – et 20% de nos besoins journaliers en vitamine E -, ce qui équivaut à la quantité minimale de DHA que nous devrions ingérer chaque jour. On peut aussi trouver cet acide gras dans le poisson, les huiles de poisson et dans les algues marines. Les laitages fermentes comme le yaourt, le fromage blanc, le kéfii et le babeurre fournissent diverses variétés de lactobacilles et de bifidobactéries, bénéfi-
ques pour la santé. En plus de leur haute valeur nutritive, les laitages fermentes sont dotés de puissantes propriétés thérapeutiques. Aujourd’hui, nous profitons des bienfaits de ces laitages, mais il est toutefois conseillé de n’acheter que les produits contenant des cultures vivantes, ce qui doit être indiqué sur l’emballage. Selon les bactéries utilisées, les yaourts auront des saveurs différentes. Il est conseillé de choisir des laitages avec peu ou pas de matière grasse, et, de préférence, ceux qui ont des parfums et des colorants naturels. Tous les types peuvent consommer ces produits laitiers, les types Kapha devant néanmoins veiller à ne pas en abuser.
A présent, nous allons expliquer comment fonctionnent ces « bonnes » bactéries, et pourquoi il est bénéfique de manger des aliments fermentes. Les probiotiques sont des cultures de bactéries variées qui ont un impact positif sur le métabolisme cellulaire du côlon. Parmi celles-ci, on trouve plusieurs espèces de lactobacilles : Acidop/uius, Casei, Bulgaricus, Thermophilus et les sporogènes. Les cultures de lactobacilles ont le pouvoir de réduire les diarrhées dues à la « turista » des voyageurs, de parer aux intolérances au lactose, de réduire les mycoses, et d’éviter les effets
secondaires des antibiotiques.
La fonction de ces derniers étant de tuer toutes les bactéries, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, la flore intestinale est donc détruite en même temps que les bactéries pathogènes, et l’environnement du côlon s’en trouve sévèrement altéré. Les laitages fermentes sont donc un complément indispensable à tout traitement antibiotique, et permettent d’en renforcer les effets.

Famille des brassicacées : les crucifères et les moutardes

Famille des brassicacées les crucifères et les moutardes 300x160 - Famille des brassicacées : les crucifères et les moutardes

La racine latine crucifer signifie « qui porte une croix ». Elle désigne clairement les fleurs de la famille des brassicacées dont les pétales, au nombre de quatre, sont disposés en croix. Vous connaissez peut-être ainsi la moutarde sauvage, qui pousse le long des routes, avec ses fleurettes jaunes ou blanches.
Tous les légumes crucifères sont caractérisés par un parfum puissant et acre, qui s’accentue lorsqu’on les cuit ou qu’on les hache. Cela est dû à la myrosine, une enzyme qui désagrège les composés sulfureux de la plante. Les brassicacées peuvent être divisées en deux groupes : les crucifères et les moutardes. Voici une liste des légumes de chaque catégorie :

Légumes crucifères

Brocoli
Chou chinois
Chou de Bruxelles
Chou (blanc, rouge)
Chou-fleur
Chou frisé
Chou-rave
Cresson
Navet
Rutabaga

Moutardes

Alliaire
Arugula
Canota (graine de colza)
Daikon (radis chinois)
Feuilles de moutarde
Graine de moutarde noire
Radis
Radis noir
Wasabi

Les légumes crucifères représentent la quintessence des phytochimiques, car ils enrayent beaucoup de maladies et n’ont aucun effet secondaire. Dans la nature, les composés sulfureux protègent les plantes qui les renferment ; le puissant goût amer qu’ils dégagent est un obstacle efficace contre les champignons, les insectes ou les herbivores qui voudraient s’y attaquer. Il n’est pas donc surprenant que ces aliments aient la même action protectrice sur les humains. Deux des plus importants éléments parmi les brassicacées (les glucobrassicines et les glucoraphanines) se décomposent en une variété d’autres composés sulfureux actifs, que l’on appelle des bitransformateurs. Le processus de biotransformation commence dès que les cellules de la plante sont broyées, hachées ou cuites. Il en résulte une famille de composés odorants appelés les glucosinolates.
Les glucosinolates sont présents dans tous les crucifères, avec une concentration plus forte dans le chou et le chou-fleur, et plus légère dans le brocoli et le chou de Bruxelles. Les crucifères comprennent environ douze glucosinolates différents, qui seront chacun transformés en produits finaux essentiels. Ce sont ces produits de bio-transformation – plutôt que les glucosinolates euxmêmes – qui sont à l’origine des bienfaits chimiothérapiques de cette classe de légumes.

Les catéchines et le thé vert

Les catéchines et le thé vert 300x184 - Les catéchines et le thé vert

Les catéchines, composés phénoliques contenus en grande quantité dans le thé vert, sont de puissants agents antioxydants, aptes à prévenir les maladies. En Chine, la consommation du thé remonte à 2700 av. J.-C. Les premiers écrits sur les effets purifiants de cette plante datent de 200 av. J.-C. Les Japonais ont adopté le thé après la visite en Chine de moines bouddhistes, au XIIIe siècle. Les recherches modernes sur les bienfaits du thé ont commencé dans les années soixante-dix, lorsque l’on a découvert que cette plante semblait protéger du cancer, des infarctus, des attaques, des infec-
tions, de la diarrhée et des caries. Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après, les recherches ont montré que la consommation du thé pouvait :

• stimuler la perte de poids
• stimuler les fonctions immunitaires en réduisant les radicaux libres
• empêcher la naissance et la croissance des tumeurs
• réguler le taux de cholestérol
• diminuer les risques d’attaque cardiaque ou cérébrale
• maintenir une tension normale et un taux de glucose correct dans le sang
• inhiber les infections bactériennes, virales et fongiques
• protéger la peau des rayons UV
• maintenir les minéraux dans les os et freiner l’ostéoporose
• atténuer les réactions allergiques
• neutraliser les méfaits dus à une viande trop grillée.

Devant la liste de tous ces bienfaits, les chercheurs ont voulu savoir comment agissait le thé, quels étaient ses composés les plus actifs et quelle quantité il fallait en absorber pour profiter de ses effets. En effet, sa composition chimique dépend du climat, des variétés de la plante, des conditions de pousse et de traitement.
En général, environ 35 % du thé vert apparaît sous forme solide, dont la moitié est constituée de catéchines. Cette plante contient aussi des acides phénoliques, des caroténoïdes, de la chlorophylle, des minéraux, de la caféine, de la théophylline, de la théobromine et un seul acide aminé, la théanine. Le thé noir contient entre 5 et 10 % de catéchines.

Peut-on boire de grandes quantités de thé sans danger ? Les Food Research Laboratories, à Mitsui Norin, au Japon, ont mené une étude de trois mois pour estimer l’impact d’une prise quotidienne d’extrait de thé vert contenant 500 mgde catéchines. Quarante-cinq hommes et femmes y ont pris part, se soumettant à des analyses de sang, d’urine et des enzymes du foie. Non seulement on n’a décelé aucun trouble che: eux, mais on a découvert que leur tension, leur taux de cholestérol et la qualité de leurs urines s’étaient améliorés. Le thé vert, avec sa caféine et ses polyphénols, pourrait bien devenir l’un des moyens les plus efficaces pour perdre du poids. Il améliore le métabolisme et aide à
brûler les graisses. Au cours d’une expérience, dix hommes non fumeurs et non sportifs ont absorbé, à
chacun de leurs repas, des capsules contenant du thé vert. En mesurant leur taux d’énergie, on a constaté une augmentation thermogénique générale de 4 %. Le thé vert a également enrayé plusieurs sortes de cancers, lors d’études réalisées sur l’homme ou l’animal. Des chercheurs de la Case Western Reserve University ont découvert que les catéchines pouvaient agir contre le cancer de la peau. La consommation de thé peut d’autre part protéger du lymphome et du cancer de la prostate. Boire dix tasses de thé vert (que l’on aura laissé infuser 2 à 3 minutes) par jour peut suffire à enrayer ces genres de cancer. Quant au thé noir, le préféré de 80 % des buveurs de thé du monde entier, des chercheurs britanniques ont découvert que les flavonoïdes qu’il contient avaient le pouvoir de prévenir l’ostéoporose. Dans une vaste étude, au cours de laquelle on a analysé la densité osseuse de 1134 buveuses de thé, et de 122 autres qui n’en consommaient pas, on a découvert que les premières avaient les os des cuisses et de la colonne vertébrale nettement plus denses que les secondes. 1 Vautre part, des chercheurs néerlandais ont effectué une enquête sur 3 454 individus, en comparant les risques d’athérosclérose sur les sujets buveurs ou non buveurs de thé noir. Ceux qui en buvaient deux tasses par jour diminuent de 46% les risques de développer cette maladie, et ceux qui en avalent quatre tasses par jour diminuent ces risques de 69 %.
Penchons-nous à présent sur un autre groupe de polyphénols, les flavonoïdes.

La texture des aliments

La texture des aliments1 300x162 - La texture des aliments

Les nourritures huileuses ou graisseuses sont les pires ennemies des types Pitta. Les graisses frites dont les molécules ont été décomposées par la chaleur de la cuisson sont devenues trop énergétiques pour votre corps.
Les aliments humides avec une texture douce sont très bons pour les Pitta, ainsi d’ailleurs que les légumes crus et croquants. Tous ceux qui sont cuits devraient rester fermes sous la dent de façon à garder un peu de leur consistance. Vous pouvez manger des biscuits, des chips ou du pain, frais ou dur, mais vous devez éviter ceux qui sont salés.

Les oligosaccharides

Les oligosaccharides 300x200 - Les oligosaccharides

Ce sont des sucres complexes au rôle essentiel car ce sont de petites molécules qui ont des effets différents de la cellulose. Deux d’entre eux, les fructo-oligosaccharides (FOS) et les arabino-galactanes (ABG) ont la propriété de stimuler la croissance de la « bonne » flore intestinale, et de réguler les réactions immunitaires. Nous reparlerons de la flore intestinale au chapitre 9, lorsque nous aborderons le sujet des yaourts et des autres laitages fermentes. Les FOS et les ABG, substances prébiotiques, ont un profond impact sur le côlon. Les FOS sont présents dans de nombreux aliments, en très petites quantités. Les bananes, la racine de chicorée, l’avoine, le blé, le seigle, les artichauts, les asperges, les poireaux, les oignons, l’ail, les salsifis, le pissenlit et l’artichaut de Jérusalem contiennent tous des FOS. Parmi ces aliments, l’artichaut de Jérusalem et la chicorée en constituent les sources les plus riches. Les FOS sont en premier lieu utilisés comme suppléments diététiques pour accroître la flore intestinale. Puisqu’ils ne contiennent ni raffinose ni stachyose – sucres présents dans les haricots et responsables de gaz intestinaux – vous pouvez profiter de leurs bienfaits sans risquer d’avoir des flatulences. On trouve les ABG dans les carottes, les radis, les haricots noirs, les poires, le maïs, le blé, le vin rouge, le ray-grass italien, les tomates, le sorgho et la noix de coco. Les ABG constituent une excellente source de fibres alimentaires qui aident au transit intestinal et régénèrent les cellules de la paroi intestinale. Dans des études où l’on a comparé l’efficacité de plusieurs sortes de fibres, les ABG étaient les seules à être totalement transformées par la flore intestinale, suggérant par là qu’elles pouvaient constituer une meilleure source de compléments fibreux que la pectine, le psyllium ou le son. Un peu plus haut dans ce chapitre, nous avons évoqué l’index de glycémie relatif aux graines complètes. Voyons maintenant comment les céréales variées, le pain, les pâtes et les graines affectent la teneur en sucre dans le sang.

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